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fa7
fa7
Niveau 10
07 décembre 2008 à 00:11:22

:hum:

Ganryu
Ganryu
Niveau 17
07 décembre 2008 à 09:46:37

Sida : le professeur Montagnier espère un vaccin thérapeutique d'ici 4 ou 5 ans
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 07.12.08 | 08h17

En marge d'une conférence de presse à Stockholm où il doit assister la semaine prochaine à la remise de la prestigieuse récompense, le professeur français Luc Montagnier, co-lauréat du prix Nobel de médecine 2008 avec Françoise Barré-Sinoussi, a estimé qu'un vaccin thérapeutique du sida pourrait voir le jour dans "quatre ou cinq ans".

A la question "n'est-ce pas une échéance trop optimiste?", il a répondu : "on a déjà dix ans de travail derrière nous" et souligné que la recherche sur le vaccin thérapeutique était "plus facile" que celle du vaccin préventif. "C'est une maladie très complexe (...) nous sommes toujours en train de chercher à expliquer pourquoi le système immunitaire décline et nous cherchons toujours la nature du réservoir du virus", a-t-il rappelé. Il a également souligné qu'à défaut d'éradiquer la maladie, il y avait "diverses manières de réduire la contamination" via l'éducation, l'information et la prévention d'autres maladies en particulier dans les pays en voie de développement.

De son côté, Françoise Barré-Sinoussi a souligné qu'il était impossible de donner une échéance pour la mise au point d'un vaccin préventif. "On ne sait pas, il faut tout simplement le reconnaître, et travailler", a-t-elle. Elle aussi a insisté sur l'importance des recherches portant sur la manière dont "le virus est capable de constituer un réservoir dans le corps, réservoir consistant", qui explique qu'aujourd'hui les malades doivent suivre un traitement "le reste de leur vie". "C'est une maladie sexuelle. Le virus affecte les muqueuses. Donc si nous voulons développer un vaccin, nous devons appréhender et mieux comprendre la réponse immunitaire et le mécanisme de protection des muqueuses", a-t-elle ajouté. La scientifique a également exprimé son impatience de "retourner à une vie normale" et au travail après les cérémonies des Nobel, soulignant qu'elle était sollicitée de toutes parts depuis deux mois.

Il n'y a aucun remède contre le sida, dont on estime le nombre de personnes contaminées à 33 millions dans le monde, et qui a déjà fait 25 millions de morts depuis le début des années 1980. Les traitements actuels permettent cependant de contrôler l'évolution du virus et de maintenir les patients en vie.

CoupDePoing
CoupDePoing
Niveau 8
07 décembre 2008 à 10:02:05

Merci Genryu De cette New ! :D allor dans 6 ans si ya pas dremede contre le sida ou si on sais pas c quoi jvais pouvoir dire ET BIEN ZUT ALLOR :(

mais bon courage :)

Ganryu
Ganryu
Niveau 17
07 décembre 2008 à 10:58:51

C'est la rançon de l'espoir...

caribouland
caribouland
Niveau 6
07 décembre 2008 à 12:04:39

Cristiano Ronaldo, désigné mardi dernier Ballon d'Or France Football, a reçu officiellement son trophée dimanche, à Paris, des mains de Denis Chaumier, le directeur de la rédaction du bi-hebdomadaire, sous les caméras de TF1, partenaires de l'événement, et en présence de Sir Alex Ferguson, le manager de Manchester United extrêmement économe de ses apparitions médiatiques.

Le Portugais, a révélé Denis Chaumier, avait été très déçu de ne pas pouvoir toucher physiquement le trophée à son domicile, lundi dernier, quand il a reçu une délégation de France Football venue lui apporter le journal de sa consécration. Le prodige de Madère est apparu très ému par la distinction, lâchant une petite larme après une guirlande de réactions mêlant des gens du football illustres et des membres de sa famille.

abannir3
abannir3
Niveau 7
11 décembre 2008 à 16:31:45

Prostituées gratuites avec diffusion des ébats sur le Net

our contrer une nette baisse de la clientèle, aux finances réduites, une maison close praguoise, Big Sister, a mis en place un nouveau modèle économique : les clients ne paient plus mais, en échange, leurs performances sexuelles sont filmées et diffusées en direct sur Internet !
C'est le New York Times du 9 décembre qui détaille la chose. Big Sister a mis en place une régie d'où deux techniciens contrôlent une douzaine de caméras cachées dans les chambres. Le flux vidéo est envoyé directement sur le site Internet de Big Sister. Avant de « consommer », les clients doivent simplement signer un document stipulant qu'ils autorisent l'établissement à les filmer.
Big Sister se rémunère sur les internautes. Pour accéder au site, et donc aux vidéos live des clients, il faut en effet payer un abonnement de 30 euros par mois. Le site compte 10 000 inscrits. Et l'intérêt du modèle, c'est que sur les deux personnes filmées en plein ébat Big Sister n'en paie qu'une seule.

