Regardez l´histoire délirante de Brian que j´ai trouvé sur internet:
Brian avançait calmement dans les rues. Il faisait alors encore jour et il ne se doutait pas de ce qui allait se produire. En même temps, qui s´en serait douté ? En effet, en avançant dans une rue, à priori, on ne s´attend pas à voir déambuler des éléphants roses ou des singes sur des vélos. Et bien de même, Brian ne s´attendait à rien. Comme quoi, la vie nous a toujours réservé peu de surprises...
Il s´arrêta à un carrefour et gratta ses cheveux bruns. Pour certains, ce geste est typique de ceux qui réfléchissent. Pour d´autres, c´est typique de quelqu´un qui ne se lave pas la tête. Et enfin pour d´autres encore, c´est les deux. Pour ne pas prendre de risque, on va choisir la dernière option. C´est donc en se grattant la tête qu´il tenta de choisir une direction.
Soudain, il entendit quelqu´un l´appeler :
- Brian ?
Allez, je poursuis:
- Brian?
La personne qui l´appellait était une jeune femme aux cheveux roux. Elle portait un long manteau de couleur ocre et dégageait, même de loin, un aura particulier.
Brian était surpris. Mais qui était cette femme qui agitait le bras et l´interpellait, de l´autre côté de la rue? Qui était-elle? Voilà la question qui taraudait maintentant Brian, incapable d´y trouver une réponse.
La logique voulait que Brian s´avance vers elle, mais le temps de prendre la décision de le faire, Brian leva les yeux vers la femme...qui avait disparu.
Brian prit se frotta les yeux longuement. Il avait du mal à comprendre ce qui lui arrivait.
Soudain, un coup de klaxon retentit, si proche que Brian crut qu´il était émis juste à côté de lui...
Alors il s´est rendu compte qu´il était au milieu la route alors qu´il avait cru ne pas avoir avancé.
Et puis il rentra chez lui et se demanda qui était cette femme, alors il crut que s´était juste un rêve.
Le lendemain il partit faire des courses avec sa mère.
Et soudainement il entendit :
-Brian ?
Tout lecteur normalement constitué se dirait qu´il y a un lien avec la scène précédente. Mais malheureusement pour Brian, coïncidence ou pas, il aura été appelé deux fois mais par deux personnes différentes. Cette fois-ci : c´était un vieillard qui tenait entre ses bras une bouteille de cristalline.
- Brian ? Répéta-t-il.
- Oui, c´est moi, répondit alors notre vaillant héros.
- Quoi ? S´étonna le vieillard en se tournant vers le jeune homme.
- Vous m´avez appelé ?
- Pourquoi est-ce que je t´appelerais ? J´étais en train de parler à mon ombre !
- Ah !
- Laisse-moi tranquille espèce de voyou !
- Quoi? Des insultes?
Les deux hommes allaient en venir aux mains, quand un violent coup de vent fit s´envoler le chapeau du vieillard, qui comme possédé, couru dans la direction que prenait son couvre-chef, emporté par le vent.
Brian trouva providentiel ce mouvement d´air, car il n´aurait pas voulu se frotter au vieillard.
Il reparti donc en direction de la gare, pour une raison que lui seul connaissait.
Mais, alors qu´il marchait d´un pas rapide, il aperçu de nouveau la femme qu´il l´interpellait il n´y a pas dix minutes. Brian s´arrêta net. Il en était sûr. C´était bien la même femme.
Il fit alors demi-tour en direction du passage piéton, et se mit à traverser la route, en direction de la femme au manteau ocre.
Mais un brusque crissement de frein fit sursauter Brian.
Un coup de klaxon...
La voiture était beaucoup trop vieille pour posséder un klaxon, c´était un clown, du mème côté de la rue que la femme, qui utilisait son klaxon.
L´accident était inévitable, et c´était arrivé...
Les 2 heures qui pour lui ont duré 3 secondes pendant lesquelles il était transféré à l´hôpital, étaient assez agréables, sa mère en revanche est morte sur le coup, mais il s´en fichait.
Au moment où il se réveillait, le premier visage qu´il vit fut celui du clown démoniaque à cause duquelle il fut renversé. Il hurlait :"je suis le maitre du monde!"
Brian lui répondit :
- Non, tu n´es pas le maître du monde !
- Si je suis le maître du monde.
Brian bondit alors de son lit et s´enfuit dans le couloir. Aussi étrange que cela puisse paraître, il n´y avait personne : pas un rat. De plus, il faisait nuit, ce qui ne présageait rien de bon : en effet, même si sur un an, il y a autant de journées que de nuits, il semblerait que le mal ait choisi d´exercer ses activités diaboliques la nuit, ce qui n´est pas très pratique, car on ne voit pas très bien dans le noir.
Quoiqu´il en soit, en courant dans un couloir d´un blanc lugubre, Brian se rendit compte qu´au bout, il y avait un lapin blanc qui grignotait une carotte.
Alors il s´approcha du lapin doucement , très doucement...
SOUDAIN
Le lapin se tourna et dit :
- Tu veux des carottes ?
