DePhil Posté le 18 janvier 2008 à 11:38:14 A _Mallory_
Un petit exemple pour que tu comprennes : ensuite on n'en parle plus (évitons le hors sujet):
Je te nargue à demi-mot dans la langue de Molière (pure fiction de ma part, mais c'est pour les besoins de la démonstration). C'est clair, c'est net, c'est propre et sans ambages.
c'est très clair.
Maintenant, je te nargue toujours à demi-mot dans la langue de Molière et j'y colle un smaille-laid affichant un sourire éclatant.
Qu'est-ce que tu peux en conclure ?
si c'est un sourire éclatant, il ne fera que renforcer l'idée de ta détermination à me narguer, bien évidemment !
La bravade n'en est pas une ? Le sourire affiché est-il une provocation ou reflète-t-il ma tentative maladroite d'invoquer un humour au sens le plus étroit qu'il soit?
Je viens de semer la zizanie dans un esprit embrumé.
Pas de smiley après "esprit embrumé".
Je le prends donc au pied de la lettre, et je te rétorque que mon esprit n'est pas plus embrumé que le tien ! et ma phrase, ponctuée d'un smiley a au moins le mérite d'être claire !
Conclusion: le texte suffit largement à une bonne compréhension. Il est même nettement plus subtil dans ses orientations qu'un idéogramme normalisé…
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Conclusion : En effet, le texte suffit largement à une bonne compréhension lorsqu'il est dénué de "gentille plaisanterie" ou d'humour 