Ganryu
Ganryu
Niveau 17
14 décembre 2008 à 11:08:56

Un salarié de Michelin licencié pour avoir critiqué ses conditions de travail sur le Net
LEMONDE.FR avec AFP | 13.12.08 | 14h50

Un salarié de l'usine de Cholet (Maine-et-Loire) a ainsi été licencié et un autre mis à pied pour avoir critiqué leurs conditions de travail sur un site Internet, a indiqué, samedi 13 décembre, la CGT, qui a saisi le conseil des Prud'hommes. Le syndicat revendique le droit à la liberté d'expression des salariés alors que Michelin dans sa lettre de licenciement évoque une "obligation de loyauté" envers l'entreprise.

Les faits remontent à mars. "Sur leur ordinateur personnel, chez eux, les deux salariés évoquaient en style direct leurs conditions de travail notamment leur salaire qui ne correspondait pas selon eux au travail fourni", a expliqué Denis Plard, délégué CGT. La personne licenciée affirmait ainsi qu'elle faisait un travail de "bagnard" tandis que l'autre salarié mis à pied trois jours dénonçait des cadences de travail difficiles à tenir et mal rémunérées, a ajouté M. Plard.

"On ne trouve nulle part dans le code du travail le concept d''obligation de loyauté', Michelin se sert de la crise pour faire peur aux salariés", a dénoncé la CGT qui demandera la réintégration de la personne licenciée ainsi que l'annulation de la mise à pied. Contactée par l'AFP, la direction de l'entreprise n'était pas joignable samedi. L'audience de conciliation est programmée le 6 février au Conseil des Prud'hommes d'Angers.

:d) La Liberté s'est consumée... quand le plus important reste de consommer.

gandara
gandara
Niveau 10
15 décembre 2008 à 07:00:27

Mort de Bettie Page, icône sexuelle des années 1960

Bettie Page, dont les photographies ont contribué à l'éclosion de la révolution sexuelle des années 1960, a succombé à une pneumonie, jeudi, à Los Angeles, à l'âge de 85 ans. Pendant les années 1950, ses décolletés et ses poses suggestives, quelquefois jugées scandaleuses compte tenu des mœurs de l'époque, avaient fait d'elle une star. Malgré cette reconnaissance, elle avait rapidement fui les caméras et le showbiz pendant des décennies. Ce qui ne l'a pas empêchée de redevenir une icône dans les années 1980, quand son image a été réintroduite par une nouvelle génération d'admirateurs.

:coeur:

abannir3
abannir3
Niveau 7
15 décembre 2008 à 16:25:03

L'inspecteur Derrick est mort

L'acteur allemand Horst Tappert, qui a incarné l'inspecteur Derrick dans la série policière télévisée éponyme, est décédé à l'âge de 85 ans, a expliqué son épouse Ursula. L'acteur est mort dans une clinique de Munich, dans le sud de l'Allemagne.

abannir4
abannir4
Niveau 1
16 décembre 2008 à 14:10:27

Chiffre du jour : 46% des Américaines préfèrent se passer de sexe que d'Internet

"
Au pays de l'Oncle Sam, il n'y a pas d'égalité homme-femme en matière d'addiction à Internet. Ainsi, selon une étude Harris Interactive menée à la fin du mois de novembre 2008 pour Intel auprès de 2 119 personnes, et transmise par l'AFP, 46 % des Américaines indiquent qu'elles pourraient se passer de toutes relations sexuelles pendant deux semaines, mais pas d'Internet.
Du côté des hommes, le Web a moins la primauté, puisqu'ils ne sont que 30 % à éventuellement préférer la Toile à la couette !

