Einstein disait que l'univers n'est ps infini, mais que la connerie humaine, elle oui.
Donc a rejeter toute la connerie dans l'univers, elle finit par s'entasser dans ses confins.
Je ne m'inquiète pas de la connerie, aussi grosse soit-elle l'univers est grand, il y as de la place.
Seulement voilà, sur un point et un seul, on peut avoir des sueurs froides, des palpitations, une crise d'angoisse, de petites céphalée, se ronger les ongles, se prendre les cheveux ou ce qu'il en reste entre les doigts, avoir les poils qui se dressent. Ce point n'est autre que la question qui crépite au bout des lèvres, fait trembler la main donner des petits picotements au bout des doigts. Toujours cette question qui résonne, tel un écho dans le néant, dans le soudainement vide cérébral, semblable à une épée de Damoclès, froide, dénuée d'émotions, cette question fusent et éclate dons mon for intérieur:
à quel point sont déjà remplit les confins de l'univers?
(J'ai tourné en rond à savoir si c'est un talc ou non, ne voulant pas le faire dévier dès le deuxième post
)