Je reste sur mes terres, j'ai de quoi faire. Et puis, je peux tout de même continuer à dire ce que je disais quand j'habitais sur l'Ile d'Oléron : "J'habite en vacances".
Sauf qu'ici c'est encore mieux, y'a beaucoup moins de touristes et ça reste largement vivable. En fait, à part en ville, au supermarché et sur les plages, on ne les voit pas. Enfin moi, dans mon Penn-ar-c'hoad, j'en vois jamais. 'Z'ont trop peur des sangliers, des chevreuils, des vaches, des chevaux, poules, faisans, grenouilles, salamandres et j'en passe.
Faudra quand même qu'on aille faire un tour chez des vieux potes, un jour (47, 79, 33, 31, 17 ...)