Par ailleurs, 58 % des interrogés disent qu'ils se passeraient plus facilement de télévision que d'Internet pendant 15 jours, sachant quand même qu'un PC connecté fournit accès à bon nombre de programmes télévisés et de films, légalement ou non...
"

en même temps, c'est aussi sur internet que certains ont une vie sexuelle...

peabody
peabody
Niveau 10
22 décembre 2008 à 19:55:31

http://www.actu24.be/article/mag/insolite/allemagne_la_feuille_dimpot,_ticket_dentree_a_la_messe_de_minuit/229905.aspx

je veux bien que ça fasse gag ou insolite mais c'est grave quand même !

Ganryu
Ganryu
Niveau 17
22 décembre 2008 à 21:05:52

ça devient inquiétant ce rapport à l'argent...

Je ne cautionne pas...

Ganryu
Ganryu
Niveau 17
22 décembre 2008 à 21:33:12

L'ingénierie du climat, un remède controversé
LE MONDE | 22.12.08 | 17h01
SAN FRANCISCO (Californie) ENVOYÉ SPÉCIAL

La géo-ingénierie est à la mode. En 2006, dans deux publications distinctes, deux célèbres spécialistes de l'atmosphère, Paul Crutzen et Thomas Wigley, remettaient au goût du jour ce fantasme né pendant la guerre froide : manipuler le climat. Sans l'objectif, cette fois, de fournir à un pays un avantage stratégique sur ses adversaires, mais avec celui de refroidir artificiellement la Terre pour contrecarrer le réchauffement...

Cette levée du tabou, voilà deux ans, a initié une multiplication des recherches sur ce thème. Le congrès de l'American Geophysical Union (AGU), qui s'est achevé vendredi 19 décembre à San Francisco (Californie), a ainsi reçu, cette année, deux fois plus de contributions sur la géo-ingénierie qu'en 2007. Cet engouement ne traduit toutefois pas un enthousiasme des chercheurs. Bien au contraire : la majorité des travaux exposés ont pour but d'explorer les dangers et les inconnues d'un principe pourtant parfois présenté comme le remède miracle, simple et peu coûteux, au changement climatique.

Plusieurs procédés, des plus rudimentaires aux plus sophistiqués, sont imaginés. Envoi de sondes-parasols entre le Soleil et la Terre, brassage artificiel des océans pour favoriser leur activité biologique, donc le pompage de dioxyde de carbone (CO2) atmosphérique, dispersion dans certaines régions océaniques d'immenses plateformes flottantes blanches pour réfléchir le rayonnement solaire...

Mais le dispositif le plus étudié est celui proposé par le Néerlandais Paul Crutzen en 2006. "Il s'agirait de larguer au moins un million de tonnes de soufre (...) dans la stratosphère, la couche de l'atmosphère située entre 10 et 50 kilomètres d'altitude, à l'aide de ballons lancés depuis les tropiques, expliquait-il alors dans un entretien au magazine La Recherche. Une fois à ce niveau, ces composés sont brûlés de manière à obtenir du dioxyde de soufre. Lequel est ensuite converti en particules de sulfate de moins d'un micromètre de diamètre."

Ces particules, en réfléchissant une part du rayonnement solaire, feraient baisser rapidement la température moyenne de la Terre. L'effet serait une chute de cette température de l'ordre d'un degré Celsius, sur une à deux années. Après quoi l'opération devrait être renouvelée. Certains inconvénients sont bien connus : multiplication de pluies acides, possible réduction de la couche d'ozone stratosphérique...

D'autres procédés sont moins documentés. Alan Robock (université Rutgers, New Jersey) et son équipe ont simulé, dans un modèle numérique, l'injection de quantités variables de dioxyde de soufre (SO2) à diverses latitudes, en particulier aux plus hautes. Avec l'idée qu'une géo-ingénierie limitée à l'Arctique pourrait ralentir la réduction des glaces polaires et n'avoir que peu de conséquences sur le reste de la planète.

"De précédents calculs suggéraient que, si l'injection se faisait au-dessus de l'Arctique, les sulfates y demeureraient plus ou moins, explique-t-il. Mais ce n'est pas ce que nous observons." Le déplacement progressif des sulfates aux latitudes plus basses ferait chuter l'insolation des tropiques. Résultat : "Cela perturberait les moussons asiatique et africaine, essentielles pour les agricultures locales, reconnaît Alan Robock. Cela risquerait de réduire les ressources alimentaires de milliards d'individus."

Une autre simulation de géo-ingénierie atmosphérique, présentée au congrès de l'AGU et menée par des chercheurs du Met Office britannique, conclut, elle aussi, à des réductions de précipitations de l'ordre de 15 % en moyenne sur l'Amérique du Sud, avec une réduction maximale de 30 % des pluies sur le bassin amazonien.

