Paul Newman est mort
L'acteur américain est décédé d'un cancer à l'âge de 83 ans.
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Oui j'ai vu ça hier...il était beau et excellent acteur.
Jean Sarkozy relaxé dans l'affaire du scooter
LEMONDE.FR avec AFP | 29.09.08 | 14h00
Accusé d'avoir percuté un automobiliste alors qu'il roulait à scooter, le fils cadet du président de la République et conseiller général des Hauts-de-Seine (UMP), Jean Sarkozy, a été relaxé lundi 29 septembre par le tribunal correctionnel de Paris.
En janvier, l'audience avait duré plus de quatres heures. L'accident était survenu le 14 octobre 2005 place de la Concorde à Paris. Un scooter avait percuté une BMW et pris la fuite. Le conducteur de la voiture avait cependant eu le temps de noter la plaque d'immatriculation, correspondant au deux-roues du fils de celui qui était alors ministre de l'intérieur. Lors de l'audience du 25 juin, M. Bellouti et son passager avaient raconté avoir relevé le numéro du deux-roues à l'aide d'un téléphone portable, tout en reconnaissant ne pas avoir été en mesure de reconnaître son conducteur, "un jeune", "imberbe", coiffé d'un casque.
LE PROPRÉTAIRE DE LA BMW CONDAMNÉ
Sa compagnie d'assurance qui demandait 260,13 euros pour les dommages occasionnés n'ayant pas obtenu de réponse, M'Hamed Bellouti, le conducteur de la BMW, avait déposé plainte en février 2006. Il a toujours affirmé ne pas connaître l'identité du propriétaire du scooter avant d'entamer cette procédure. Ce que l'avocat de Jean Sarkozy, Me Thierry Herzog, avait mis en doute. Jean Sarkozy, lui, a toujours nié les faits.
Deux expertises ont par ailleurs conclu qu'au vu des dégâts constatés sur les deux véhicules, le choc n'avait pu avoir lieu, du moins tel que décrit par l'automobiliste. Lundi, la justice a finalement donné raison à Jean Sarkozy, les magistrats le déclarant "non coupable des faits qui lui sont reprochés". Ils ont par contre condamné l'automobiliste, partie civile, à lui verser deux mille euros pour "procédure abusive".
Vive la République... ![]()
| https://www.jeuxvideo.com/forums/1-52-599087-78-0-1-0-0.htm#message_1565710
| Citation de : abannir2
| Date du message : 25 juin 2008 à 16:22:08
| Contenu du message :
| "
d'un coté, jean sarkozy, conseiller général des hauts de seine, fils de son père
| de l'autre, hamed bellouti
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| je me demande (pas) qui va être condamné...
"
je suis devin...
| https://www.jeuxvideo.com/forums/1-52-599087-78-0-1-0-0.htm#message_1565373
| Citation de : abannir2
| Date du message : 25 juin 2008 à 08:26:13
| Contenu du message :
| "
sarko devant le juge
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| aujourd'hui comparait sarko-fils, pour un accident de scooter
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| un banal accrochage entre une voiture et un scooter
| le scooter prend la fuite, mais le conducteur de la voiture a le temps de noter la plaque d'immatriculation
| contactant son assurance, celle ci peine à joindre le conducteur du deux roues pour la réparation de la voiture (d'un montant exorbitant de... 260¬)
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| l'automobiliste porte donc plainte... plainte qui est "perdue" par la police
| nouvelle plainte, enquête, fils de sarko...
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| aujourd'hui, la justice (indépendante) va donc se baser sur l'enquête de la police (indépendante) pour dire que... l'automobiliste était en tort...
"
un VRAI devin...
"
This is the end ?, I hope
Wall Street s’écroule? Le plan Paulson est rejeté par la chambre des représentants américains ? Du côté de mes prédictions, 2007 aura été une année moyenne mais quel carton en 2008 ! Oui, on me rigolait au nez il y a encore un an dans les diners parisiens quand, entre autres, je prétendais que le finalité du capitalisme, c'était le communisme. Aujourd'hui que les états balancent des centaines de milliards par jour pour sauver, à mon sens inutilement, les banques de l'agonie, on ne m'invite plus, peut-être que l'on me trouve moins "bouffon".
