gandara Posté le 02 septembre 2008 à 22:06:55
dommage qu'il n'ait pas encore de module complémentaires comme firefox, particulièrement pour bloquer les pub
je testerais demain du taf: j'y ai un bloqueur de pub externe au navigateur
j'ai testé pour toi, ça marche
mais les modules complémentaires manquent vraiment (dont jvfox)
je pense que je vais le tester en surf qques jours, et lancer firefox pour mes utilisations... "spéciales" avec mes modules
photo du bébé de rachida :
http://4.bp.blogspot.com/_eGLsalkgCLc/SL5YHwkc_tI/AAAAAAAAALs/bDkJpY7x3rU/s1600-h/baby-dati.jpg
érection divine !
source actu24.be
Une plainte a été introduite contre un musée britannique qui expose une figurine représentant Jesus-Christ en érection.
La quadragénaire Emily Mapfuwa se sent profondément blessée dans sa foi par cette image et a entamé une action en justice contre le Baltic Centre for Contemporary Art à Gateshead. Il s'agit d'une oeuvre de la série "Gone, Yet Still", dans laquelle l'artiste Terence Koh a également représenté Mickey Mouse et E.T. dans le même état d'excitation.
"Le musée n'aurait pas pris le risque de présenter Mohammed dans une telle position", a ajouté la femme. Elle a introduit une plainte pour atteinte aux moeurs, un délit passible de six mois de prison et 6.200 euros de prison.
Le Christian Legal Centre soutient la plainte et prétend que la figurine n'a pas d'autre but que d'offenser les chrétiens et de montrer Jésus en mauvaise posture.
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alors que jésus était quand même marié et père...
Ben oui ... ça n'a rien à voir !
L'immaculée conception ... préserve de toute souillure du pêché originel
Qu'est-ce qu'ils n'ont pas inventé comme inepties à ce sujet ![]()
José Maria Aznar dément être le père du futur enfant de Rachida Dati
LEMONDE.FR avec AFP | 04.09.08 | 12h25
Le site d'information marocain L'Observateur a lancé la rumeur : José Maria Aznar serait le père de l'enfant de Rachida Dati. Mercredi, la ministre de la justice française avait confirmé être enceinte mais avait déclaré qu'elle ne révèlerait pas l'identité du père. Dans la foulée, l'ancien premier ministre espagnol José Maria Aznar a apporté un démenti cinglant dans El Pais. "Les rumeurs véhiculées par certains médias sont le fait d'une totale et complète falsification de la vérité", déclare l'ancien chef du gouvernement. Par ailleurs, M. Aznar précise avoir donné des instructions à ses avocats afin qu' "ils se tiennent prêts à intenter une action en justice à l'encontre de quiconque serait à l'origine de rumeurs à son endroit ainsi que contre n'importe quel média qui s'en ferait l'écho".
La ministre de la justice était sortie de sa réserve mercredi : "Je veux rester prudente car ce n'est pas encore consolidé. Je suis encore dans une zone à risques. J'ai 42 ans. J'ai toujours dit que c'était fondamental pour moi. Si c'est consolidé, je serai heureuse et j'aurai l'impression d'avoir bouclé la boucle. Sinon j'en serai très chagrinée, mais je mettrai du rouge à lèvres là-dessus et je porterai ce sac toute seule", avait-elle confié à quelques journalistes.
C'est qui alors ? ![]()
Salut Ganryu
Comme plus haut, tout est dans le secret des Dieux ![]()
"Rachida Dati était bien en vacances sur une île en décembre 2007: la ministre de la Justice était à l’île Maurice, en compagnie de Dominique Desseigne, PDG du groupe de casinos et d'hôtels Lucien Barrière et patron du Fouquet's."
"Officieusement... elle serait avec le patron de Veolia Environnement, Henri Proglio."
"Mais des rumeurs la lient depuis plusieurs mois à Arthur, l’animateur marié à Estelle ex-Halliday, affirme «RTL Info»."
Ca fait 3 potentiels de plus sur la liste.
je suis innocent
Pareil ![]()
En même temps si t'es pas PDG d'un groupe au CAC40 ou gros people, t'as aucune chance ^^
Mieux vaut rester entre amis pour ce genre de trucs...
Sida : découverte d'un gène qui pourrait neutraliser le VIH
LEMONDE.FR avec AFP | 04.09.08 | 21h13
Des chercheurs américains, dont les travaux sont publiés dans la revue Science du vendredi 5 septembre, ont découvert un gène jouant un rôle clef dans la production d'anticorps qui neutralisent des rétrovirus comme le VIH (virus de l'immunodéficience humaine) responsable du sida. Cette découverte, faite sur des souris, est non seulement potentiellement importante pour la mise au point d'un vaccin, mais également pour expliquer pourquoi certaines personnes exposées au VIH ne sont jamais infectées.