"C'est une question de gestion des risques, estime David Keith (université de Calgary, Canada). Le problème revient à échanger un risque contre un autre." Moyennant des questions cornéliennes. La montée certaine du niveau des mers est-elle plus "risquée" que la réduction probable des précipitations ? Surtout, s'interroge Alan Robock, "qui aurait la main sur le thermostat ? Qui déciderait de ce que devrait être le climat supposé "idéal" ?" La création d'un organisme international fondé à répondre à de telles questions n'irait pas de soi.

"Au mieux, la géo-ingénierie pourrait nous donner un peu de temps pour faire baisser les émissions, mais ce n'est en aucun cas un remède, explique David Keith. Par exemple, cela ne résout pas la question cruciale de l'acidification des océans." Ceux-ci, en effet, tendent à devenir acides en absorbant une part du CO2 atmosphérique excédentaire, processus qui pourrait menacer la survie de certains mollusques et planctons.

A la question des risques énormes que représenterait une manipulation du climat à l'échelle mondiale, s'ajoute celle - plus simple - de sa faisabilité. Dans sa proposition de 2006, Paul Crutzen tablait sur l'utilisation de ballons envoyés dans la haute atmosphère. L'équipe d'Alan Robock s'est fondée sur les technologies aujourd'hui disponibles pour estimer le coût d'une telle opération. Pour injecter dans la basse stratosphère un million de tonnes de soufre sous forme de sulfure d'hydrogène (H2S), il faudrait lâcher plus de 30 000 ballons par jour, chacun emportant une cargaison d'une centaine de kilos et coûtant environ 1 700 dollars (1 200 euros). Soit un budget excédant une vingtaine de milliards de dollars (14 milliards d'euros) par an. Ce budget pourrait toutefois être considérablement revu à la baisse si les flottes de certains avions militaires pouvaient être assignées à cette mission.

Richard Tusco, professeur à l'université de Californie, à Los Angeles, qui présentait au congrès de l'AGU une étude de faisabilité des techniques de géo-ingénierie atmosphérique, ne croit pas à cette dernière solution. En imaginant un scénario consistant à diffuser des particules réfléchissantes - constituées d'un matériau peu susceptible de perturber, au contraire du soufre, la chimie atmosphérique -, "il faudrait, estime le scientifique, de nombreux aéroports, des flottes d'avion et un réseau de prévisions météorologiques spécialement dédiés au projet."

Stéphane Foucart

:d) Voilà... On est VRAIMENT foutus ! :snif2:

Ganryu
Ganryu
Niveau 17
24 décembre 2008 à 11:05:03

La grâce partielle de Jean-Charles Marchiani, une "dérive monarchique"
LEMONDE.FR avec AFP | 24.12.08 | 07h25

La grâce partielle accordée à la veille de Noël par Nicolas Sarkozy à l'ex préfet du Var, Jean-Charles Marchiani, a suscité, mardi 23 décembre, une levée de boucliers à gauche. Le porte-parole du PS Benoît Hamon, a réagi aussitôt après l'annonce de l'Elysée, en évoquant une "peine raccourcie pour services rendus ou proximité partisane". C'est une "nouvelle illustration d'une dérive du fonctionnement des institutions et de la pratique présidentielle", a ajouté l'eurodéputé.

M. Marchiani, selon M. Hamon, "a la particularité d'être le meilleur ami de M. Pasqua", que l'eurodéputé a qualifié de "parrain politique" du président de la République. Evoquant "une atteinte à l'autorité de la chose jugée" et un retour des "privilèges", le député PS Arnaud Montebourg a renchéri : "M. Sarkozy est en train de nous reconstituer un régime aristocratique au profit de ses amis." Chez les Verts, le député Noël Mamère, a dénoncé une "dérive monarchique" et "la dérive du bon plaisir". "Ca s'appelle : monarchie républicaine ou république bananière. Dans les deux cas, c'est pas glorieux pour le pays", a-t-il déclaré.

