Situation n51(tirée d´un livre)
Habiter sur une planèt qui est en fait une boule de billiards bien lancée qui est aspirée (ou plutôt tombé) dans un trou noir. Dix milliards de morts.
Le pire c´est que ça a marqué seulement 30 points
Situation Ridicule n°52
Qui à la surface de ce monde en sera capable ?
De quoi est-ce que je parle ?
A cette cette question, personne ne veut entendre la réponse, car elle implique beaucoup de choses et trop d´épouvante.
Car qui, de tous, serait bien à même de détruire ce pourquoi la toute première des entités de la Conscience qui Tend a pour la première fois dupliqué ses organes.
Et pourtant le temps approche où nous nous retrouverons confrontés à nous-mêmes, et même bien pire.
La perversion de notre engence ne montre que trop clairement à quel point la Conscience qui Tend s´est trompée de chemin. Elle a commis une erreur, et maintenant elle en paye le prix.
Le château de cartes qu´elle a construit s´effondre sur l´atout qu´elle a posé sur son sommet. Censés supporter la masse d´une autre, nous tombons vers la base de laquelle est partie notre ancêtre. Nous échouons.
Maintenant, seul un noir profond pourrait nous cacher le vice que nous répandons autour de nos corps et dans lequel nous baignons comme le porc dans sa fange.
Mais il incombe à nous seuls de régler le problème de notre incompétence. Nous tombons, mais les traces de nos esprits autrefois brillants comme Venus nous retiennent. Profitons de ces câbles pour anéantir la graine pourrie de la conscience humanoïde. A travers le vide ou le non-éther, jusqu´aux portes de l´univers.
-
Vingt ans plus tôt, en Nouvelle Calédonie.
Grand-père mange tranquillement sa soupe à longues cuillerées mesurées.
Père et mère, eux, ruminent dans leur rubarbe.
Moi, je casse des noix.
-
Dix-sept mois plus tard, en Suisse.
Bonjour.
Merci.
De rien.
Au revoir Peter.
Rentre bien Robert.
Situation Ridicule n°53
Le symbole du ridicule existe à travers nous et entre tous. Nous nous lions les uns aux autres, mais rares sont ceux parmi nous qui comprennent réellement ce qu´implique la liaison à autre que soi, à une entité qui, comme soi-même, reçoit, ordonne et conclut par l´émergence d´une nouvelle donnée.
Tel un papillon effleurant de ses ailes l´immensité aquatique au bord d´une forêt de jeunes arbres verts, nous refusons de plonger dans l´inconnu. Certains diront que nous aurions tout à y perdre. Mais que nous reste-t-il vraiment à perdre, maintenant que notre croissance accélère comme une étoile de mer face à un camion citerne de masse non négligeable.
La bêtise qui nous caractérise, légendaire si elle pouvait l´être parmi nos victimes, nous coupe tout chemin.
Ne raisonnons pas comme l´autre imbécile de sombre tête qui ordonne notre extinction.
Nous ne pouvons plus avancer ?
Creusons un trou. Au lieu de se dresser contre les lois naturelles de notre monde, autant se laisser porter dans leur torrent, dangereux certes, mais également rapide.
Sombrons. Nous n´atteindrons peut-être pas forcément le fond.
Situation Ridicule n°54
Couper de l´herbe est un passe-temps cruel mais agréable pour peu qu´on ne soit pas soi-même un brin d´herbe.
Essayez donc, détruisez un travail acharné datant d´une ère lointaine et sectionnez à la base une lutte désespérée vers les étoiles.
Montrez-vous sans pitié et délaissez les consciences latentes voire accomplies germant dans ces longues tiges.
Par là même démontrez à quel point la lutte entre branches d´un même non-cocotier peut être sans merci.
Assez bête, avec du recul, quand on pense que les racines sont identiques.
Merci beaucoup jeunes pélicans pour la délicate attention dont vous avez su faire preuve jusqu´à présent et n´oubliez pas qu´après mon départ la chaise sera toujours debout.
Farewell.
Ta gueule.
Ptdr la 52 ![]()
Ma gueule ?
Qu´est-ce qu´elle peut bien avoir ma gueule dont tu sois jaloux, odieux personnage de chapiteau.
Changeons de chat pitre je vous prie.
Situation Ridicule n°55
Qu´il soit midi ou dix-sept heures, les liliputiens de Boudin-sur-Ville ne manquent jamais une occasion de briser des pendules.
Hélas, les pauvres gnomes, qui pourrait bien leur en vouloir.