Le gène, appelé Apobec3 et qui existe également chez les humains, contrôle à lui seul la capacité des souris à produire des anticorps neutralisant des rétrovirus, ce qui leur permet de combattre avec succès des infections. Selon l'hypothèse des chercheurs, le gène pourrait jouer le même rôle chez les humains et neutraliser ainsi le rétrovirus responsable du sida. De précedentes études montraient déjà que les protéines produites par Apobec3 ont des propriétés anti-VIH et que la région du chromosome où se situe ce gène influe sur la capacité du virus à infecter l'organisme.
"Cette avancée met en évidence un mécanisme génétique potentiel de production d'anticorps capables de neutraliser le virus du sida, ce qui est essentiel pour empêcher l'infection", souligne dans un communiqué le Dr Anthony Fauci, directeur de l'Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAID). Les anticorps sont la clef pour combattre avec succès des infections virales et la plupart des vaccins stimule la production d'anticorps visant un virus en particulier.
Sarkozy à Moscou et Tbilissi pour faire retomber la tension
Reuters 08.09.08 | 07h44
Par Emmanuel Jarry
PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy reprend ce lundi le chemin de Moscou et de Tbilissi pour tenter d'obtenir des dirigeants russes et géorgiens les gestes susceptibles d'apaiser les tensions au Caucase, aux portes de l'Union européenne.
Le chef de l'Etat français, président en exercice du Conseil européen, sera accompagné par le président de la Commission de Bruxelles, José Manuel Barroso, et par le Haut représentant pour la politique étrangère et de sécurité commune, Javier Solana.
Il espère convaincre le président russe Dmitri Medvedev, qui le recevra en début d'après-midi au château de Mayendorff, à une vingtaine de kilomètres à l'Ouest de Moscou, de mettre en oeuvre intégralement le plan de paix en six points conclu sous son égide par la Russie et la Géorgie le 12 août.
A ce jour, le principal résultat en est le cessez-le-feu observé par la Russie, dont les forces ont envahi la Géorgie le 8 août et pratiquement détruit son armée pour mettre fin à une offensive géorgienne contre les séparatistes d'Ossétie du Sud.
Moscou traîne les pieds pour retirer ses derniers soldats (quelques centaines) du port géorgien de Poti et des abords de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie, autre province séparatiste dont la Russie a aussi reconnu unilatéralement l'indépendance.
Mandaté par le Conseil européen extraordinaire du 1er septembre, Nicolas Sarkozy plaidera pour un retrait rapide de ces soldats et le déploiement d'observateurs de l'Onu et de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe.
L'accord du 12 août prévoit aussi l'ouverture de discussions internationales sur "les modalités de sécurité et de stabilité en Abkhazie et en Ossétie du Sud". Un ordre du jour auquel l'UE veut ajouter la question des personnes déplacées et réfugiées.
"Il nous semble qu'il serait bon d'arriver, à Moscou, à fixer une date et un lieu pour ces discussions internationales", déclarait vendredi soir l'entourage de Nicolas Sarkozy.
L'UE juge inacceptable la reconnaissance unilatérale par la Russie de l'indépendance de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud et Nicolas Sarkozy le redira sans doute à Dmitri Medvedev.
Il ne sera cependant pas question à ce stade du statut de ces deux provinces géorgiennes séparatistes, ni du sort des forces russes qui y sont présentes, deux sujets laissés aux futures discussions internationales, laisse entendre l'Elysée.
Nicolas Sarkozy, qui joue une part de sa crédibilité de président du Conseil européen en exercice dans cette partie d'échecs caucasienne, rendra compte lundi soir de son entretien de Moscou au président géorgien Mikhaïl Saakachvili.
"L'objectif de cette double visite est de faire retomber la tension", estime Thomas Gomart, directeur du centre Russie-NEI à l'Institut français des relations internationales (IFRI). "Si on parvient à cela, ça ne sera pas un mince résultat."
ENQUÊTE INTERNATIONALE ?
"Est-ce suffisant ? Non. Mais l'UE n'a à sa disposition que des outils diplomatiques et elle peut difficilement faire plus aujourd'hui", a-t-il déclaré à Reuters.
Selon cet expert, le resserrement des positions des 27 sur la crise géorgienne, le 1er septembre, a surpris les Russes.
Des pays plutôt compréhensifs à l'égard de Moscou, comme la France et l'Allemagne, ont adopté une position ferme, tandis que d'autres, traditionnellement favorables à une ligne dure, comme la Pologne et les pays baltes, se sont montrés plus réalistes.
Ainsi, l'UE s'est abstenue de décider des sanctions contre Moscou mais a suspendu les discussions techniques, initialement prévues à la mi-septembre, sur un futur partenariat stratégique avec la Russie, à la mise en oeuvre du plan de paix du 12 août.
Ce resserrement est à mettre au compte de la France, estime Thomas Gomart, pour qui "la présidence française de l'UE touche les dividendes de l'attention portée par Nicolas Sarkozy aux nouveaux membres de l'UE (en Europe orientale) depuis mai 2007".
L'unité ainsi affichée est la principale arme d'une UE fragilisée par sa dépendance énergétique vis-à-vis du pétrole et du gaz russes et projetée en première ligne par l'effacement d'une administration américaine finissante.