"PAS DE DÉCISION SPÉCIFIQUE CONCERNANT JEAN-CHARLES MARCHIANI"

A l'UMP, Frédéric Lefebvre a soutenu la décision présidentielle, en saluant un "choix juste et humain". "Ceux qui dénoncent aujourd'hui la libération anticipée (...) de M. Marchiani qui (...) a participé en son temps à la libération d'otages français, sont ceux-là mêmes qui n'avaient pas hésité à libérer des terroristes ou des preneurs d'otages", a déclaré le porte-parole du parti présidentiel. "Chacun se souvient de la libération de membres d'Action directe alors même que ceux-ci avaient toujours refusé de regretter publiquement leur geste", a-t-il fait observer.

Le président Nicolas Sarkozy a décidé d'accorder des remises de peine de plusieurs mois à 27 détenus "au comportement exemplaire", parmi lesquels l'ancien préfet du Var. Selon l'Elysée, "il n'y a pas eu de décision spécifique concernant Jean-Charles Marchiani. Le président de la République n'a pas pris la décision de l'élargir. C'est la justice qui se prononcera".

Ganryu
Ganryu
Niveau 17
24 décembre 2008 à 11:06:16

La demande de libération de Julien Coupat rejetée
LEMONDE.FR avec AFP | 23.12.08 | 16h45

La cour d'appel de Paris a rejeté, mardi 23 décembre, la demande de libération sous contrôle judiciaire de Julien Coupat, donnant raison au parquet de Paris, qui avait déposé un référé-détention pour s'assurer que le jeune homme reste derrière les barreaux. M. Coupat, incarcéré depuis le 15 novembre, est présenté par l'accusation comme le leader d'un groupuscule d'"ultragauche" qui aurait saboté des lignes de TGV. Il reste mis en examen pour "direction d'une association de malfaiteurs et dégradations en relation avec une entreprise terroriste".

Dans son arrêt, la présidente de la cour d'appel, Brigitte Bliecq, a estimé que la mise en œuvre de cette procédure d'urgence par le parquet pouvait se justifier dans ce dossier, explique l'avocate de M. Coupat, Me Irène Terrel. "Quand on a des garanties de représentation et pas de casier judiciaire, on devrait être remis en liberté", a-t-elle estimé devant la presse, jugeant que la façon de procéder, à savoir organiser la procédure en deux étapes, favorise l'accusation. "Noël en prison, vu l'état de nos prisons, ça dépasse très largement ce dossier (...). On use et on abuse de la détention provisoire, a-t-elle ajouté. Je ne suis pas du tout pessimiste, Julien Coupat non plus. Il est très serein. il s'expliquera tranquillement vendredi matin."

Le père de l'accusé, Gérard Coupat, s'est emporté contre "l'acharnement" du ministère de la justice dans ce dossier. "Après cinq semaines d'incarcération, ça suffit cette mascarade !", a-t-il lancé au micro de RTL, estimant que "le ministère de la justice, le parquet, la ministre de l'intérieur ne veulent pas perdre la face". "Que ça soit la présomption d'innocence qui est la première règle de droit français, que ce soit la détention provisoire qui doit être exceptionnelle, tout ça n'a pas été respecté", a-t-il regretté.

Ganryu
Ganryu
Niveau 17
24 décembre 2008 à 16:48:38

"Les jeunes nous traitent de flics, la police nous regarde de travers"
LE MONDE | 24.12.08
LYON CORRESPONDANCE

Jean-Philippe Ksiazek, photographe à l'Agence France-Presse (AFP), a été entendu, mardi 23 décembre à Lyon, par l'inspection générale de la police nationale (IGPN) dans le cadre d'une enquête déclenchée par Jacques Gérault, préfet du Rhône, à la suite d'incidents survenus place Bellecour, en marge d'une manifestation de lycéens.

Le photographe a expliqué en détail comment, mardi 16 décembre en fin d'après-midi, il avait d'abord fait l'objet d'un contrôle d'identité et comment, un peu plus tard, alors qu'il avait montré son brassard et sa carte de presse, deux policiers chargés du maintien de l'ordre l'avaient entraîné fermement à l'écart, alors qu'il prenait des clichés du rassemblement étudiant. Un fonctionnaire lui a arraché son appareil photo et a effacé sa carte mémoire qui contenait une cinquantaine d'images.

DROIT À L'INFORMATION

Ce geste a provoqué un tollé dans les milieux professionnels. L'intersyndicale et la société des journalistes de l'AFP ont dénoncé une atteinte grave au droit à l'information. "Quand je suis arrivé sur les lieux, je me suis entendu dire : "Aujourd'hui vous ne faites pas de photo !"J'ai eu l'impression d'une consigne", confie M. Ksiazek. Une hypothèse démentie par la direction départementale de la sécurité publique du Rhône. Dès le lendemain de l'incident, une note de service, diffusée dans les rangs policiers, rappelait que les journalistes devaient pouvoir travailler librement.

