Je ne pensais pas recevoir ici (avec ce titre) un conseil de la plus haute importance__ Merci ![]()
J'ai une question...
Lorsque une mouche se pose au plafond, elle se pose en demi tonneau ou en demi looping ?
(question que je n'arrive pas a élucider)
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Depuis le 12/03/07 les mouches volent en demi tonneau ou pas , c'est dire que finalement c'est pas con du tout une mouche !
Snake Eater, la mouche à le choix pour se poser la tête en bas, ses facultés de vol faramineuses lui permettent tout, sauf si il y à du vent..
Lis ça, c'est très interressant
La mouche fait partie de la famille des diptères qui constituent un groupe d'insectes très récents, qui ont atteint la plus grande perfection dans la maitrise du vol.
Pour réussir de telles prouesses, les diptères ont abandonné leurs ailes postérieures. En effet, la tendance des groupes d'insectes les plus évolués consiste en un couplage progressif des deux paires d'ailes pour n'en faire qu'une. Une seule surface portante réduit les turbulences et améliore le rendement.
Les ailes postérieures, dénommées "haltères", sont devenues de simples petits balanciers qui jouent le rôle de gyroscope. Quand la mouche vole, les haltères vibrent selon un axe vertical. Toute modification dans l'attitude du vol influe sur la régularité des oscillations des haltères et la mouche en est informée grâce à des organes sensoriels qui se trouvent à leur base. De plus, la mouche se sert de ses antennes pour mesurer sa vitesse. Plus elle va vite, plus ses antennes se courbent vers l'arrière, stimulant des détecteurs situés à leur bases. Lorsque la mouche est posée, ces organes lui indiquent la vitesse du vent ; lorsqu'il souffle à plus de 9 km/h, la mouche renonce à s'envoler. Une seule paire d'ailes, des systèmes de contrôle du vol performants sont complétés par d'autres atouts. Les battements des ailes atteignent des cadences faramineuses, jusqu'à 1 000 battements à la seconde, mais les muscles classiques sont incapables de contractions si rapides.
Pour soutenir ces fréquences, les muscles alaires sont constitués de fibres qui sont capables d'entretenir elles-mêmes leurs pulsations. Ces muscles liés à un mécanisme de détente fonctionnent automatiquement, l'insecte décide simplement de la mise en marche ou de l'arrêt. Grâce à toutes ses combinaisons morphologiques, les diptères sont capables de vols stationnaires ou à reculons, de voler verticalement, de faire des démarrages fulgurants ou des arrêts brusques et même de se poser la tête en bas.
La mouche, encore la mouche, elle en apprend beaucoup aux concepteurs d'hélicoptères, un animal chiant et fascinant à la fois
Regardez le type d'expériences sérieuses effectuées à Marseilles
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39366899,00.htm
Barak Obama est plus rapide qu'une mouche
http://www.youtube.com/watch?v=FE3Kyg0-xxk
Bzzz Bzzz...
300 ! ![]()
Les centaines, c'est pour les petites joueuses ![]()
Non môssieu
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si, si ![]()
C'est quand méme assez incroyable ce que tu me dit la Caluc
!!!
Je savais que les mouches avaient 2 paires d'ailes mais pas qu'elles se servaient juste d'une seulle paire
Les autres aussi servent, pas pour s'élever mais pour contrôler le vol.
Ce n'est pas moi qui le dis Snake-Eater, ce sont des chercheurs de Marseille dont j'ai fais un copier-coller.
Docom serait il de la partie pour étudier le comportement de ces animaux en vue de mieux les biaiser ?
Aussi fantastiques soit ils, ce sont toujours les seuls animaux que je peux tuer sans aucuns états d'âme
Mon élastique est leur ennemi ici
L'à qu'à me foutre la paix et ne pas revenir 20 fois sur le même millimètre carré de mon bras d'où je viens de la chasser, c'est sur ce fait que j'approuve que c'est con une mouche (comparée à un forumeur du +35 bien sur), ça fait quand même 19 sommations avant de la flinguer..
J'ai cherché une vidéo de ce que voit la mouche : sa vitesse de vision est 10 fois inférieure à la notre (c'est pour ça qu'on les attrape difficilement, elles nous voient au ralenti arriver avec nos gros sabots) mais je n'ai rien trouvé
Je vous pose quelques liens intéressants en vrac, les mouches sont peut-être connes mais l'être humain s'est beaucoup inspiré des mouches pour aller papillonner dans les airs :
http://www.vision-systems.com/articles/enlarge_image.html?siteId=vsd&id=238810
Acrobaties dans une soufflerie
La mouche du vinaigre, ou drosophile (Drosophila melanogaster), est une vraie acrobate. Mais pourquoi ce minuscule insecte peut-il accomplir des figures aériennes si étonnantes? Avec l’aide du Fonds national suisse (FNS), des chercheurs de l’institut de neuroinformatique de l’Université et de l’ETH Zurich ont transformé une soufflerie en simulateur de vol, afin de comprendre les principes physiologiques du vol de cette mouche si agile.
