Situation Ridicule n°43
Imaginez un puits tari jusqu´à la moelle de ses briques, gisant au soleil rouge d´une contrée depuis longtemps désertée.
Au bort de ce puits, gît un cadavre. Un squelette de très bonne facture mais assez mal décortiqué car des morceaux de chair pendent encore mollement sur divers de ses os.
Ce cadavre, s´il l´est encore, appartient à un nain. Un nain célèbre parmi les lecteurs du grand architecte des pyramides en terre cuite. Hélas, sa folie l´avait poussé trop loin, ce pauvre nain. D´une époque troublée parmi les taupins jusque parmi le commun, il avait semé une discorde muette, celle de l´horreur d´être épié derrière les murs.
Ayant découvert la porte de Discordia, le nain savait que sa fin n´était pas loin. Mais pourquoi s´arrêter ? Toute conscience se doit d´avoir un but, sinon rien n´aurait plus de sens. L´absurde règnerait en maître sur un monde mourrant, s´il n´était pas déjà mort, et tel que ses enfants ne s´en rendent pas compte, ou ne veulent pas s´en rendre compte, un peu comme l´enfant qui continue à aimer le corps sans vie de sa matrice sur une chaise branlante.
Ce que ne savait pas le nain, c´est que dans Discordia, l´absurde était effectivement arrivé.
La morale de cette histoire, jeune gens ? Si jamais vous trouvez une porte qui vous permette l´exploit impossible de voyager à une vitesse plus élevée encore que celle de la lumière, gardez-vous bien d´en tourner la poignée. Car au-delà règne Discordia, la pays de la dégradation perpétuelle, que nous avons tous entraperçu au moins une foie au cours de sombres rêves, par le trou d´une serrure maudite et rouillée.
on ne peux pas voyager à une vitesse plus élevée que celle de la lumière... ![]()
D´où le fait que j´aie rajouté "exploit impossible", jeune andouille qui tente de mesurer ton intelligence à la mienne avec tes points de suspension ridicules.
Tu sembles avoir lu quelque part un fragment de Relativité t´expliquant que voyager à la vitesse de la lumière implique une masse infinie. Comprends-tu seulement pourquoi ?
As-tu d´ailleurs seulement réfléchi aux implications de la relativité restreinte. Me semble pas, hein.
Dans ce cas on évitera de parler bonhomme, t´as perdu d´avance.
Brisé.
Brisé.
Je reviens à tête reposé et je me rends compte que j´ai été très méchant et que j´en ai honte. J´implore ton pardon Clem_deflooder ( si après ça personne ne reconnaît la Tour Sombre il y a un petit problème ici ! ).
Situation Ridicule n°44
Imaginez une colline irlandaise où se cachent des taupes aussi noires que des papillons espagnols.
A la surface vagabondent les Brik, d´étranges créatures mangeuses de pin. Chaque arbre qui entend leur pas lents de fossoyeur tremble de toutes ses branches, et se réjouit de ne pas être un pin, lorsque c´est le cas.
Ainsi, insatiablement, les Brik déciment les pinèdes à coups de dents. Personne n´ose se mettre en travers de leur chemin, pour la simple et bonne raison que personne à part les Brik et les taupes qui n´en ont cure ne vit dans la forêt.
Mais, car il y a toujours un mais dans les histoires où tout le monde ( quand il y en a ) a l´air heureux, un jour arrive un étrange fléau. Enfin, fléau pour les Brik, salut pour les pins.
Car il se trouve que Personne ne vit plus dans la forêt. D´étranges petites bêtes sans nom débarquent de sous les souches de pins arrachées par les Brik. Elles s´attaquent sans relâche aux chairs juteuses des Brik qui, en fait, sont des poivrons géants. Jour après jour, les Brik tombent en miettes, que les taupes s´empressent de récupérer avant que le Fléau retourne sur ses restes. Et finalement, plus aucun Brik ne reste en vie sur cette jolie petite colline d´Irlande.
Le Fléau, déçu de se retrouver à cours de matière d´oeuvre, décide joyeusement de changer d´aire de jeu.
La morale de cette histoire ? La taupe, c´est l´avenir.
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au fait, tu connais bertrand (un ami de luc)
Non. Des amis de Luc je ne connais que les gars de ND.
Quel écrivain de génie.
Tentons une approche idiote mais marrante.
Provoquons-le.
Hé ! Imbécile ! Niark !
Merci moi aussi j´aime les oeux.
Situation Ridicule n°45
Je viens d´éteindre la télévision car j´en avais marre de toutes ces conneries.
Situation Ridicule n°46
A 50 années lumière du siège du spectateur, gît une cabine téléphonique, perdue dans l´immensité du rien. A l´intérieur s´abrite un coeur perdu dans un tout autre vide. Celui du désespoir de ne plus voir Galactus, la cité mère de feu ses aïeux, le centre de son propre univers, celui de son enfance engloutie dans la bouche avide et impitoyable des Mangeurs d´époque.
Galactus, la cité-soleil, était la splendeur des consciences d´Orion. Son âge d´or est fini, car ses murs abattus dérivent maintenant dans les nébuleuses. L´unique de trace de son existence passée reste dans la mémoire de cet être, perdu dans une cabine téléphonique qui dérive dans un enfer de noir et de froid.
Alors, l´entité pleure, car une partie d´elle-même était gravée dans ce qu´elle a perdu, et qu´au-delà de ce vide, il existe peut-être un néant encore plus absolu, où sa conscience mourrante en elle-même disparaîtra.
