La Margeride, beaucoup moins médiatisée que l'Aubrac en est bien plus sauvage, l'œil est constamment attiré par le contraste des matières et ses couleurs, la terre à nue, le bois, le rocher, l'eau, les pâtures, l'air vif, la rareté de l'homme, de ses traces, le silence, les odeurs, tout cela se mélange comme sur un tableau et se distincte plus précisément à celui qui s'y pose.