L'affaire a permis de remettre en mémoire la législation en la matière. La Ligue des droits de l'homme (LDH) a diffusé des textes de loi relatifs à la protection de l'identité et au droit à l'information. En particulier un arrêt de la cour d'appel de Paris du 16 juin 2000 qui indique qu'il est autorisé de prendre en photo un fonctionnaire de police "mêlé de façon impersonnelle" à un événement d'actualité.

Deux jours après cet incident, les photographes de presse ont pu constater un retour à la normale lors d'une nouvelle manifestation de lycéens. "On a travaillé sur un tapis rouge : sur les ondes, on entendait qu'il fallait laisser passer les journalistes", sourit Jean-Philippe Ksiazek. Rompu aux situations tendues, il remarque que la place des reporters se complique en France, "entre les jeunes qui nous traitent de flics et les policiers qui nous regardent de travers".

Richard Schittly
Article paru dans l'édition du 25.12.08

Ganryu
Ganryu
Niveau 17
27 décembre 2008 à 23:19:41

SDF : les associations dénoncent les "effets d'annonce"
LE MONDE | 27.12.08

La vague de froid annoncée pour les prochains jours en France a déclenché la mobilisation des associations et des pouvoirs publics. A Paris, tous les dispositifs de prévention ont été renforcés pour accueillir les sans-abri et éviter de nouvelles victimes. Vendredi 26 décembre, 150 places supplémentaires ont été mobilisées dans la capitale ; 1 000 autres ont été mises à disposition par le ministère de la défense sur différents sites militaires de la région parisienne. Le gymnase Biancotto, Porte de Clichy, ouvert lors de la première vague de froid en novembre et qui devait fermer après Noël, restera ouvert jusqu'au 5 janvier. Le SAMU social a renforcé depuis le début de la semaine son dispositif de prise en charge des SDF. Treize équipes de maraudes mobiles sont mobilisables, contre sept en temps normal.

Dès le 24 décembre, la ministre du logement et de la ville, Christine Boutin, a adressé un "message d'alerte" aux préfets pour les appeler à une "vigilance particulière" et leur demander d'adapter aux conditions climatiques le dispositif d'accueil et d'hébergement des SDF dans leur département.

"On pare au plus pressé", a reconnu, vendredi sur France Info, Xavier Emmanuelli, président du SAMU social de Paris. "On essaie d'anticiper mais on est dans une grande crise sociétale", a-t-il souligné, en s'alarmant des effets de la crise économique : "plus de travailleurs pauvres" et des "centres d'hébergement ouverts de jour fréquentés 20 % de plus que l'an dernier". M. Emmanuelli déplore "un manque de vision" dans ce domaine.

CONFIANCE DISPARUE

Un mois après la polémique sur l'hébergement obligatoire lancée par le chef de l'Etat, les associations souhaitent surtout éviter toute "surenchère". Le 26 novembre, après la découverte en Ile-de-France d'une quatrième victime en un mois, M. Sarkozy avait défendu l'idée de rendre obligatoire l'hébergement des SDF par grand froid. Les associations n'ont pas apprécié que le gouvernement envisage une telle "fausse bonne idée" relevant de "l'effet d'annonce", alors que des propositions "raisonnables" et "adaptées" à la complexité du problème avaient été émises par une Conférence du consensus réunie fin 2007. Face au tollé suscité par sa proposition, le chef de l'Etat l'avait amendée deux jours plus tard en proposant que les sans-abri soient libres de rester ou non dans le centre d'hébergement où ils auront été amenés. Mais les associations continuent de juger "totalement irréaliste" cette idée d'hébergement d'office, sur laquelle le gouvernement entend poursuivre sa réflexion.

Mme Boutin soutient que l'opinion, qui "n'accepte pas de voir des gens mourir dans la rue", partage l'idée émise par le président. Lors d'une visite, vendredi, au Centre d'hébergement et d'assistance aux personnes sans-abri (Chapsa) de Nanterre (Hauts-de-Seine), la ministre de l'intérieur, Michèle Alliot-Marie, a jugé "très important" que les sans-abri puissent intégrer les centres afin qu'on "leur propose très concrètement de passer une nuit, d'être nourris, soignés et ensuite de choisir eux-mêmes ce qu'ils font après".

