Comme vous le savez tous, mes chers amis, Socrate était un philosophe grec réputé pour sa sagesse.
Un jour qu´il se promenait sur l´agora, il fut abordé par un quidam qui l´interpella ainsi :
- " Socrate ! Tu sais ce que je viens juste d´apprendre à propos d´un de tes élèves ?"
- " Attention" lui dit Socrate, "avant de dire quoi que ce soit, il faut que tu passes un certain test. Je l´appelle le test du triple filtre..."
- " Triple filtre ?"
- " Oui. Avant que tu ne me parles d´un de mes élèves, ce serait bien que tu filtres ce que tu vas dire ... Le premier filtre est le filtre VERITE. Es-tu absolument certain que ce que tu vas me dire est vrai ?"
- " Euh ... C´est à dire ... Non. Je l´ai juste entendu dire ..."
- " Bien, tu n´es donc pas certain que ce que tu vas dire est la vérité. Le second filtre est la BONTE. Ce que tu as à me dire est-il bon pour mon élève ?"
- " Ben ... pas exactement ..."
- " Donc, tu veux me dire quelque chose de désagréable pour mon élève sans être sûr que ce soit vrai. Essayons le troisième filtre, si tu veux bien. Il s´agit du filtre de l´UTILITE. Ce que tu veux me dire est-il utile pour moi ?"
- " C´est difficile à dire, plutôt non, en réalité ..."
- " Tu m´accorderas donc que tu souhaites me confier quelque chose de désagréable sur mon élève, qui ne me sera d´aucune utilité et dont tu n´es pas sûr. Ne crois-tu pas qu´il vaut mieux, dans ce cas, te taire ?"
- " Si, Socrate, je vois bien que tu as raison. Je me tairai donc."
C´est par ce genre de raisonnement que Socrate est passé à la postérité comme un grand sage.
C´est aussi du fait de ce genre d´attitude qu´il n´a jamais su que Platon baisait sa femme ... ![]()
C´est l´histoire d´un jeune homme qui étudia à l´étranger pour quelques années.
De retour chez lui, il demanda à ses parents de lui trouver un savant religieux ou n´importe quel expert qui serait capable de répondre à 3 de ses questions. Finalement, ses parents ont pu trouver un savant .
Jeune homme : Qui es-tu? Serais-tu capable de répondre à mes questions?
Savant : Je suis un serviteur de dieu , je serais capable de répondre à tes questions.
Jeune homme : Es-tu sûr? Beaucoup de professeurs et d´experts n´ont pas pu me répondre convenablement.
Savant : Je ferais mon possible avec l´aide de dieu .
Jeune homme : « J´ai 3 questions:
1. Est-ce que Dieu existe? Si oui, montre moi sa forme.
2. Qu´est- ce que le destin ?
3. Si Satan a été créé de feu, pourquoi au Jour Dernier il sera jeter en enfer qui est aussi créé de feu. Certainement il n´aura pas mal du tout, puisque Satan et l´enfer ont été tous les deux créés de feu.
Est-ce que Dieu n´aurait pas pensé à ça à ce moment là ? »
Soudainement, le Savant donna une gifle sévère sur la face droite du jeune homme.
Jeune homme (douloureusement) : Pourquoi tu t´es fâché après moi !? ?
Savant : Je ne suis pas fâché. Cette gifle est la réponse à tes trois questions.
Jeune homme : Je ne comprends vraiment pas.
Savant : Comment tu t´es senti après que je t´ai frappé ?
Jeune homme : J´ai senti de la douleur bien sûr.
Savant : Alors crois-tu que cette douleur existe?
Jeune homme : Oui.
Savant : Montre moi la forme de la douleur !
Jeune homme : Je ne peux pas.
Savant : Ça répond à ta première question. Nous sentons tous l´existence de Dieu sans toutefois être capable de voir sa forme.
Savant : La nuit dernière, as-tu rêvé que tu recevras une gifle de moi ?
Jeune homme : Non.
Savant : As-tu jamais pensé que tu recevras une gifle de moi, aujourd´hui ?
Jeune homme : Non.
Savant : C´est ce que le detin .
Savant : La main que j´ai utilisé pour te frapper, de quelle matière a-t-elle été créé?
Jeune homme : Elle a été créé de peau.
Savant : Et ta face, de quelle matière a-t-elle été créé?
Jeune homme : De peau.
Savant : Et comment tu t´es senti après que je t´ai frappé?
Jeune homme : Douloureux.
Savant : Même si Satan et aussi l´enfer ont été créés de feu, si dieu le veut, l´enfer deviendra un endroit extrêmement douloureux pour Satan.
