Chapitre 1 : Un combat interieur ou un état très instable ?
--------------------------------------------------
-----------------
Jim le jardinier n´aimait pas son métier ! Jim aurait préferé être trafiquant d´organe, pompier, producteur de films relatant l´histoire de Davy Crocket, cuisinier dans une gargotte tenue par une ex-prostituée du nom de Martha versée dans le whisky et la collection de petits insectes morts pour la patrie et même Jim aurait préferé être Michael Jackson. Bref Jim n´en avait rien a fouttre
des rodhodendrons, des hortancias et de multiples arbres fruitiers au nom exotiques rappelant l´ouganda, la poméranie et probablement d´autres pays exotiques
Bref, il aurait fait N´ IMPORTE QUOI a n´ importe quoi pour se débarrasé de l´ennui que sucitait chez lui l´usage de rateaux de pelles et de quoi que se soit qui puisse aider un jardinier ( y compris la rappe à fromage). Il alla donc chez son ami Hervé l´écureuil qui lui était toujours de bon conseil. Une fois Hervé lui avait évité de se faire dévorer par une bande de végétariens fous dirigés par Chantal Goya en personne. ( Eh oui Chantal aime le leadership). Hervé lui dit : Cette fois ci mon vieux, je peux vraiment rien pour toi, moi je suis branché sur le secours de
gens en proie au canibalisme, en plus ta nécrophilie m´inquiete !
( On n´a pas idée ni d´être jardinier et Nécrophile ni de poser ce genre de question à un écureuil)
Hervé Meurtri le corps du petit rongeur ( qui était muet en réalité) de milles coups de rasoir
jetable.
Tant de violence évacuée par l´ intermédiaire de cette bestiole qui en fait n´ était pas vraiment
le fameux " donneur de conseil" que tout le monde veut croire , mais c´ était en fait un simple
écireil tout ce qu´ il y a de plus simple. Une fois mort , le corps de l´ écureil éveilla un
certain désir bestial chez Jim
Un désir si rude et si primaire que meme le plus vil des Obsédés sexuels qui peuplent l´ asile
pour cinglé de Vilvoorde se refuseraient a concrétiser.
Chapitre 2 Un détour obscur
---------------------------------
La Britney devrait tout doucement etre prise de nausée.
le but étant de lui parler en détail, usant de toutes les images et les techniques de mimes et
d´expression, afin qu´elle saisisse toute l´horreur de ce que Jim va faire subir à l´animal.
Par soucis de vous ménager nous ne parlerons pas de ce passage. En fait notre personne se trouve
être très sensible. Oui, nous n´aimons ni la violence ni une quelconque forme de sévices sexuels.
On en parle parce qu´il faut bien. Non nous ne prenons aucun plaisir à relater de tels évenement
Chapitre 3 Les retrouvailles
---------------------------------
Jim le jardinier avait finalement décidé que son métier lui plaisait beaucoup. Outre les nombreuses rencontres provoqué par ses roles sucessifs de cascadeur Pizzaiolo, de maitre nageur, de star du rap, de stripteaseur habillé, après avoir servit de grattoir personnel d´un ours, après avoir elevé les enfants de l´imperatrice d´austro-hongrie, avoir avoir rédiger plus de 100 épisodes de la série Dallas, Jim s´en est retourné à ses chers navets qui ne l´avait pas oublié. Aaaah Jim, tu es enfin de retour s´écria le plus sage des navets, toute suite rejoint par une jeune carotte, montrant ainsi qu´il n´y a pas de conflit de génération chez les légumes. Et Jim rétorqua, ah mes amis comme c´est bon de vous voir, si tous les hommes avaient la moitié de votre vertu, eh bien, ils auraient beaucoup de vertu. Oui! Vraiment beaucoup. Sur ces fortes paroles , Jim se remémora son précieux conseiller rongeur qui n´ en était pas un ( de conseiller , pas de rongeur)
et se décida a aller se receuillir sur la tombe de sa victime. Tant de peine et de regrets envahirent a ce moment la notre ami Jim. C´ était comme s´ il pouvait encore sentir le souffle encore chaud du rongeur qui allait passer de vie a trépas. Il décida de fleurir la tombe du cadavre de mille boutons d´or, de petunias, de roses rouges, de roses blanches, de roses pas tout affait ni rouge ni blanche, d´orchidée, de droseras, de paquerettes, de tulipes, de myosotis, de viollettes, rhododendrons, de cannabis sativa, perce-neiges, de muguet, d´azalées, jonquilles, bleuets, de coquelicotes, de liere et d´autres plantes grimpantes, de belladone, de cardamine des prés, d´edelweiss,de Synbïlmeua, de daturas, de vollubillis et de courgettes, de tomates, de choux, de patates, de bettraves plus ou moins sucrière, de canne à sucre, d´absynthe et de foies de bébés.
Jim médita de longue années sur la sépulture luxuriante et l´ abondante végétation qui recouvrait le corps décomposé d´ un donneur de conseil trop bavard.(et collectionneur de noisettes). Il décida sur le champ d´ entreprendre une guerre contre l´ astre de la nuit et , pointant la lune du doigt , il lui déclara : " je deviendrais LE sosie parfait de Will Smith ! " oups non j´ai dit une connerie, je vais postulé pour le titre de gardien de prison, ça vaut mieux, à moins que nettoyeur d´aquariums de prédateurs géants.....euh , non , ils avaient de bonnes payes pour l´ emploi de " torche humaine" chez ardisson. Tout compte fait, l´agitation ne lui convenant pas, ils se résigna à garder son poste de jardinnier et puis changea à nouveau d´avis et s´engagea dans la légion étrangère puis arrivé à Abidjan il se dit qu´il vendrait bien des tapis mais après qu´il vu le prix des tapis, il se dit que c´était rapé. Son avenir qu´il croyait à chaque fois pouvoir toucher de la main, lui tournait le dos et s´enfuyait à un endroit dont personne ne pouvait se douter que l´avenir le prendrait pour abris.
Chapitre 4 Panique au quatre coin du monde
--------------------------------------------------
---------
De retour au pays imaginaires, il fit des voyages en Inde, au Pakistan, à Hollywood et au Pérou, espérant successivement devenir charmeur de serpent à pattes, grosiste en opium de fabrication douteuse contenant 99% de plastic et 1% de colle, et acteur dans la comédie musicale fame. Mais à chaque fois il sortait de l´aéroport et retournant son esprit comme si c´était un truc que l´on retournait souvent, et changeait d´avis.
En définitive, Jim se doutait qu´il lui manquait quelque chose, était-ce un sous-marin nucléaire? Un nécessaire de bureau? Une trousse à outils? Non il en avait déjà une! Une entreprise de distribution de l´électricité? Un chateau de carte? Un chien, une poule, un calamar, deux couilles dans un bocal? Une femme à barbe et sa soeur ? Du discernement? Une meilleure connaissance des moeurs des inuits, une carte de fidelité chez delhaize, The naked Lunch de William Burroughs, non il ne luis fallait surtout pas ça, il n´en avait pas besion, un tube de dentifrice? Non il avit une haleine irréprochable.
Irréprochable ! en effet , irréprochable était la nature de son haleine. Si fraiche et apaisante que s´ en était meme surréaliste(dans la bouche d´ un vil meutrier tel que Jim , c´ en était troublant).