Taiga Kamiya.
C'est une blonde qui rentre dans une bibliothèque et qui demande à l'accueil en hurlant :
- Bonjour, je voudrais un hamburger, un grand coca et une grande frite...
Le bibliothécaire :
- Madame, vous êtes dans une bibliothèque ici.
La blonde en chuchotant:
- Oh pardon, je voudrais un hamburger, un grand coca et une grande frite...
Tout ceci n'est qu'illusion.Ce post n'as jamais existé
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Pareil, j'ai des "internet explorer ne peut pas afficher cette page web". ![]()
/watch?v=xb82Vi3AMbM
C'tse tnarram ennosrep n'a émalcér euq ej ervuoér el cipot ud reinred iuq etsop engag.
J'apporte du riz, de la farine, ta soeur, un lecteur DVD, un rouleau de PQ triple épaisseur, un service à fondue, une paire de chaussures, un lamasticot, une Barbie, un moteur d'avion, une poupée vaudou représentant un happiste , un vibromasseur, un frigo, une statue d'Anepou, une banane, les cadavres de bières de chuyen , Medieval 2 Total War, mon I-Pod, un bâton en bois, mon balai à chiottes avec des oreilles de Mickey, le voisin, ma patte de lapin porte bonheur, le clébard d'Evil,un calendrier représentent Chuck Norris qui mange une tarte au myrtille, des boites de préservatifs à tout les goûts, un Leprechaun, un évier en ferraille, une statue en or de Pedobear, un manche à balai, une tente, une console de jeux, 1 kg de graisse de troll, une enclume de forge, un livre de poche sur les victoires du PSG , ma clé 3G+, la clé des champs, un sac de patates verte d'Antarctique, des cadavres, ce copier/coller, Boule et Bill, mon prof de maths, rien, une claymore daedrique,un meuporg, un steak de veau pané , du déodorant, une bombe(un CD de Justin Bider quoi!), un membre de tokio poubelle, un soldat-poulet , un truc, une armée de castors géants, un agenda périmé, de l'eau minérale, Une BD Pr0n avec Marine Le Pen, ma machine à café Senseo, un Pedobear domestique, le Louvre, un Anepou sauvage courant sur le périphérique à contre sens de la circulation, du scotch et des chiffons pour bâillonner Puel Puel afin qu'il évite de dire des bêtises, un fusil à pompe pour lutter contre la violence, une corde et un tabouret, des capotes, des pétards genre dynamite, un mouchoir en papier avec des motifs du genre papillon, un nanar avec Chuck Norris, une cartouche de Marlboro, un bazooka, la mère de Morsay, ma Livebox, un bidet, un pack de Desperados Mas, un détecteur de puissance, une tarte aux pommes, de l'aspirine, un masque de chacal, des lunettes de soleil d'aviateur, un DVD des Guignols de l'info, la voiture de SOUNE31
Noraj ![]()
Bak et Flak étonnent Attila
é
1- Evil-Empire -> 44 points
2- SOUNE31 -> 34 points
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12- [Romulus421] -> 1 point
"Ceci n'est pas un ctrl+v"
SVP, les personnes qui postent à chaque jour la même chose, peuvent-elles arrêter? Il faudrait que vous postiez seulement si la chose est nouvelle.
Sinon, c'est très ennuyant, les gens qui ctrl+v des posts de mon topic, les messages sont longs.
Autrement, ctrl+v :
u wirst in die Hölle mit mir gehen !
[Romulus421]
Posté le 4 mai 2011 à 23:08:15
"Ceci n'est pas un ctrl+v"
SVP, les personnes qui postent à chaque jour la même chose, peuvent-elles arrêter? Il faudrait que vous postiez seulement si la chose est nouvelle.
Sinon, c'est très ennuyant, les gens qui ctrl+v des posts de mon topic, les messages sont longs.
Autrement, ctrl+v :
Tu remarquera tout de même qu'à chaque fois il y a un nouvel objet quand il s'agit de ton topic.
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oui, mais ça revient à dire à chaque fois:
"Mon ctrl+v vient de ce topic".
C'est du flood!
DDB pour floo.... ah mais chui con, c'est moi....
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Lennart Poettering
Elles sont nombreuses, au Pakistan, les charmantes petites villes comme Abbottabad, s’égrainant le long des routes qui mènent aux montagnes Rawalpindi (la ville de garnison des hauts-gradés de l'armée pakistanaise où se cachait aussi, jusqu'en 2003, Khalid Cheikh Mohammed). Muzaffarabad, Abbottabad... fraîches en été comme en hiver, avec leurs vues imprenables et leurs constructions discrètes.
Les autorités coloniales britanniques –comme le major James Abbott, qui donna son nom au lieu– les appelaient des «stations de montagne», faites pour le repos et les loisirs des officiers supérieurs. Cette idée agréable, à l'image de l'endroit, s'est perpétuée dans la hiérarchie militaire pakistanaise.