Il était une fois, une île où tous les différents sentiments vivaient: le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l´Amour y compris. Un jour on annonça aux sentiments que l´île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent. Seul l´Amour resta. L´Amour voulait rester jusqu´au dernier moment. Quand l´île fut sur le point de sombrer, l´Amour décida d´appeler à l´aide. La Richesse passait à côté de l´Amour dans un luxueux bateau. L´Amour lui dit: "Richesse, peux-tu m´emmener?" "Non car il y a beaucoup d´argent et d´or sur mon bateau. Je n´ai pas de place pour toi." L´Amour décida alors de demander à l´Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau: "Orgueil, aide moi je t´en prie!" "Je ne puis t´aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau." La Tristesse étant à côté, l´Amour lui demanda: "Tristesse, laisse moi venir avec toi." "Ooh... Amour, je suis tellement triste que j´ai besoin d´être seule !" Le Bonheur passa aussi à côté de l´Amour, mais il était si heureux qu´il n´entendit même pas l´Amour l´appeler! Soudain, une voix dit: "Viens Amour, je te prends avec moi." C´était un vieillard qui avait parlé. L´Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu´il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu´ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s´en alla. L´Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir: "Qui m´a aidé?" "C´était le Temps" répondit le Savoir. "Le Temps?" s´interrogea l´Amour. "Mais pourquoi le Temps m´a-t-il aidé?" Le Savoir sourit plein de sagesse et répondit: "C´est parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l´Amour est important dans la Vie...
Waouw c´est ma préférée
![]()
La scène qui suit a eu lieu dans un vol de la compagnie BritishAir entre Johannesbourg et Londres.
Une femme blanche, d´environ cinquante ans, s´assied à côté d´un noir.
Visiblement perturbée, elle appelle l´hotesse de l´air :
"Quelle est votre problème, madame ?, demande l´hotesse.
- Mais vous ne voyez donc pas ?, répond la dame.
Vous m´avez placée à côté d´un noir. Je ne supporte pas de rester à côté d´un de ces êtres répugnants. Donnez-moi un autre siège.
- S´il vous plait, calmez-vous, dit l´hotesse de l´air.
Presque toutes les places de ce vol sont prises. Je vais voir s´il y a une place disponible.."
L´hotesse s´éloigne et revient quelques minutes plus tard. "Madame, comme je le pensais, il n´y a plus aucune place libre dans la classe économique. J´ai parlé au commandant et il m´a confirmé qu´il n´y a plus de place dans la classe exécutive. Toutefois, nous avons encore une place en première classe."
Avant que la dame puisse faire le moindre commentaire, l´hotesse de
l´air continue : "Il est tout à fait inhabituel dans notre compagnie de permettre à une personne en classe économique de s´asseoir en première classe.Mais, vu les circonstances, le commandant trouve qu´il serait scandaleux d´obliger quelqu´un à s´asseoir à côté d´une personne aussi désagréable."
Et, s´adressant au noir, l´hotesse de l´air lui dit : " Donc, monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage à main car un siège en première classe vous attend." Et tous les passagers autour qui, choqués, assistaient à la scène, se levèrent et applaudirent.
_42_ Posté le 13 février 2007 à 21:33:59
je poste ici quelque histoires intéressantes :
Un jour, un vieux professeur de l´École nationale d´administration
publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur La
planification efficace de son temps à un groupe d´une quinzaine de
dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours
constituait l´un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le
vieux prof n´avait donc qu´une heure pour "passer sa matière ".
Debout, devant ce groupe d´élite (qui était prêt à noter tout ce que
l´expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un,
lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une expérience".
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof
sortit un immense pot Mason d´un gallon (pot de verre de plus de 4
litres) qu´il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit
environ une douzaine de cailloux a peu près gros comme des balles de
tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot.
Lorsque le pot fut rempli jusqu´au bord et qu´il fut impossible d´y
ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves
et leur demanda :
"Est-ce que ce pot est plein?".
Tous répondirent : "Oui".
Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment?".
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient
rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros
cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier
s´infiltrèrent entre les cailloux... jusqu´au fond du pot.
Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda
: "Est-ce que ce pot est plein?". Cette fois, ses brillants élèves
commençaient à comprendre son manège.
L´un d´eux répondît: "Probablement pas!".
"Bien!" répondit le vieux prof.
Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une
chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le
sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.
Encore une fois, il demanda : "Est-ce que ce pot est plein?".
Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves
répondirent :
"Non!".
"Bien!" répondît le vieux prof.
Et comme s´y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet
d´eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu´a ras bord. Le
vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : "Quelle
grande vérité nous démontre cette expérience? "
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours,
répondît : "Cela démontre que même lorsque l´on croit que notre agenda
est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter
plus de rendez-vous, plus de choses à faire ".
"Non" répondit le vieux prof. "Ce n´est pas cela. La grande vérité que
nous démontre cette expérience est la suivante: si on ne met pas les
gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire
entrer tous ensuite". Il y eut un profond silence, chacun prenant
conscience de l´évidence de ces propos.
Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux dans
votre vie?"
"Votre santé?"
"Votre famille?"
"Vos ami(e)s?"
"Réaliser vos rêves?"
"Faire ce que vous aimez?"
"Apprendre?"