Voyez-vous, pour une fois, je suis comme l’américain moyen et Michael Moore : Que les banquiers perdent leurs banques m’en touche une sans bouger l’autre. Le sort des banquiers, des assureurs et autres parasites m’inspire autant de pitié que celui des électeurs Sarkoziste. Ils l’ont cherché, ils l’ont eu, qu’ils pleurent tant qu’ils le souhaitent mais pas dans mon chemin et qu’ils ne me demandent surtout pas de payer pour leurs kleenex.
Non, Monsieur Le Président, avec 84 euros sur mon compte, sans crédit, sans propriété, sans actions, je ne suis pas du genre à trembler pour "la sécurité de mes placements".
Non, Madame Lagarde, avec une visibilité sociale personnelle d’à peu près un mois, ne me demandez pas de me sentir concerné par "la sauvegarde de l’économie de marché".
Pas la peine d’essayer de me culpabiliser non plus, de me répéter, « vous verrez si l’on ne sauve pas les banques ce sera bien pire ! ».
Non, Monsieur Le Banquier, vous qui croyiez il y encore deux mois « à la loi du plus fort », vous tomberez du haut de votre gratte-ciel, moi du rez-de-chaussée. On verra bien qui survivra. Et même si je souffre un peu, c’est un risque que je suis prêt à prendre, motivé comme jamais je ne l’ai été !
Rien que pour balayer de mon horizon et de celui des générations à venir, la nuisible présence de sangsues de votre acabit.
Voyez-vous, Messieurs les banquiers, Messieurs les politiques, vous avez bien plus à perdre que nous. Vous avez besoin de nous, nous n'avons pas besoin de vous.
So long.
"
seb musset
http://sebmusset.blogspot.com/2008/09/this-is-end-i-hope.html
Palin croyait que dinosaures et hommes vivaient ensemble
mardi 30 septembre 2008, 12:11
Sarah Palin, la colisitière du candidat républicain John McCain pour les présidentielles américaines, croyait que les dinosaures et les hommes avaient vécu en même temps sur terre il y a six mille ans, selon le Los Angeles Times.
http://www.lesoir.be/actualite/monde/palin-croyait-que-dinosaures-2008-09-30-644140.shtml
Aujourd'hui fût mon dernier jour dans l'Education Nationale...
Le Falcon 900, à destination de Villacoublay, a dû remettre les gaz au-dessus des Yvelines pour éviter un monomoteur Cessna volant trop haut.
Pour éviter un monomoteur Cessna 172 civil, le Falcon 900 militaire transportant le premier ministre François Fillon a dû effectuer une manœuvre d'évitement dimanche soir à 17h40 peu avant d'atterrir à Villacoublay (Yvelines), aérodrome militaire où sont basés les aéronefs ministériels. Une augmentation de la poussée des réacteurs a été nécessaire, ce qui s'est traduit par une sensation d'accélération par les huit passagers déjà attachés en vue de l'atterrissage - à l'intérieur du triréacteur.
Celui-ci avait décollé d'Angers à 17h10, était en descente pour atterrir face à l'Est sur la piste de Villacoublay. Cette trajectoire d'approche finale passe sensiblement au-dessus de l'aérodrome de loisirs et d'affaires de Toussus-le-Noble. Des zones réservées permettent d'éviter que les trafics des deux plateformes ne se mélangent. Tout se passe bien, sauf quand un Cessna 172, égaré selon son pilote, ne respecte pas l'altitude imposée (1 500 pieds, environ 500 mètres) et traverse donc un espace qui lui interdit, dit de «classe A». Les deux avions sont passés à 60 mètres l'un de l'autre, selon les témoignages recueillis par la gendarmerie. La sécurité n'a donc pas été respectée. Comme les avions de ligne, le Falcon possède heureusement un détecteur de trafic qui affiche sur un écran de sa planche de bord les autres appareils. Le Cessna avait été également vu par les radars militaires Aladin de surveillance aérienne susceptibles de guider des missiles sol-air. Ce qui avait permis à la tour de contrôle de Villacoublay d'informer le pilote de l'avion ministériel d'un autre aéronef en route de collision. La météo était également favorable avec une excellente visibilité. L'équipage du Falcon a fait, à l'arrivée à l'Escadron de transport (Etec) de Villacoublay, une déclaration d'«Airprox» qui déclenche une enquête technique. Le substitut du tribunal de Versailles s'est néanmoins saisi de l'affaire.
