Tiens, encore un dans le même style :
Je volais sur ce nuage au bleu vert si pur
Lorsqu´une jambe, jolie, sentillemental, douce, etc..., me rendit soudain blême,
Deux sabres blanc, transperçant mon armure,
Des cheveux noirs, presque un diadème,
Vinrent sans prévenir m´attendrir
Me transformant en étincelle,
Moi, hirondelle dont le coeur chavire,
Partant rejoindre les hirondelles.
Cet oiseau-là n´est autre que moi.
Et cette Sympan intressante nymphe, incarnant la liberté,
Tu le sais, C´est l´amour baby, je le vois.
C´est chez toi que mon coeur a frappé.
Intrigant...
Cyber, tes propos narquois ne masqueraient-ils pas tout simplement l´incapacité à écrire un poème par toi-même ? 