Pour la neurobiologie tout comme pour les sciences de l’ingénierie, il est très enrichissant d’observer les mouvements naturels des animaux dans un environnement contrôlé. En effet, comprendre comment le cerveau et le système moteur d’un être vivant assimilent ce qu’ils perçoivent afin d’y réagir de manière appropriée permet d’ouvrir de nouvelles perspectives en microrobotique. Cette connaissance permet également de faire des déductions sur les mécanismes de contrôle neuronaux tout au long de l’évolution. Le vol, guidé par des réflexes, de la mouche du vinaigre offre un excellent modèle expérimental. La drosophile est ainsi en mesure de contrôler avec précision la stabilité de son minuscule corps en vol grâce à des modifications très rapides et précises de ses battements d’ailes.
Face au vent
A l’institut de neuroinformatique de l’Université de Zurich et de l’ETHZ de Zurich, un groupe de chercheurs, dirigé par le biologiste Steven Fry et soutenu par le Fonds national suisse (FNS), a tenté de percer le secret des étonnantes facultés de cet insecte de seulement 2,5 millimètres de long. Ils ont conçu une soufflerie permettant d’observer le vol librede la drosophile dans des conditions déterminées grâce à un système de suivi en temps réel (Real Time Tracking System). Simultanément, la mouche est filmée latéralement grâce à une caméra haute vitesse, afin d’enregistrer le mouvement de ses ailes et l’orientation de son corps dans le même laps de temps. Pour garantir que les sujets vont bien voler contre le vent, le courant d’air à travers la soufflerie, 0,3 mètres par seconde en flux laminaire, est parfumé d’une odeur de vinaigre,-irrésistible pour les mouches qui pensent se diriger vers une source de nourriture.
En volant contre le vent dans la soufflerie, la drosophile règle sa vitesse et sa direction au moyen de ses yeux. «La mouche ajuste sa vitesse en se basant sur les motifs géométriques qui passent dans son champ de vision», explique Steven Fry. Afin de contrôler cette sensation nommée «flux optique», les chercheurs ont transformé leur soufflerie en simulateur de vol grâce à des écrans latéraux sur les quels sont projetés ces motifs. A l’aide de cet horizon artificiel, les chercheurs peuvent ainsi faire passer à volonté une succession de patrons clair-foncés de différentes tailles et simuler ainsi pour les mouches du vinaigre des vitesses différentes, ceci indépendamment de leur vitesse de vol réelle. Deux caméras vidéo enregistrent en trois dimensions le vol de l’insecte: ces informations permettent d’ajuster automatiquement le flux optique virtuel.
Ajustement de la vitesse par le flux optique
Cette dissociation entre le «pilote automatique» de la mouche et son mouvement réel a permis aux chercheurs d’analyser séparément la puissance de la drosophile et sa faculté de contrôler ses mouvements. Selon Steven Fry, cet ambitieux projet de recherche a été rendu possible grâce à une combinaison de technologies de pointe. Les chercheurs ont constaté avec surprise que le système de vision de la mouche traite de manière exceptionnellement complexe les données visuelles qu’il reçoit, mais que la vitesse est déterminée avec une stratégie étonnamment simple.
En effet, l’accélération de la mouche est très précisément proportionnelle au flux optique perçu. Pour accélérer, la drosophile modifie la position de son corps à la manière d’un hélicoptère. Pour ce faire elle emploie d’autres informations sensorielles mécaniques supplémentaires sur les mouvements de son corps. Ces mécanismes ont été examinés avec précision: la mouche a été filmée latéralement par une caméra haute vitesse de 1000 images par seconde qui permet de détailler les mouvements des ailes et la position du corps.
Le but de cette étude de comportement dans un simulateur de vol est de mettre à jour les principes neuronaux du vol de la mouche. Des séquences ciblées d’ADN désactivant certaines cellules nerveuses du système de vision ont été introduites chez des mouches du vinaigre. Les chercheurs peuvent ainsi déterminer le rôle des cellules génétiquement modifiées dans le cerveau de la mouche pour le traitement du flux optique. Les premiers résultats de cette recherche sur les mouches du vinaigre génétiquement modifiées seront publiés cette année encore par l’équipe de Steven Fry.
http://www.algerie-dz.com/forums/sciences/86378-la-mouche-drosophile.html
Vous êtes sûrs qu'on parle bien des mêmes mouches qui traversent maladroitement ma maison les soirs d'hiver ? ![]()
C'est sur que si tu observe leur vol après les avoir laisées copieusement "butiner" ton verre de Pastaga... Et après en avoir toi même siroter quelques uns....
Oh vé cong, oohh fan ! a plein de mouches ici putaing !
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sa vitesse de vision est 10 fois inférieure à la notre (c'est pour ça qu'on les attrape difficilement, elles nous voient au ralenti arriver avec nos gros sabots)
euh ... ! ça doit être le contraire. Si la mouche nous vois arriver au ralenti, c'est que sa vitesse de vision est 10 fois SUPERIEURE à la notre.
Déjà qu'on ne voit que 25 images par seconde environ, divisé par 10, ça ne donnerai plus que 2,5 ![]()
Par contre à 250 images/secondes ... ![]()
juste un peux après quelque verres ![]()