A priori, la responsabilité du pilote de Cessna est engagée, ce qui sera confirmé par l'enregistrement des trajectoires par les radars de navigation aérienne. Revenant d'un vol au dessus des châteaux de la Loire, il se trouvait un peu à l'Est de sa trajectoire normale et surtout trop haut, au-dessus de 1 500 pieds. De plus, il n'était pas en contact avec un organisme de la circulation aérienne comme la tour de l'aérodrome de Toussus ou Seine-information, ce qui lui aurait évité son erreur. Il pourrait avoir à répondre de l'infraction d'«entrave à la circulation aérienne». Membre de l'aéro-club Hispano-Suiza à Pontoise, il totalisait environ 150 heures de vol depuis 2001. La formation dispensée par le brevet de pilote privé qui correspond aux normes européennes, doit permettre d'entreprendre tout déplacement en France en toute sécurité. Cet incident pose aussi le problème de la multiplication des zones règlementées ou interdites en France qui s'imbriquent, se superposent et sont activées à des horaires variés, au point que les cartes de navigation aériennes en deviennent illisibles.
don cen fait y c'est rien passé , et il se serait rien passé de tte façon puisque le cessna avait été détécté depuis le début
malheureusement on nous dit pas d'où revenait l'avion
en fait il revenait d'un w-e dans la famille ![]()
monsieur le premier ministre a voulu évité au passager du tgv, une trop longue attente à cause de l'inspection de déminage
l'est trop bon notre premier ministre , dépensé 6000 € par heure de vol , juste pour voir la famille , un exemple pour nous tous ![]()
Ganounet, tu quittes l'Education Nationale quand je la rejoins ![]()
Aujourd'hui fût mon premier jour au Ministère du Tr... Trav...
J'y arrive pas. ![]()
être au ministère du travail ne signifie pas que tu y aies travaillé
suffit de voir ton ministre... ![]()
Voir mon bureau (spacieux et confortable) me suffit amplement. ![]()
avec canapé et distributeur automatique de journaux ? ![]()
Machine à café... ![]()
Routes : vous avez vos gilets ?
Conducteurs, vous êtes prévenus ! Il est désormais obligatoire d'avoir un gilet fluorescent jaune et un triangle de pré-signalisation dans votre voiture. Et gare à l'amende ! Elle s'élèvera à 135 euros, 90 euros si vous payez dans les trois jours. Selon le nouveau règlement, le gilet devra être porté par le conducteur avant de sortir de son véhicule à la suite d'un arrêt d'urgence. Le triangle, lui, devra être installé sur la chaussée, à une distance de 30 mètres au moins de la voiture.
Objectif de cette nouvelle mesure : éviter les suraccidents, et bien sûr, continuer à faire baisser le nombre de morts sur les routes. Un chiffre en diminution en 2007 de -1,9%.
Enfin, si vous êtes cyclistes, vous devez vous aussi vous mettre au jaune. Gilet obligatoire de nuit hors agglomération, ou de jour en cas de faible visibilité.
=> Je les ai pas encore...
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Un banc, une jeune, un vieux
par Akram Belkaïd
Il est quinze heures quinze à Paris. Un soleil vigoureux inonde le parc. L'endroit est presque désert, à peine bruyant. Cela ne va pas durer car dans quelques dizaines de minutes, des hordes d'apaches surexcités et braillards vont débouler par la grande grille, prenant d'assaut les allées, massacrant les pelouses comme Attila en son temps et donnant le tournis aux personnes âgées venues profiter des dernières chaleurs de vendémiaire. Dans les arbres, des corneilles ont le bec aux aguets, habituées à ce que des quignons de pain rassis leurs soient jetés ça et là.
