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Nouvelle blague à noter
Je vais me doucher ! @+ Nolife ! ![]()
+++ Santos
Arf aujourd´hui c´est pas ma chance!^^
Mon frère m´a pris l´ordi, et je profite qu´il ne soit pas là pour écrire ce message.
Aujourd´hui je me suis fait voler deux fois l´ordi. ^^
En plus demain gros DS d´Anglais !
! :X
Bye Santos
Bonne chance pour ton exam
salut adiom tu me reconnais je suis hasbeen ?
Je sais bien que tu es HasBeen ![]()
c´est bien ce que je pensais
Flute, je suis sur les tablettes de HasBeen ![]()
Je vais bientot devoir demander un debann à Lightman
oh la bonne blague tu mérites bien ta place ![]()
mais heureusement que t´es pas modéro sur le forum politique ou histoire
t´es vraiment trop naïf
Ou alors c´est toi qui est trop naïf ![]()
enfin je te laisse j´ai pas que ça à faire je dois remplir mes fiches de banissement quotidiennes
a+
@++++ HasBeen
Moi aussi j´allai mangé ^^
Tout le monde se souvient de l’attaquant hyper peu prolifique du PSG ( 0,08 but par match selon les stats de L’Equipe). Un homme à mi-chemin entre Lorenzo Lamas et Francis Lalanne, le premier footballeur à remettre la queue de cheval au goût du jour. Le pionnier d’une génération chevelue qui compte parmi ses rangs les fabuleux Teddy Bertin, Eric Rabesandratana et José Cobos... Des esthètes du jeu au pied, des puristes de la frappe de loin, ceux qui ont importé dans le monde du foot le dégagement en touche cher à Serge Blanco.
C’était il y a quelques années, Mickaël Madar était l’image de trop dans ton album Panini. L’antihéros de l’équipe de France ( 3 sélections pour 1 but). L’homme aux 4 extérieurs de pied. Tentons de résumer brièvement, son incroyable carrière... internationale !
La petit Mickaël naquit en ce beau jour de mai ( le 8) de l’année 1965, à Paris. Il fait ses premières frappes de balles avec le FC Sochaux Montbeliard, et déjà les recruteurs des clubs corpos de la région remarquent son talent insolent, mais réduit. Véritable " renard des surfaces", redoutable du nez et du tibia. Il pratique le fameux football de l’Est, riche en tacles et en tibias éclatés. Signalons ensuite un bref passage en prêt à Laval, et puis la goire...
L’homme à la queue de cheval est ensuite remarqué par Cannes, qui jouit à l’époque d’une extraordinaire équipe.
La Côte d’Azur lui réussit. Il y marque beaucoup ( 16 puis 10 buts pour ses deux saisons chez les rouges et blancs) et devient un attaquant prolifique qui sait aussi marquer du pied ou de la tête. Le doute plane sur son réel niveau.
Au bénéfice du doute justement, Mickaël effectue un grand transfert vers Monaco où il rejoint une sacrée " Dream Team" : avec des joueurs du calibre de Eric DiMeco et Youri Djorkaeff, mais aussi des mulets revanchards comme Fabien Piveteau, Patrick Blondeau, Luc Sonor et même le magnifique Patrick Valery ( aucun lien avec François...). Sans complexe, il côtoie les stars et les casinos, mais perd son assurance devant les buts ( 6 puis 8 buts).
Arrive pour lui le moment de tenter sa chance à l’étranger, dans un club prestigieux qui plus est : le Deportivo La Corogne. Il y passe une saison complète . .. Mais pas deux. Son total de buts atteint laborieusement le chiffre 4.
L’heure d’un nouveau challenge a sonné. Mickaël rejoint les racines du football en quittant l’Espagne pour L’Angleterre, où le club d’Everton l’accueille à bras ouverts. L’homme est heureux, il se plait beaucoup sur les gazons anglais et marque même 6 buts. Pas un gros score mais le Madar est satisfait, parce que le Madar se contente de pas beaucoup en fait...
En 1998, pourtant, son coeur ( et l’Eurostar) le rappelle(nt) au PSG. Il y est attendu comme un véritable sauveur. Ca tombe bien, Mickaël est venu prêcher la bonne parole : comme à la bonne époque, il marque un peu de la tête et beaucoup du tibia, du menton et de l’épaule ( 3 en 98, 8 en 99).