"Subsiste dans l'opinion la représentation traditionnelle du clochard, relève Pierre Micheletti, président de Médecins du Monde. Mais la réalité aujourd'hui est autrement plus complexe, la situation de sans-abri recouvrant des profils très divers : personnes en souffrance psychique, jeunes en rupture familiale, migrants, anciens détenus, travailleurs pauvres..." Autant de profils dont les souffrances ne peuvent être traitées par la coercition, selon les associations. Pour Nicole Maestracci, présidente de la Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale (FNARS), il faut aller au-devant des personnes concernées, mais ce n'est pas par la contrainte que l'on rétablira la confiance disparue : "Il faut d'abord se mettre à leur écoute, cerner leurs besoins, leurs attentes et les suivre dans la durée", explique-t-elle. Un avis partagé par M. Micheletti : "Sous la contrainte, on réussira peut-être à héberger les SDF une nuit mais le lendemain, une fois relâchés, ils risquent de se planquer et nous aurons encore plus de mal à les retrouver", insiste-t-il.

Les associations attendent un changement de méthode "qui mette l'accent sur une politique cohérente de prévention et de logement", indique Mme Maestracci. Cette dernière déplore que le budget 2009, qui enregistre une baisse de 30 % des crédits pour la construction de logements sociaux, conforte la logique de l'urgence dans laquelle "on installe éternellement les gens".

Laetitia Van Eeckhout
Article paru dans l'édition du 28.12.08

Ganryu
Ganryu
Niveau 17
29 décembre 2008 à 15:35:30

Les urgentistes dénoncent la "surdité" et l'"irresponsabilité" du ministère de la santé
LEMONDE.FR avec AFP, AP et Reuters | 29.12.08

La sécurité des patients n'est plus assurée dans les hôpitaux en Ile-de-France, pendant cette période de fêtes", s'est exclamée dimanche l'Association des médecins urgentistes (AMUF). Un homme victime, samedi 27 décembre, d'un malaise cardiaque à Massy (Essonne) n'a pu être accueilli pendant six heures, faute de place, dans un service de réanimation hospitalier et est décédé alors qu'il allait enfin y être admis, a-t-on appris dimanche de sources concordantes.

Une équipe du SAMU s'est rendue au domicile de cet homme de 56 ans vers minuit, et après lui avoir prodigué les premiers soins a cherché pour lui en vain auprès de 27 hôpitaux d'Ile-de-France une place dans un service de réanimation qui pourrait effectuer une coronarographie. "Par défaut, l'équipe l'a amené en stand-by aux urgences de l'hôpital de Longjumeau" (Essonne), qui dispose de matériel de réanimation mais n'était pas en mesure de pratiquer cet examen. Ce n'est que vers 6 heures qu'une place s'est libérée pour cette intervention à l'hôpital Lariboisière, à Paris, mais le patient est décédé au moment où il arrivait à cet établissement. Les urgentistes, en grève depuis le 1er décembre, dénoncent la situation de leurs services en France et s'alertent de la "surdité" et de l'"irresponsabilité" de la ministre de la santé.

Pour le secrétaire général du syndicat de l'AMUF, Bruno Fagganielli, de nombreux lits de réanimation ont été fermés pendant la période des fêtes, faute de personnel, "puisque les hôpitaux n'ont plus les moyens de prendre des remplaçants" des médecins et soignants en congé. Dans un communiqué diffusé dimanche soir, l'AMUF a assuré "qu'à 19 heures, tous les services d'urgence sont saturés et qu'il n'y a plus de place de réanimation en Ile-de-France". Une porte-parole de l'AP-HP a indiqué que dimanche à 16 heures, comme la veille à la même heure, cinq places de réanimation étaient disponibles en Ile-de-France, selon les données, rassemblées toutes les vingt-quatre heures, du Centre régional de veille et d'action sur les urgences.

Pour l'AMUF, présidée par le docteur Patrice Pelloux, "la sécurité des patients n'est plus assurée dans les hôpitaux en Ile-de-France pendant cette période de fêtes". Dans son communiqué, elle "demande aux plus hautes autorités de l'Etat de prendre immédiatement des mesures énergiques avant qu'une catastrophe sanitaire ne se produise", notamment "le déclenchement des plans blancs en Ile-de-France et le rappel des personnels".