Tous les bancs qui font face au sud sont pris. Il y a des habitués comme cette dame aux lunettes en demi-lune qui lit Le Monde en commençant toujours par la dernière page. Il y a aussi ces Italiens, des retraités, qui parlent de football, de Carla Bruni et des déboires d'Alitalia. Un peu plus loin, à proximité des buissons, là où des écriteaux en braille permettent aux non-voyants de connaître le nom des plantes, des nounous africaines se chamaillent, le rire puissant et l'oeil inspectant de temps à autre, et selon une fréquence plus ou moins longue et propre à chacune, l'intérieur de la coque du landau à leur charge.
Le banc le plus apprécié des héliotropes, celui qui fait face au plan d'eau où nasillent des colverts, est occupé par une seule personne. C'est une jeune femme, la trentaine au maximum, les cheveux blonds ramenés en chignon et transpercés par deux crayons. Elle porte une veste bleue trois quarts, une paire de jeans foncés et des bottes en cuir noir. Elle se tient au milieu du banc, son sac en forme de tour Eiffel sur sa droite et un gros livre de Marc Lévy sur les cuisses. Son portable carillonne mais elle n'interrompt sa lecture et ne répond qu'après avoir détaillé le numéro affiché sur son écran.
Un vieil homme, habitué des lieux lui aussi, pantalon de velours gris, gilet sans manche, chemise à carreaux, canne à la main et démarche lente, s'approche du banc. Il hésite. Elle fait mine de ne pas le voir, déplie ses jambes sur toute leur longueur en faisant crisser ses talons sur le gravier et rejette sa tête en arrière, le téléphone toujours collé à l'oreille. De quoi parle-t-elle ? Nul besoin de trop se pencher pour entendre qu'il s'agit des heurs et malheurs d'une rencontre galante d'été, le sacripant dont il est méchamment question s'étant enfui dans la nature dès la rentrée sonnée. Le vieil homme s'éloigne. A quelques mètres de là, les Italiens hilares lui ont fait une petite place. Il s'assied, croise les bras, jette un coup sur sa droite puis fixe le beffroi où le carillon s'apprête à annoncer la demie. Ses lèvres bougent toutes seules. On dirait qu'il se dispute avec quelqu'un.
C'est le moment où deux gardiens passent en courant. L'un d'eux a un talkie-walkie dans lequel il crie ces deux mots : « ils arrivent !». Moins d'une seconde plus tard, une mini-moto entre en pétaradant dans le parc. Son conducteur et son passager, tous deux casqués et recroquevillés, ressemblent à des dadais qui auraient emprunté le tricycle d'un bambin. Les deux gardiens accélèrent, mais au lieu de se lancer à leur poursuite, ils se précipitent pour fermer la grille d'entrée. L'engin continue sa route vers une allée boisée en forte pente, quand surgissent des feuillages plusieurs autres hommes en uniforme, dont des policiers. Contrairement aux jours précédents, les deux provocateurs, des ados, ne gagneront pas leur pari, plusieurs fois quotidien, de traverser le parc de part en part et à n'importe quelle heure de la journée. En désespoir de cause et après quelques tangages acrobatiques, ils essaient de couper par une pelouse mais le piège s'est refermé sur eux.
Sur les bancs, on a suivi la corrida avec beaucoup d'attention. Les Italiens se sont levés, sans trop s'éloigner de leur banc et même la dame aux lunettes a abandonné la lecture de la page centrale du quotidien du soir pour prêter attention aux jérémiades des deux chenapans qui pleurent la mini-moto confisquée et, bien entendu, le fait de s'être fait embarquer. Chez les nounous, les commentaires vont bon train. Quant au vieux à la canne, il s'est levé dès la fin de la course poursuite.
A son rythme, le regard noir, le voilà qui s'approche du banc où la blonde a entrepris de raconter ce qui vient de se passer à une certaine Sabine. « Y'en a un qui lui ressemble », dit-elle avec une moue de dégoût. Cette fois, le vieux s'installe sans hésiter dans le mince espace à la gauche de la jeune femme. Elle s'écarte de lui, un peu surprise. « Attend deux secondes », ordonne-t-elle à son interlocutrice, avant de s'adresser à son nouveau voisin. « Excusez-moi, crie-t-elle presque.