L’an 2000 le fait pourtant " bugger" : il ne joue plus, déprime sur son banc, oublie ses crampons au vestiaire puis part à la dérive sur le préiph’ parisien ; officiellement pour lancer la nouvelle entente US Creteil -Lusitanos de StMaur, qui évolue en deuxième division. Toujours est-il qu’il ne jouera guère plus et, surtout, guère mieux.
EXPLODRRRRRRRRRRRRRRRR MADAR !
Je découvre un autre monde"
" A la fin de la saison 97-98, mon agent de l’époque me passe un coup de fil : " Jocelyn, Rolland Courbis veut te parler " . Il avait su que j’étais assez branché par l’idée de jouer à l’OM, il était d’ailleurs assez étonné. Il m’appelle et me dit : " Il me faut un joueur comme toi, un mec capable de marquer et de faire marquer " . Je n’ai pas hésité longtemps : jouer dans un gros club, en phase de construction, on n’hésite pas. J’avais envie de prendre des risques, de me jeter à l’eau, même si j’avais encore eu des pistes avec le PSG.
Quand je suis arrivé à Marseille, on était en plein effet Coupe du monde : les dirigeants avaient monté une grosse équipe sur le papier, les gens étaient très proches, à la limite envahissants. Je découvrais un autre monde : une foule de folie aux entraînements, une pression populaire permanente, ça me changeait vraiment de mes clubs précédents ! "
" Une année dure psychologiquement "
" Je démarre la saison comme titulaire, je marque le but victorieux à Metz lors de la 2ème journée, plutôt pas mal comme départ. Survient alors ce fameux match contre Montpellier au Vélodrome. On est menés 4-0 à la mi-temps et Courbis me sort. Finalement, l’OM gagne 5-4 et comme Courbis est superstitieux, il ne m’a plus fait confiance."
" Son discours vis-à-vis de moi a changé du tout au tout à partir de ce jour-là. Du coup, j’ai décidé de mettre mon casque, mon armure, et de partir au combat pour essayer de gagner ma place. J’ai joué deux matches en CFA, mais Rolland m’a mis à l’épreuve. J’étais condamné à faire des coups pendant toute cette saison, c’était très dur psychologiquement. Mais finalement, ça a été une année de révélation, je me suis révélé dans un contexte difficile, je ne comptais que sur moi-même, c’était une réelle épreuve pour moi. Finalement, je joue la finale de la Coupe de l’UEFA ( voir encadré) et je sors deux bons matches contre Auxerre et Nantes en fin de saison. On se fait coiffer sur le fil par Bordeaux sur la dernière journée. Dans les vestiaires de la Beaujoire, à l’issue de notre dernier match à Nantes ( victoire 1-0), c’était une grosse déception, tout le monde disait que le PSG avait fait exprès de perdre contre Bordeaux au Parc."
" La fameuse liste noire de Courbis "
" Pendant les vacances qui suivent cette première saison à Marseille, mon agent m’appelle pour me dire que l’OM souhaite me transférer. Rien ne se passe et le jour où je reprends l’entraînement, survient cette histoire des noms afichés sur un tableau avec trois couleurs différentes : une pour les joueurs certains de jouer, une pour ceux qui vont devoir gagner leur place et une pour les indésirables dont je fais partie avec Eric Roy, Yannick Fischer et Arthur Moses. C’est sans doute la plus grosse déception de ma carrière d’avoir ainsi été écarté ! Ce n’était pas vraiment une surprise, mais la manière était un peu brutale ! En plus, d’un côté, on me disait qu’on ne voulait plus de moi, de l’autre, on plaçait la barre trop haut pour un éventuel transfert ! Un moment, j’ai failli signer à Lens mais l’affaire a capoté. Finalement, j’ai atterri à Montpellier qui venait juste de se qualifier en Coupe de l’UEFA par le biais de l’Intertoto et voulait donc se renforcer. Mais ce qui devait arriver est arrivé : nerveusement fatigué après ce début de saison où je n’ai pu me préparer convenablement, je me blesse au genou sur une action anodine à mon arrivée à Montpellier. "
PTDRRRR ! ^^
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salut
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