Une nouvelle race est née !
Les anthropologues de la Seine-St-Denis ont pu identifier de nouveaux spécimen d'une variante de l'être humain connue sous le nom scientifique "homo-erectus cul-bas des banlieues"
Ces spécimens sont le résultat de la dérive génétique due à une position et des gestes constants des extrémités supérieures, saccadés.
De nouvelles recherches ont montré un raccourcissement des jambes, et un endurcissement du crâne ainsi que d’une diminution du système nerveux et du volume du cerveau (1/10 du volume normal en comparaison avec l'être humain normal).
Ceci explique pourquoi leurs casquettes sont trop grandes et reposent sur les oreilles. C’est aussi la raison pour laquelle ils portent la visière derrière, sinon ils ne verraient rien
Avoir les jambes courtes et corps à proximité du sol produit une hypertrophie des organes génitaux.
Cela pourrait expliquer leurs difficultés à établir une communication verbale intelligente, déjà très pénalisée par le rétrécissement inéluctable du cerveau.
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Au niveau social le manque de langage verbal et les quelques expressions que les scientifiques ont observées sont inarticulées et inintelligibles.
Comme d'autres ont clairement différencié les traits sous la casquette ou la capuche utilisées en toutes circonstances.
L'incapacité à une marche normale est permanente de sorte qu'il se déplace avec des mouvements désordonnés des pieds et des mains.
Les premiers exemplaires ont été trouvés pour la première fois en Amérique, mais ont rapidement colonisé les autres continents et pays, ils sont actuellement très répandu dans la faune urbaine dans nos villes.
Un de leurs problèmes est qu’ils ne peuvent plus se gratter le derrière, car ils sont baduku.
Pour uriner c’est la même chose, leurs bras sont trop courts.
Comme ils sont fainéants, leurs bras commencent à s’atrophier et leurs pieds à se palmer, d’où une façon de marcher qui s’apparente à celle des pingouins, Mais pour des raisons que l’on ignore ils n’aiment pas l’eau...
Ils ont d’énormes problèmes sexuels. Ils parlent sans cesse de vouloir “niquer” car ils n’y parviennent pas, puisque leurs attributs traînent par terre et qu’ils ne peuvent s’aider manuellement.
Cette race est vraiment à part. Ils ne peuvent copuler qu’entre eux, entre badukus, ce qui en rajoute à leurs problèmes physiques et intellectuels de par leur consanguinité à haute dose.
Mathématiquement, ils sont condamnés à disparaître à court terme.