Vous voyez bien que je suis au téléphone. C'est une conversation privée ». Elle n'obtient aucune réponse, l'autre étant occupé à offrir son visage et son cou aux rayons déclinants. La belle insiste. Toujours aucune réaction.
Alors, après avoir demandé à Sabine de la rappeler un peu plus tard, elle rassemble son barda avec des gestes saccadés et l'indignation collée aux nasaux. « Y'a vraiment de ces c... », marmonne-t-elle enfin en abandonnant le banc. Mais son mouvement de retraite n'est pas assez rapide car un premier coup de canne l'atteint à la hanche gauche. Elle se retourne en poussant un petit aïe, juste à temps pour en recevoir un second sur la droite. « J'étais à Kolwezi, moi ! J'étais à Kolwezi, moi !», hurle le vieux en se levant, visiblement décidé à user encore du bâton. Acte - que d'aucuns pourraient juger, selon leur sensibilité, comme répréhensible ou justifié - qu'il n'a toutefois pas le temps d'accomplir.
L'un des trois Italiens s'est vite interposé tandis que l'un de ses camarades entraîne la blonde qui s'époumone. « C'est moi qui paie ta retraite, sale c... ! », répète-t-elle à plusieurs reprises tandis qu'on lui explique qu'il ne faut pas qu'elle se fâche parce que le vieux n'est pas vraiment méchant et que son ire, ce qu'elle devrait aisément comprendre, vient du fait que c'est le banc où il a l'habitude de s'asseoir. Cinq minutes plus tard, l'incident est clos. La jeune femme a quitté le parc, le vieil homme est toujours sur son banc et les trois compères rejouent la scène en se tenant les côtes.
Quant aux canards, mus par une longue expérience de survie en milieu urbain, ils se sont regroupés au milieu du plan d'eau.
Les sonneries d'école ont retenti dans les environs annonçant l'arrivée imminente des apaches, dont l'avant-garde a d'ailleurs déjà atteint l'entrée du parc.
franchement lisez tout, et dites ce que vous en pensez, une bonne vérité
ah oui, et j'ai oublié que jean sarkozy a été relaxé, et que le plaignant doit payer une amende de 2500 euros ![]()
elle est belle la vie sérieux ! ^^
Deux avions de chasse de la Marine nationale se sont abîmés en mer après une collision, qui 'est produite mercredi vers 17h10, lors d'une séance d'entraînement au dessus de la baie de Lannion, à environ 27 km au nord de Morlaix, dans le Finistère. L'un des deux pilotes, qui a réussi à s'éjecter, a été retrouvé vivant et repêché, avant d'être conduit dans un centre hospitalier pour un examen général. Le second pilote est lui toujours activement recherché, malgré la nuit. Son canot pneumatique a été retrouvé en début de soirée, mais sans trace de l'homme, selon le Sirpa-Marine.
Coordonnées par le CROSS, le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage de Corsen, les recherches sont menées par deux vedettes de la SNSM, la société nationale de sauvetage en mer, un hélicoptère de la sécurité civile, un hélicoptère de service public Dauphin, un avion Falcon 50 de la marine nationale et une vedette de la gendarmerie maritime. A la tombée de la nuit, les secours par air ont dû suspendre leurs recherches, mais les secours par mer les poursuivent.
Les avions sont des Super Etendard Modernisé (SEM), de la flottille 11F de la base de l'aéronautique navale de Landivisiau. Ces avions assurent des missions d'assaut, de reconnaissance tactique terrestre ou maritime et participent à la mission de dissuasion nucléaire de la France. L'accident s'est produit au cours d'une mission d'entraînement à laquelle participaient quatre Super Etendard Modernisés. Les conditions météo sur la zone étaient alors "normales pour la saison", avec une mer à 15° Celsius, des creux d'un à 1,50 mètre et un vent d'une quarantaine de km/h qui a fait dériver sensiblement le canot du pilote secouru.
quand je pense que fillon nous a fait un cake pour son histoire , une erreur d'un pilote amateur
et que la ce sont 2 professionnels qui se crash
fin voila quoi tt le monde peut faire une erreur, la preuve
ps , j'espère qu'il vont retrouver le 2 ème ![]()
heureusement qu'ils étaient en exercice...
2 avions armés de h-b qui se crashent à morlaix...