Bioshock Infinite.
Enfin !
Après avoir grandement apprécié les aventures sous-marines à Rapture (bien plus captivantes que celles de monsieur Cousteau, faut le reconnaître), le troisième volet de la saga tourne désormais sur ma console. Il était temps...
On s'envole pour les nuages cette fois-ci, welcome to Columbia.
Un monde de rêve où même les colibris viennent vous saluer pendant que vous admirez l'architecture démesurée tout en écoutant un quatuor vocal pousser la chansonnette sur un air très 10's (ah oui, on est en 1912).
On y incarne un certain Booker DeWitt, et, petit clin d'oeil au premier épisode, c'est près d'un phare que tout commence. Nous voilà propulsé vers le monde des bisounours. Passage obligé à la douche (et pédiluve voire plus, comme à la piscine), et nous voici béni-é dans l'ambiance de ce nouvel Eden. 
Une petite fête foraine avec quelques démonstrations de "toniques" (les équivalents des plasmides), où l'on peut tester son adresse au tir, et ho tiens...une tombola.
C'est ainsi que tout commence. Que l'on apprend que notre mission est de trouver une fille (toujours la gente féminine qu'il faut délivrer) pour effacer nos dettes. Que l'on s'aperçoit que le paradis ne vaut pas un radis (Copyright Jean Roucas) et que c'est l'epoque du noir et blanc.
On retrouve ce qui fait le succès de Bioshock : des pouvoirs qui permettent de varier les approches au combat, une idéologie à combattre, un monde meilleur sur le déclin, les distributeurs pour ameliorer les armes, des enregistrements audio à ecouter pour en apprendre plus sur les personnages et les evenements passés, une cité au design irréprochable...
Mais non contents de nous donner l'impression d'evoluer en terre connue, les développeurs ont apporté leur lot de nouveauté : un bouclier, le piratage remplacé par le crochetage, une aventure accompagnée (et pas par un boulet (plutôt un canon (re-copyright Jean Roucas, ouais j'assume pas))) mais surtout un grappin pour s'accrocher aux monorails qui permettent en tant normal de circuler dans des aéro-trams. Je me contenterai d'evoquer les failles spatio-temporelles pour ne pas trop en dévoiler non plus sur l'histoire, une bonne idée.
Au-delà d'un gameplay plus nerveux (et plus violent, ça décapite (10 Brad Pitt ? (copyright euh...Tanta
) volontiers), d'un univers toujours aussi riche, d'un scénario travaillé, etc. il manque malheureusement un point important par rapport aux opus précédents, surtout le premier : des pnj charismatiques. Alors certes, Elizabeth est sympa, mais ça s'arrête-là. Pas d'Andrew Ryan, de Sinclair, de Sander Cohen...Dommage. 
C'est le seul point noir du jeu pour moi.
Différent tout en conservant les bases "d'un bioshock", bioshock infinite nous entraîne dans une histoire complexe, riche en rebondissements, plus orientée action sans sombrer dans l'excès (bien dosé quoi), plaisante à jouer, bien foutu quoi. Je le conseille vivement bien sûr. 