Allez cadeau :
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Situation Ridicule n°47
Le pourquoi du porc-épic, mais qu´est-ce que ça peut bien vouloir dire. Non pas une question, mais une affirmation basée sur le désir de quantifier ce qui ne peut pas l´être.
L´harmonie d´une image, d´un son, voire la liaison entre les deux, essayez donc de me décrire son mode de fonctionnenement, ses rouages, le but vers lequel un tel sentiment jailli de notre divin cerveau peut vouloir tendre.
Ainsi se mutilait en questions pas aussi inutiles le vieux porc-épic qui vivait dans la forêt presqu´aussi vieille de Chamonix, au sud de New York. Torturé par l´autre désir bien plus pervers d´atteindre la connaissance ultime de toute forme de vie, le vieux bonhomme quittait souvent son repère pour atteindre l´orée des massifs sylvestres et contempler le désert futile et stérile de Gaïa, le repère des bêtes à fourrures volées. Assis sur un monticule d´herbes vertes jaunies par le sable noir, sa cervelle de rongeur fonctionnait en silence, triait, assemblait, creusait les murs de son ignorance et transformait les informations que lui communiquaient ses sens en données brutes et grossières d´interprétation tordue.
Un jour, ce porc-épic mourut dans la frustration d´avoir presque saisi la chose qu´il chassait depuis des millénaires. A la nuance importante qu´il n´a jamais chassé autre que ce qu´il désirait trouver. Longue est la période passée depuis laquelle son chemin s´est écarté du sentier, bercé par des illusions, alors que la voie se dressait devant lui depuis sa naissance.
Hélas, le vieux sage est mort. Je défie quiconque de deviner ce qui l´attend maintenant que ses pas le portent au-delà de l´espace connu.
En sa mémoire, un arbre a été planté sur sa tombe. L´arbre du porc-épic, incarnation de son Pourquoi, car ses branches sont longues, et les fruits qu´il porte sont des tentations permanentes pour le Voyageur qui a le malheur inévitable de le rencontrer, au bord de la route qui traverse Chamonix.
situation ridicule numéro 48
tu est au bout de la plus grande tour du monde,ya un avion dont les conducteur,endormi par des somnifère, fonce sur vous.vous avec l´acenseur et les escalier son bloquer et la seul chose que vous avec c´est une bible.mais puisque que vou n´ete ( exemple ) pas catolique,vous lancer le livre sur l´avion que celui ci explose en mille morceau mais tout les passager avait des jet volant et il vont tout dans l´espace et lavion s´écrase a terre ce qui produis une grose explosion qui fais bientot tomber la tour.vous sauter en bas mais vou remarqué que vou n´avez pas de parachute
Situation Ridicule n°49
Au centre d´une planète de terre cuite se cache une sombre bête. Elle dévore les coeurs et suscite la douleur, celle de la perte de ce qui fait de nous des êtres sensibles aux notions de morale, ou conscients de ce que représente une forme de vie.
Vous pensez être la personne la plus bienveillante au monde ? Prenez garde alors, car la bête vous guette. Elle observe avec envie chaque jour dans votre gentillesse la légèreté de votre être, et se réjouit du moment où elle pourra enfin s´en repaître.
Elle attaquera de nuit, dans votre sommeil, lorsque votre conscience quittera le monde des hommes pour s´aventurer dans les terres dangereuses des rêves, là où la bête, bien qu´enfouie dans la terre, vous attendra derrière une pierre noire.
Vous vous réveillerez ainsi, un matin, avec la certitude lucide que les liens qui vous unissaient à la terre se sont coupés.
Vous deviendrez un être sombre, méprisant et haineux. Votre prochain ne sera plus rien d´autre qu´un mouton proche du billot et de la hache que vous tiendrez dans votre main.
Car votre visage sera celui de la bête, et au centre de sa planète de terre cuite, le visage de la bête sera le vôtre.
appeller le principal "papa"
:rire
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il etait une fois un peintre raté entierement pacifiste qui revait d´aller dans une école de peintre, il fut recalé. il était pret a tout pour y aller, il revait de la paix, et du bonheure dans le monde....
Autre part, un homme fils de pasteur moyen, voudra changer son pays, alors il rejoindra la révolution, pour rendre son pays fort et grand, alors avec ses amis qu´il aime et qu´il admire, il realisera son rêves....
Ces deux hommes se ressemblent tellement, mais ils finiront par devenir de grands ennemis, l´un ayant peur de l´autre, car les deux trouveront quelque chose qui fera ressortir en eux leur pires coté, leur coté noir
le premier etait Hitler, le deuxiéme etait Staline
Situation Ridicule n°50
Ainsi s´évanouit une vie de chameau.
Au delà de toute espérance vaine, le Semeur arrive et renouvelle les chaînes qui entravent les vivants depuis leur naissance.
Ce Semeur ne sait pas que bien d´autres le précèdent et que bien d´autres le suivent à une distance derrière lui plongeant dans les méandres de la nullité.
Il se contente de faire son travail, sans même se soucier de son point de départ. Il ne sait pas non plus quel horrible destin l´attend, un endroit de non retour où des créatures affamées ne prennent pas la peine de se cacher.
L´heure avance, et bientôt la lumière d´un repos jugé mérité sera effacée par les ténèbres d´une perspective, elles-mêmes sur le point d´accueillir une aube grisâtre.
Ainsi s´épanouit une vie de termite.