Et Brian terrifié par le lapin répondit avec beaucoup de difficultés :
-Heu heu heu...
-Tu n´aimes pas ? dit le lapin
Alors Brian repris ces esprits et dit :
-Oh que si !!
Brian saisit la carotte que la lapin lui tendit, comme hypnotisé par ce lapin blanc tout droit sorti du labyrinthe d´Alice, ou de la forêt, peu importe, Brian n´avait plus ses esprits.
Mais au moment de la manger, il posa les yeux sur le légume qui comme par magie avait des yeux et une bouche, et qui lui dit: "ce soir ou le monde t´attend"!
Brian lâcha la carotte. Le lapin blanc avait disparu. La carotte aussi.
Un bref courant d´air lui fit remarquer que la fenêtre était grande ouverte. Brian s´y dirigea d´un pas mal assuré. Il pencha la tête au dehors. Pluie battante. Malgré tout, Brian décida de passer par la fenêtre, aucun risque, il était au rez-de chaussée...
Mais au moment de sauter, il entendit au loin une sirène...
Alors il regarda derrière et vit une ombre blanche comme un fantôme , donc terrifié il tomba par terre de peur.Et cria :
-NON NONNNNNNN LAISSEZ-MOI !! !
Et après l´ombre blanche grandit et Brian ne vit plus rien que du blanc et se réveilla dans un lit d´hôpital.
Oui, il était à l´hopital, mais tout cela n´était pas un rêve, il voyait le clown qui lui disait: "Tu as eu tort de dire que je n´était pas le maître du monde, tu vas payer..."
Mais Brian n´était pas résolut à cette fin, il se leva à nouveau, et sauta directement par la fenêtre, seulement, il n´était plus au rez-de-chaussé, il était au sous-sol, et avait atterris dans une canalisation. Là il voyait cette belle rousse à cause de laquelle il avait déja eu tant d´ennuis, qui lui disait: "Bienvenue à chez moi!"
Brian se disait qu´elle avait un langage primitif, et décidat de répondre:
-"Vous, suivre-moi?
-Non, moi François"
-Pourquoi vous-suivez moi ?
-Moi ne pas aimez pommes.
Alors Brian compris qu´elle était complement abrutie et s´approcha d´elle et lui dit :
-Toi me plaire beaucoup
-Moi ne pas comprendre toi ! Reponda-t-elle.
Un coup de gong, ou plutôt un coup de marteau sur un couvercle de poubelle, fit constater Brian qu´il parlait tout seul... La jeune femme au manteau ocre n´existait apparemment que dans son imagination. Brian s´assit alors sur la canalisation.
Mais il entendit un bruit sourd à l´intérieur. Prit de curiosité, il s´abaissa pour regarder à l´intérieur... Et soudain, un bruit assourdissant se fit entendre, tandis qu´une grande quantité de fumée jaillit de la canalisation, noyant littéralement la cave dans un épais brouillard blanc.
Tandis qu´il reprenait ses esprits à grands renforts de toux, Brian entendit un léger sifflement au loin, au dehors. Un léger vrombissement aigu. Progressif. De plus en plus assourdissant. Aux premières notes de ce son perçant succéda les suivantes. Une sirène.
La cave se mit à trembler.
Aveuglé par la fumée, il crût qu´il mourrait intoxiqué, il n´était pas résolu à cette fin, il sauta de nouveau par la fenêtre, une fois arrivé tout en bas, il vit sa mère qui regardait un très mauvais film policier, il lui demanda:
-"T´es pas morte!?!
-Non, tu croyait reçevoir mon héritage aussi facilement, tu devras encore longtemps m´accompagné au supermarché faire mes courses, t´occupé de moi, et me faire des massages de pied.
AH!AH!ah!AH!AH!AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAaaaaaaaaaaaa
h!
-NNNNNNNNOOOOOOOONNNNNNNNNN!"
Oui, tous cela n´était qu´un rève, il se réveillait dans ça chambre il était heureux, car ça mère était morte, quand soudain il endendit son horrible voix dire: "Chérie?". Brian se disait, c´est impossible, ma mère est morte, je dors avec elle, et elle me parle! Sa mère se tourna, mais ce n´était pas elle, c´était la femme de Brian, qui n´ait autre que la rousse stupide qui parle pas le français. Brian se dit: "J´ai manqué un épisode là?!?"
Oui revenons en arrière, il était tombé dans le trou, et ca mère regardait une très mauvaise série policière, mais il s´aperçut que sur son front était marquée: "Je suis la soeur jumelle de Josseline.", la Brian dit:
-"Tu n´est pas ma mère, tu est Karl!
-Ah! Tu m´a démasqué, mais rien ne change personne ne sait que j´existe à part toi, et je te ferais interné parce que tu dira que je ne suis pas ta mère AH!AH!AH!"
Non, Brian n´était pas résolut à cette fin, il sauta à nouveau par la fenêtre.