Si vous me dites séjourner dans une jolie résidence protégée d'Abbottabad, je pourrais vous répondre que vous êtes l'invité d'honneur d'un pouvoir militaire qui, annuellement, dépense plusieurs milliards de dollars d'aide américaine. La flagrante évidence d'un tel propos a de quoi couper le souffle.
Une complicité avérée
Il y a peut-être une légère satisfaction à tirer de cette preuve éclatante de complicité entre autorités pakistanaises et al-Qaida, mais, globalement, cela ne fait qu'accroître un sentiment de déception. Après tout, qui ne savait pas que les États-Unis nourrissaient grassement les mêmes mains qui nourrissaient Ben Laden? Il y aurait, aussi, un triomphe modeste dans la confirmation que notre vieil ennemi n'était pas un héroïque guérillero, mais le client pourri-gâté d'une oligarchie vicieuse et corrompue, au sommet d'un État voyou et déliquescent.
Mais, là encore, nous étions au courant. Au moins, nous n'aurons pas à supporter une de ses vidéos auto-satisfaites quand approchera le dixième anniversaire de son crime le plus célèbre.
D'ailleurs, quand bien même, il n'avait récemment émis aucun communiqué* majeur (et je m'étais ainsi demandé, voici quelques temps, s'il n'était pas mort, ou s'il n'avait pas déjà été tué accidentellement), et l'activité fondamentalement haïssable de son groupe, tout comme son idéologie, ont été transmises à la génération de ses successeurs, à l'instar de son clone irakien, incomparablement plus impitoyable, Abou Moussab al-Zarqaoui.
Il m'arrive d'espérer, comme avec al-Zarqaoui, que Ben Laden ait eut quelques instants, sur la fin, pour réaliser qui était celui qui l'avait débusqué, et pour se demander qui l'avait trahi. Ce serait quelque chose. Pas grand-chose, mais quelque chose.
Du Ben Laden fortuné au Ben Laden diminué
En termes «iconiques», pour reprendre un vocabulaire courant si irritant, Ben Laden n'avait certainement aucun rival. L'espèce de noblesse, étrange et pestilentielle, et la spiritualité bidon qui se dégageaient de ses apparitions étaient affreusement télégéniques, et il sera très intéressant de voir si ce charisme survit à l'autre définition de la révolution qui transfigure actuellement le monde musulman.
Mais, par-dessus tout, son empreinte la plus tenace et la plus durable sera celle de sa pure irrationalité. A quoi cet homme pouvait-il bien penser? Il y a dix ans, avait-il prévu, sans même parler de désir, de se retrouver dans une résidence protégée de notre chère petite Abbottabad?
Il y a dix ans, je vous rappelle, il jouissait d'une influence gigantesque sur un autre État voyou et déliquescent –l’Afghanistan– et exerçait de plus en plus son pouvoir sur son voisin pakistanais. Les Talibans et les sympathisants d'al-Qaida étaient en position de force dans l'armée pakistanaise et son programme nucléaire, et n'avaient pas encore été repérés comme tels.
D'énormes flux financiers se déversaient dans sa direction, souvent par des voies officielles, en provenance d'Arabie saoudite et d'autres pays du Golfe. Tout en dirigeant une internationale nihiliste, il était à la tête d'un gigantesque et rentable système de transactions bancaires et de blanchiment d'argent. Il pouvait donner l'ordre de détruire à l'artillerie lourde les trésors de l'art bouddhique afghan, en plein jour. Un réseau de madrassas se passait le mot entre l'Indonésie et Londres, tout comme un réseau de camps d'entraînement scolarisait de futurs assassins.
Et il décida d'un seul coup de risquer tous ces anciens et stratégiques avantages. Non seulement en s'enfuyant d'Afghanistan, laissant ses crédules disciples se faire tuer en masse, mais en choisissant aussi de devenir un personnage furtif et ombrageux, sur lequel les chances de réussite d'un «contrat», ou d'une trahison grassement payée, ne faisaient que s'accroître de jour en jour.
Un «lâche» devenu fou
On peut raisonnablement penser qu'il croyait sincèrement à sa propre et folle propagande, souvent esquissée dans ses enregistrements et ses vidéos, surtout après la déroute américaine en Somalie. L'Occident, affirmait-il, était gangréné par la corruption, et régenté par des cabales de juifs et d'homosexuels. Il n'avait aucune volonté de résistance. Il était devenu féminisé et lâche.
Il suffisait d'un coup psychologique dévastateur pour que le reste de l'édifice finisse par suivre les tours jumelles dans un panache de poussière. Certes, avec l'aide de ses camarades psychopathes, il a en effet réussi à tuer des milliers de personnes en Amérique du Nord et en Europe occidentale, mais ces dernières années, ses principaux triomphes militaires se sont faits contre des écolières afghanes, des civils musulmans chiites, et des synagogues sans défense en Tunisie et en Turquie. N'y a-t-il jamais eu de chef occulte plus pathétique, ou de capitaine ayant davantage autorisé la mise à mort de simples spectateurs?