"Défendre une cause?"
"Relaxer?"
"Prendre le temps...?"
"Ou... toute autre chose?"
"Ce qu´il faut retenir, c´est l´importance de mettre ses GROS CAILLOUX
en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir...sa vie. Si
on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira
sa vie de peccadilles et on n´aura plus suffisamment de temps précieux
à consacrer aux éléments importants de sa vie.
Alors, n´oubliez pas de vous poser à vous-même la question :
"Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?"
Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)"
D´un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire
et lentement quitta la salle.
Tu as oublié la suite: A ce moment la, l´un des élève s´avançe vers le prof, sort une bouteille de vodka et en verse le contenu dans le pot qui est maintenant tout à fait rempli.
Moralité: aussi remplie soit ta vie, y´aura toujours la place pour l´apéro
A bon entendeur !
Gamer_31--> merci de fermer cette fenêtre, ça fait courant d´air ![]()
tiens, je pensais pas qu´il y avait des gens pour lire les cartes de visite... ![]()
Une histoire de la part de fanofdreams (merci à lui
) :
"J´ai reçu un coup de fil d´un collègue à propos d´un étudiant. Il estimait qu´il devait lui donner un zéro à une question de Physique alors que l´étudiant réclamait un 20. Le professeur et l´étudiant se mirent d´accord pour choisir un arbitre impartial et je fus choisi.
Je lus la question de l´examen: " Montrez comment il est possible de déterminer la hauteur d´un building à l´aide d´un baromètre ? ".
L´étudiant avait répondu : " On prend le baromètre en haut du building, on lui attache une corde, on le fait glisser jusqu´au sol, ensuite on le remonte et on calcule la longueur de la corde. La longueur de la corde donne la hauteur du building. "
L´étudiant avait raison vu qu´il avait répondu juste et complètement à la question. D´un autre côté, je ne pouvais pas lui mettre ses points : dans ce cas, il aurait reçu son grade de physique alors qu´il ne m´avait pas montré de connaissances en physique.
J´ai proposé de donner une autre chance à l´étudiant en lui donnant six minutes pour répondre à la question avec l´avertissement que pour la réponse, il devait utiliser ses connaissances en physique.
Après cinq minutes, il n´avait encore rien écrit. Je lui ai demandé s´il voulait abandonner mais il répondit qu´il avait beaucoup de réponses pour ce problème et qu´il cherchait la meilleure d´entre elles. Je me suis excusé de l´avoir interrompu et lui ai demandé de continuer. Dans la minute qui suivit, il se hâta pour me répondre :
" On place le baromètre à la hauteur du toit. On le laisse tomber en calculant son temps de chute avec un chronomètre. Ensuite, en utilisant la formule : x = 1/2 g t², on trouve la hauteur du building ".
A ce moment, j´ai demandé à mon collègue s´il voulait abandonner. Il me répondit par l´affimative et donna presque 20 à l´étudiant.
En quittant son bureau, j´ai rappelé l´étudiant car il avait dit qu´il avait plusieurs solutions à ce problème.
"Hé ! bien, dit - il, il y plusieurs façons de calculer la hauteur d´un building avec un baromètre. Par exemple, on le place dehors lorsqu´il y a du soleil. On calcule la hauteur du baromètre, la longueur de l´ombre du building. Ensuite, avec un simple calcul de proportion, on trouve la
hauteur du building. "
"Bien, lui répondis - je. Et les autres ? "
" Il y a une méthode assez basique que vous allez apprécier. On monte les étages avec un baromètre et en même temps, on marque la longueur du baromètre sur le mur. En comptant le nombre de traits, on a la hauteur du
building en longueur de baromètre. C´est une méthode très directe."
" Bien sur, si vous voulez une méthode plus sophistiquée, vous pouvez prendre le baromètre à une corde, le faire balancer comme un pendule et déterminer la valeur de g au niveau de la rue et au niveau du toit. A partir de la différence de g, la hauteur du building peut être calculée."
"De la même façon, on l´attache à une grande corde et étant sur le toit, on le laisse descendre jusqu´à peu près le niveau de la rue. On le fait balancer comme un pendule et on calcule la hauteur du building à partir de
la période de précession."
Finalement, il conclut : " Il y a encore d´autres façons de résoudre ce problème. Probablement la meilleure est d´aller au sous - sol, frapper à la porte du concierge et lui dire : " J´ai pour vous un superbe baromètre si vous me dites qu´elle est la hauteur du building."
J´ai ensuite demandé à l´étudiant s´il connaissait la réponse que j´attendais. Il a admis que oui mais qu´il en avait marre du collège et des professeurs qui essayaient de lui apprendre comment il devait penser.
Pour l´anecdote, l´étudiant était Niels Bohr et l´arbitre Rutherford.
Note : Rutherford : Prix nobel de Chimie vers 1910
Bohr : Prix Nobel de Physique en 1922 "
conclusion : "les cours détruisent notre potentiel de créativité" - beatiful mind -