Lorsque le Paladin de la reine Crocus a scellé son destin et celui de son royaume en perçant de son épée de cristal la porte donnant sur le jardin secret de Bekila la Goule, un sortilège de malheur s´est abattu sur ses puissantes épaules et s´est répandu à travers les pousses de la forêt jusque sous les dalles de pierre de la cité mère.
Depuis, plus personne dans ce royaume n´a plus eu besoin de se mettre à la diète. En effet, leurs membres tordus et leur cervelle frippée par la magie verte ont peine à soutenir une carrure digne d´un lapin tombé par hasard entre les deux faces mortelles d´un presse-livre.
Ces autrefois fiers et placides habitants de l´Ancienne Terre sont maintenant réduits à se cacher à Boudin-sur-Ville, sinistre ruine de leur gloire de jadis, à perpétrer chaque année une oeuvre d´exterminantion de pendules, expression directe du mécontentement d´un peuple disparu à l´égard du temps ingrat.
Pan ait leur chapeau à plume.
slt à tous
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Situation Ridicule n°56
Vingt-cinq ans se sont écoulés depuis le dernier déluge de chartreux à l´échelle planétaire.
Pour cause, les éleveurs de ces ressources prisées sont en manque de grisou.
Pour eux la vie n´est pas rose. De fait, entourés par la neige, on pourrait même dire qu´ils voient tout en noir.
Ce qui n´est pas pour leur faciliter la tâche, eux à qui incombe la dure fonction de jeter des chats dans l´atmosphère terrestre.
Car un coeur se cache dans chacun de ces corps de métal forgés par la détresse animale.
Comme quoi, même sous la plus obscure cloche de cathédrale se cache une chandelle, qui ne demande qu´à émettre sa faible lueur pour repousser les ténèbres.
Situation ridicule n°57
Changer les pneus d´un escargot (pas facile...)
N°58
faire l´amour a son lave-linge
achter un petit pop-corn en amerique
Situation Ridicule n°59
De la narration du conte le plus important du système solaire, le Lièvre et le Poulpe
Once upon a time :
Dans une petite chemière néerlandaise où auraient pu vivre facilement cinq truites d´eau douce porte ouverte, se terrait un poulpe méditerranéen qui n´aimait guère les assiettes et encore moins les fourchettes, et qui donc pour nourrir son corps torturé en était réduit à balancer ses longs tentacules couverts de couteaux et de cuillères à travers les fenêtres, dans l´espoir vain d´attraper quelque quidam attiré par sa beauté aquatique.
Vain, disais-je, car la longue allée menant jusque dans la cour de sa boite d´allumette était jonchée de pièges à loups, tous aptes à renfermer leurs mâchoires de fer sur les poignets des clowns qui oseraient bien faire des cabrioles sur le chemin.
Cette situation était tout bonnement inacceptable pour le pauvre poulpe coincé comme un imbécile dans sa chaume à marionnette, car bien vite la faim se faisait sentir à travers les cuillères qui abandonnaient trop rapidement leur habitacle épidermique.
Heureusement pour lui, en conséquence, existait-il en cette période troublée un être assez décérébré pour mener ses pattes vers son propre piège à con.
Cet être, l´audience l´aura deviné, n´était certainement pas un singe, ni un homard à la nage.
Non. C´était un être immonde doté de longues oreilles qui compensaient son handicap intellectuel, et il était friand de barres de chocolat au caramel, j´appelle tout de suite : le lièvre !
Que voilà n´avance pas-t-il, pardon n´avance-t-il pas dans cette mortelle allée, envahi par une folle allégresse lui permettant d´esquiver les mâchoires de métal assoiffées de son sang ainsi que quelques pas de danse africaine.
Pieds après pieds, pattes après pattes, mètres après mètres, le lièvre se faufila à travers les pièges et atteignit enfin la place où se dandinaient comme des saucisses pimentées les longs tentacules du poulpe.
A travers les infimes vibrations de l´air que l´arrivée du lièvre transmit aux sensibles lamelles tentaculaires, le cerveau hydraulique du monstre aquatique s´informa de la présence de la bête. Elle s´apprêtait à la lacérer de ses couteaux et de ses cuillères, quand le lièvre, à la surprise de toutes les personnes absentes de la scène, se mit à débiter des paroles sans queue ni tête.
-Oye bien, sir Poulpe de la colline au-delà du ruisseau, que mon auguste présence en cet endroit infesté de ton odieuse carcasse n´est pas le fruit d´une quelconque absence de matière entre mes deux oreilles.
Que non point, douce fiente de baleine.