Le combat n'est pas fini
L'irrationalité théocratique n'est pas aussi rare que des défaites comme celle-ci soient suffisantes pour diminuer son aura. Sans doute, là-bas, certains fiers-à-bras continueront, dans des sondages d'opinions, à dire qu'ils le considèrent comme un sheikh saint, ou d'autres balivernes de ce genre. (Il est amusant de voir que de tels sondages n'ont jamais décelé la soif de démocratie constitutionnelle à l’œuvre dans la région.)
Avec un peu de chance, on devra même démentir des rumeurs pour qui Ben Laden n'est pas «vraiment» mort. Parfait: il avait probablement occasionné les pires dégâts dont il était capable. Dans tout ce qu'on pourrait décrire comme le monde réel, ses tactiques généraient des anticorps et des antagonistes, ou des conditions favorables qui n'étaient plus visibles, ou avaient, au moins, atteint des rendements décroissants.
Le martyr d'Abbottabad n'est plus, et ses sous-fifres aux complexes du Führer vont peut-être maintenant se livrer une amère bataille. Par contre, les mandarins anonymes et en uniforme de cette résidence protégée d'Abbottabad sont toujours tout à fait parmi nous, et le discours d'Obama n'aura aucune valeur s'il s'attend à ce que nous continuions à armer et financer les mêmes personnes qui ont fait de cette traque une entreprise si inutilement longue, difficile, et coûteuse.
Vous ne recevrez plus les messages de [Ochiotecejeu].
Voila ![]()
L'hippophagie est une pratique alimentaire consistant à consommer de la viande de cheval. Connue depuis la préhistoire et pratiquée par de nombreux peuples eurasiatiques durant l'Antiquité, à l'exception des gréco-romains, elle est souvent associée à des pratiques rituelles païennes qui poussent l'Église catholique du Moyen Âge à la prohiber. Elle demeure lors des périodes de famine ou de disette, ainsi que chez les peuples asiatiques nomades comme les Mongols. Pratiquée à grande échelle en France depuis la fin du xixe siècle, elle a fortement baissé entre les années 1960 et les années 2000. Les États-Unis l'ont rendue illégale dans plusieurs États. Le scandale sanitaire de la trichinellose, les « images choc » des conditions de transport des animaux de boucherie, et surtout la place symbolique et historique du cheval par rapport à l'homme font qu'elle est controversée, et expliquent la désaffection pour cette pratique alimentaire dans certains pays occidentaux. Les pays latins (notamment l'Italie), sud-américains (à l'exception du Brésil), scandinaves, d'Asie centrale (populations nomades du Kazakhstan et du Kirghizistan) et de l'Est (Chine, Japon) sont traditionnellement hippophages, par opposition aux pays anglo-saxons, considérés comme non hippophages. La religion juive et l'hindouisme interdisent la consommation de viande de cheval, les oulémas musulmans sont mitigés. À l'échelle mondiale, l'hippophagie est en augmentation et 4,7 millions de chevaux par an sont destinés aux huit pays les plus consommateurs.
Les animaux concernés sont des poulains de trait abattus avant l'âge de dix-huit mois, des chevaux de course qui échouent aux tests de sélection des hippodromes, et une majorité d'animaux réformés en raison de la vieillesse, d'une blessure, ou de toute raison qui rend leur vente aux abattoirs plus intéressante pour leur propriétaire. Avec l'équarrissage, la viande chevaline peut être collectée sur des cadavres de chevaux et servir à l'alimentation animale ou à destination des zoos. L'hippophagie a des partisans en la personne des professionnels de la filière viande chevaline et des professionnels de la santé qui louent les qualités nutritives, la richesse en fer et la faible teneur en gras de cette viande, ou encore la nécessité économique d'abattre les chevaux non désirés. Les principaux opposants à l'hippophagie sont les associations de protection animale, qui dénoncent les conditions de transport et d'abattage de ces chevaux qui se retrouvent parfois blessés, maltraités et affaiblis, ou sont toujours conscients lorsqu'ils se vident de leur sang sur la chaîne d'abattage.
Des campagnes de communications sont lancées de part et d'autre en France, en Belgique, aux Pays-Bas, aux États-Unis ou encore au Canada, tant pour défendre les qualités nutritives et gustatives de la viande de cheval et la nécessité économique de l'hippophagie que pour attirer l'attention du public sur le statut et les souffrances imposées à un animal qui sert souvent les activités humaines sans bénéficier d'une retraite ou d'une fin plus éthique. Le rôle du cheval ayant fortement évolué dans ces pays au xxe siècle, il est désormais perçu comme proche d'un animal de compagnie. Les alternatives à l'hippophagie incluent la mise à la retraite des chevaux réformés, leur euthanasie, et la crémation des cadavres.