"Tu t´enfonces. On ne parle pas d´autre chose. Je ne vois pas en quoi un second sens à ta "provocation" absoudrait sa connerie."
Je confirme, la provocation va souvent de pair avec la connerie, bravo. Relativement à l´attaque, elle n´était pas fondée en soi et pour sa futilité: on s´en branle. Il s´agissait de provocaton gratuite. Or, une personne un tant soit peu lucide aurait passer outre cela. Ton ego en a pris quelque part un coup pour que tu viennes y déverser ton aversion, ou bien s´agirait-il du syndrôme du grand-frère ? Remarque tu as 19 ans (si l´on se fie à ton profil, quoi c´est faux ?) et tu défends des gens censés être empreints d´expérience, tu saisis la nuance ? Tu leur chies dessus en les soutenant, il me semble que leur caniche ne leur est pas indispensable, pour le moment du moins.
Donc calme tes ardeurs mon jeunot, je ne leur veux aucun mal, je ne cherche qu´à échanger quelques mots doux avec d´anciens révérans, n´en ai-je pas le droit ?
"C´est très faible ça. Très convenu. T´as fait l´école du rire ? C´était fermé ?^ ^ "
Ce qui est faible c´est ta médiocrité verbale.
"Bon. Puisque je ne suis pas "idoine" ici (seule remarque acceptable dans ta logorrhée, sauf que tu ne l´es pas non plus) je m´en vais de ce pas, et te laisse au genre d´exercice de rhétorique de cour élémentaire que tu sembles rechercher."
Te voilà compréhensif, pour reprendre la sage parole de Dalisc le Floodeur: "la forme sauve le fond", enfin, des formes... Je n´en vois guère dans ce texte.