Entre parenthèse, ça fait 3 fois qu´il saute par une fenêtre au sous sol, il ne s´est jamais dit qui est l´abrutis qui construit des fenètres sous terre, mais il ne s´est surtout jamais demander quelle est la hauteur mortelle pour l´homme, il a été jeté par les fenêtres pendant toute son enfance, personne ne voulait d´un garçon qui se lavait jamais les cheveux, pourquoi cette fois ce serait mortelle pour lui?
Après un chut de 46,8953 mètre, il se rendis compte que ces jambes étaient cassées, qu´il avait la colone vertebrale fendue, et que 90% de ses côtes étaient cassées, mais cela ne comptait pas, il se releva et continua à courir dans le noir tout en se demandant comment avec ces jambes cassées, et ça colone vertébral fendue il pouvait encore marché?
Brian couru pendant une durée que lui seul pouvait déterminer. Sa course dans l´obscurité semblait en effet ne jamais finir. Et ce mal de tête qu´il avait, sans compter ce son de sirène lointain qui semblait le suivre où qu´il aille...Brian devenait fou. Il continuait de courir quand soudain une porte située à sa droite s´ouvrit d´elle-même. Brian s´arrêta net.
Il tenta de reprendre son souffle, mais soudain une dixaine de balais jaillirent du placard, comme mués d´une vie propre. Ils se mirent à frapper Brian, et comme si ce pauvre homme n´avait pas suffisamment souffert après ses chutes mal calculées, il tomba au sol.
Tandis que les balais s´acharnaient sur lui, Brian entendit le son de la sirène, tandis que de la fumée filtra sous la porte au fond du couloir, située à deux mètres de lui...
A peine eut-il à nouveau l´occasion de sauter par la fenêtre, qu´il le fit, seulement, cette fois au lieu de tonber, il montait. A force de toujours descendre sous-terre, en sautant par les fenêtres, qu´il s´apperçut qu´il avait passé le centre de la terre, et que la gravité avait changé, il se dit au moins "je ne verrais plus ma mère", seulement voila, au fond du trou il y avait un mur.
Brian se releva péniblement, levant la tête sur ce qui semblait être un mur fait de briques tout ce qu´il y a de plus banal. Seulement un mur au fond d´un trou de type "volcan vide" fit remarquer à Brian qu´il était dans une réalité plus ou moins effective, car oui, rêvait-il? Etait-il dans un état second, ce qui expliquerait la présence du lapin blanc, des balais vivants et autres absurdités du genre... Brian n´en savait rien. Il posa ses mains sur le mur de brique, mais immédiatement les retira: le mur était glacé.
Un bruit sourd lui fit se retourner et jeter son regard sur le sol. Une masse de ferrailleur avait atterri à deux mètres de lui. Le délire continuait apparemment.
Brian s´empara de l´outil. Presque instinctivement, il se mit à frapper le mur. Il pensa réitérer le geste, mais le mur céda presque instantanément, les briques s´effondrant une à une. Un souffle glacé s´échappa du trou. Brian leva la main pour protéger son visage.
C´est alors que, une fois encore, Brian entendit, au delà de la voûte supérieure du trou, le son de la sirène.
Il s´engouffra par le trou dans le mur. Là, il croisa ses bras sur son ventre. Il était en Antarctique.
Il se demandait comment il était arrivé là, mais après avoir réfléchie, il se dit: "Si j´ai traversé le centre du monde, c´est normal, mais d´où viens cette masse de feraille?"
Mais il n´avait pas le temps de trouvé une réponse, il avait bien trop froid, il se leva, et alla cherché un abri, au bout de 3 heures de marche dans un pyjama qu´il avait rapporté du future où il était marié à la belle rousse, et dans le froid, il vît une maison, une maison bavaroise tous ce qu´il y a de plus modeste, et il y entra. Il ferma la porte derrière lui, et une fois retournée, il s´aperçus que la maison était habité, in grand feu était allumé dans une très grande cheminé, et un diné était servie, il y avait également des vetements à coté de la table. Brain se dit: "Pourquoi ce géner?", il s´habillat, mangeat, puis il s´endormis, à son réveille, la rousse à laquelle il allait se mariée était là et netoyait la table, en disant: "Ce malpolie à mangé comme un porcs!", Brian ne s´était pas directement aperçus de qui s´était, mais une fois qu´il la vît, il sursauta, et il lui dit:
-"C´est vous? Ma fututre femme?
-Non, ce n´était que ton subconscient qui en sitauation de stress extrème t´a montré se que tu voulais voirs, pour te rassuré.
-Mais le pyjama que j´ai gard...
-Ne t´en fait pas je vais prendre soint de toi, mais avant, il faut partir, les extra-terrestre nous cherchent..."
Brian ne se posait pas de questions, si il pouvait marché en étant paralisé, et en aiant les 2 jambes cassé, tout était possible.
L´histoire n´est pas finis, et normalement, ils l´écrivent en groupe, chaqun son tours.
C´est sur un forum.
Je comprend pas, elle est pas drôle l´histoire?
Le problème c´est qu´on a vraiment la flemme de lire moi y compris...
Je comprend, alors entre vous, vous lisez, mais quand le nouveau post, c´est pour ètre éjecté.
Adieux