ouch! ça repart
Les yeux de déesse
Je rêvais sous mon arbre d´un blanc mûr
Quand une belle main m´ôta tous mes problèmes,
Deux yeux noisettes, dignes d´une peinture,
Des cheveux châtains, une auréole, même,
Vinrent sans vergogne me faire frémir
Me transformant en étincelle,
Comme un merle dans son sourire
Et dont les plumes sont arc-en-ciel.
L´oiseau ardent, leila, c´est moi!
Et cette sensible déesse, qui épouse la beauté,
Tu sais, mon amour, c´est toi...
Laisse-moi à ton âme m´abandonner.
didier, poète à ses heures perdues