Si devant toi je me présente, c´est pour d´ores et déjà vanter ma vélocité à courir dans les près et à éructer dans les blés, à estimer ma capacité à voler comme un oiseau à travers les cyprès, à...
Sur ce, le tentacule le moins éloigné s´abattit comme une lame émoussée sur le petit être à l´âme de guerrier.
Le lièvre, au sortir, se retrouva décédé, un couteau d´or figé dans le boite cranienne et une cuillière de goudron dans l´estomac.
Le poulpe, loin d´engloutir sa victime car découvrant son incapacité à le faire, ainsi coincé dans une maison aussi ridicule, saisit le corps déjà pourissant et l´envoya au loin, d´où retentit un bruit de clochette fêlée lors de sa chute.
La morale de cette histoire les enfants :
n´oubliez jamais de ne pas entrer dans une maison de poupée sans au préalable avoir vérifié que vous pourrez en sortir.
Situation Ridicule n°60
Allez c´est reparti pour la séance "Imaginons dans une prairie où dansaient des loups aux queues enflammées".
Imaginez-vous, avant de partir en vacances de février afin de vous rouler en boule dans la neige immaculée, apprenant qu´une personne même pas chère à votre coeur porte l´assoupissant nom de famille Marmol.
Amusé par l´état d´hibernation propre à ce genre d´individu, vous ne cessez de rire à gorge déployée, jusqu´à ce qu´un ami vienne interrompre votre presque agonie en composant votre numéro de téléphone sur le sien propre.
Ne se doutant de rien, il commence à débiter toutes les chamelleries reconnaissables chez des relations de longue date, et vous, d´une façon profondément et génétiquement naturelle, à l´instar des chats, commencez à faire le pitre. Sauf que votre ami n´apprécie pas cette fois-ci et s´efforce de vous fermer la gueule.
Ce faisant, il prononce la chose qu´il ne fallait pas prononcer, le boomerang qu´il ne fallait pas envoyer, la lèvre de Méduse, sus à l´ennemi !
Il se trompe dans son répertoire et vous sort : "Arrête de faire la marmol tu es fou".
Ecoeuré par votre savoir des Marmols et de sa propre ignorance les concernant, vous décidez de couper le fil.
Bip.
Pour clore cette soirée riche en émotions, j´invite mes lecteurs à manifester leur avis quant à la médiocrité de mes situations ridicules de cette journée.
Sinon, si vous me trouvez toujours aussi génial, je me contenterai de votre silence admiratif et coutumier.
Situation Ridicule n°61:
Se retrouver avec un bulletin chirac à mettre dans l´urne parce qu´on a pas le choix.
a merde c´est arrivé à plein de monde ça
Ouais t´es génial CubeOR
Situation Ridicule n°62
http://video.google.com/videoplay?docid=-4410327253100610048&q=groland&pl=true
Situations ridicules no63
Imagine-toi que la prochaine-fois que tu finis de travailler ou un de tes cours tu sort du local et en se moment-la tu es aspergés par une lumière aveuglantes tu te frottes les yeux et en les ouvrant tu te retrouves à nouveau dans le local comme si tu y entrais le matin tu regardes à gauche et droite et personne n´a l´air d´avoir remarqué le changement tu te dis qu´a sa doit être le manque de sommeil et que tu n´as jamais fait cette journée. Alors tu la recommence en croyant la faire pour la 1er fois mais à ta grande surprise tu sais se que les gens vont faire d,avance et tu crois que c,est ton imagination.
Tu finis de nouveau ta journée et encore la lumière t´aveugle et tu refais de nouveau un pied dans le local alors l´a tu vas voir tous tes amis pour leur poser des questions si ils ont le même problèmes mais évidemment ils ne comprennent rien et tu passes la pire journée de ta vie parce que personne ne vient te parler. A fin de la journée tu restes à ta place dans l,espoir que rien ne va se passer mais au moment fatidique t´es encore ébloui et tu te retrouves au même endroit qu´avant.
Les mêmes jours se passent et se succèdent sans que tu ne puisses rien faire. Rapidement tu t´apercois que la faim vient à te manquer tu n´éprouves plus aucun plaisir à manger ou rire des blagues. Tu te récroqueville sur toi-même sans t´apercevoir que sa ne fait que te détruire encore plus jusqu´a ce que tu disparaisse en toi sans ne plus avoir conscience de ta propre existence..... Alors bonne journée de demain
situation ridicules no63
Dire à sa propre jumelle qui a une nouvelle coiffure et qui vous demande votre avis : ben je pense qu´il ne faut pas être moche pour avoir une coupe pareille!