"L'hôpital ne souffre pas (...) d'un manque de moyens généralisé alors même que notre pays a les dépenses de santé par tête d'habitant parmi les plus élevées du monde", a estimé de son côté Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP. Selon lui, "ce qui est en cause c'est le rapport coût/efficacité en particulier parce que, plus qu'ailleurs, les 35 heures chères à Martine Aubry ont fait des ravages !".

En prévision du plan pour l'hôpital qui doit être présenté par Roselyne Bachelot en 2009, les présidents de Comités consultatifs médicaux (CCM) des hôpitaux de l'Assistance publique -Hôpitaux de Paris avaient adressé, le 5 novembre, à la ministre de la santé une lettre ouverte intitulée "Sauver l'hôpital public". Ils dénonçaient des "restrictions budgétaires sans objectifs médicaux ni de santé publique clairement identifiés" et les "économies à très court terme et à tout prix", jugeant que la "qualité" et l'"accès aux soins pour tous" allaient "pâtir" de cette réduction des dépenses.

:d) Démission... ! :hap:

...démission des politiques publiques, démission de nos dirigeants devant leurs responsabilités, démissions des engagements de l'Etat envers nos simples personnes.

Quand vous consommez, de 5,5% à 19,6% de ce que vous payez dans un magasin part directement dans les caisses de l'Etat.

Pensez-y la prochaine fois que vous voterez. :hap:

ichigo_69th
ichigo_69th
Niveau 10
02 janvier 2009 à 14:54:56

La Sécu ne rembourse plus les frais de transports des handicapés. :honte:

Ces coûts, souvent onéreux, ne sont désormais plus pris en charge par la Sécurité sociale. Le nouveau système inquiète.

Christiane est aux cent coups. Depuis jeudi, la Sécurité sociale a arrêté de lui rembourser les frais de transport pour emmener Hervé, son fils de 29 ans polyhandicapé de naissance, dans l'institut spécialisé où il bénéficie depuis des années de séances de kiné et d'activités d'éveil. La somme est conséquente puisque, à raison de quatre allers-retours hebdomadaires, le coût du taxi s'élève à un peu plus de 500 euros par semaine. La prestation de compensation du handicap (PCH) a beau avoir pris le relais, l'aide n'est que partielle puisqu'elle est limitée à 12000 euros sur cinq ans, soit 200 euros par mois. «À charge pour moi de combler la différence. Mais avec quoi?», s'inquiète Christiane. Pour d'autres familles, le «reste à charge» peut même excéder 1000 euros par mois.

Conséquences «discriminatoires»

Le désengagement de la Sécurité sociale avait beau être prévu depuis la parution du décret du 5 février 2007 qui a placé les frais de transport des handicapés dans le champ des dépenses couvertes par la PCH, c'est maintenant que les familles commencent à être affectées. Si bien qu'un certain nombre de parents qui estiment ces conséquences «discriminatoires» comptent saisir la Halde. D'autres s'apprêtent à manifester devant leur CPAM, notamment à Montpellier dans les jours prochains.

Les pouvoirs publics ne sont pas sans ignorer cette situation difficile. Conscient que le retrait de l'assurance-maladie pouvait «entraîner de graves conséquences dans la vie quotidienne des familles» en dépit de la nouvelle aide financière de la PCH, «le gouvernement a donné pour instruction aux directeurs des CPAM de veiller à l'examen au cas par cas des dossiers afin de vérifier que le versement de la PCH était effectif avant de cesser toute prise en charge». C'est en tout cas ce qu'a affirmé le secrétariat d'État chargé de la Solidarité dans le JO du 13 mars 2008, en réponse aux sénateurs qui, déjà, s'inquiétaient de cette question.

Conscient aussi que le montant de la PCH au titre des frais de transport «est insuffisant dans le cas de trajets quotidiens du fait d'un accueil de jour», le gouvernement avait décidé de mettre en place un groupe de travail chargé de mener une réflexion sur la prise en charge de ces frais. À cette heure pourtant, rien ne semble réglé. Seule possibilité pour augmenter le montant plafonné de la PCH : se tourner vers le département, conseil général ou Maison départementale du handicap (MDPH), qui peuvent allouer une aide supplémentaire.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/01/01/01016-20090101ARTFIG00318-les-frais-de-transport-des-handicapes-moins-rembourses-.php

:honte: :honte: :honte:

Cap-mari
Cap-mari
Niveau 10
02 janvier 2009 à 15:16:14

Scandaleux :honte:

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