Dmitri Medvedev, jusqu'ici indifférent à son isolement diplomatique, sera-t-il sensible au risque de détérioration de relations fructueuses avec l'UE, principal débouché commercial de la Russie, et aux arguments des milieux d'affaires russes, qui s'inquiètent de la détérioration de l'image de leur pays ?
Selon Thomas Gomart, les dirigeants russes, soucieux de voir pleinement admis le statut retrouvé de puissance de la Russie, pourraient demander en échange des gestes d'apaisement souhaités par l'UE que soit reconnu leur "bon droit" dans ce conflit.
En dénonçant une "réaction disproportionnée" de la Russie, ce qui suppose à l'origine de la crise une action de la Géorgie, l'UE a, peut-être, déjà adressé un signe à Moscou.
Des pays de l'UE proposent qu'une enquête internationale établisse les responsabilités dans ce conflit, ce qui pourrait avoir l'agrément de la Russie.
"S'il y a un accord des deux parties (...) nous n'y verrions que des avantages", affirme pour sa part l'Elysée.
La nouvelle navette du président français intervient à un moment où le ton monte entre la Russie et les Etats-Unis.
Le vice-président américain Dick Cheney a réaffirmé ces jours-ci, en Géorgie et en Ukraine, que les Etats-Unis étaient favorables à l'intégration de ces deux pays dans l'Otan.
Ce voyage et ces propos "sont vus à Moscou comme une provocation supplémentaire", estime Thomas Gomart.
Dmitri Medvedev a également dénoncé samedi comme une provocation la présence en Mer Noire de navires de guerre américains venus apporter de l'aide humanitaire à la Géorgie.
Ce à quoi Dick Cheney a répliqué samedi en accusant la Russie de revenir aux vieilles méthodes de la "force brutale".
Edité par Gérard Bon
On est foutus...
à propos de google chrome, le nouveau navigateur
"En fournissant, envoyant ou affichant le contenu de Google vous donner une perpétuelle, irrévocable, mondial, redevance-libre, et non licence exclusive de reproduire, adapter, modifier, traduire, publier, exécuter publiquement, présenter et diffuser tout contenu qui vous soumettre, envoyez ou affichez sur ou via les services. Cette licence est à la seule fin de permettre à Google d'afficher, distribuer et promouvoir les services et mai être révoqué pour certains services tels que définis dans les clauses de ces services. "
(petit nègre de mon traducteur automatique)
extrait des CGU de chrome (en anglais, évidemment)
sans parler des mises à jours automatiques et des téléchargements à votre insu
je désinstalle chrome sur le champs
http://www.webrankinfo.com/actualites/200809-10-bonnes-raisons-de-ne-pas-utiliser-google-chrome.htm
1 - Google Chrome ne gère pas les extensions : comment faire pour se passer des extensions Firefox si utiles pour le référencement ?
2 - Quand on clique sur un lien avec la molette de la souris pour ouvrir la page dans un nouvel onglet, celui-ci ne s'active pas tout seul !
3 - Google Chrome ne repère pas automatiquement les flux RSS ou Atom dans les pages (balise link) comme le font les autres navigateurs en affichant le logo orange universel. C'est pourtant tellement pratique pour s'abonner au flux d'un site sans avoir à chercher le lien vers le flux...
4 - Google Chrome affiche les flux de façon brute, sans mise en forme du XML. C'est donc absolument illisible ! Par ailleurs, il faudrait proposer de s'abonner au flux via le service configuré dans les options.
5 - La barre d'état de Google Chrome est trop discrète : en tant que référenceur, j'aime bien voir clairement l'URL d'un lien quand je le survole avec la souris. Egalement, quand une page met du temps à se charger, on ne voit pas bien si le chargement est bien en cours.
6 - Google Chrome ne permet pas de désactiver JavaScript (ou alors je n'ai pas trouvé l'option...), ce qui est pourtant intéressant pour auditer un site dans l'optique du référencement
7 - La gestion des cookies et de la vie privée n'est pas assez aboutie (je préfère celle de Firefox)
8 - Google Chrome est encore en version beta et contient des bugs.
9 - Google Chrome est trop rapide et je me demande parfois si j'ai cliqué sur un lien mais en fait la page est déjà chargée ! (bon ok ce n'est pas un défaut mais j'avais du mal à finir ma liste)
10 - Google Chrome n'affiche pas le PageRank (non je plaisante, ça ce n'est pas une bonne raison mais il me fallait aussi une dixième !)
Nouvel incident à la centrale nucléaire du Tricastin
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 09.09.08 | 09h11
Un incident a eu lieu, lundi 8 septembre à 10 h 30, pendant un arrêt de tranche à la centrale nucléaire exploitée par EDF dans le Tricastin, située sur le territoire de la commune de Saint-Paul-Trois-Châteaux (Drôme), a indiqué un porte-parole de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). "Ce matin, lors des opérations de déchargement du combustible prévues dans le cadre de l'arrêt de l'unité de production n° 2, une position anormale de deux assemblages combustible a été détectée, empêchant la poursuite de la manœuvre", a pour sa part indiqué EDF, dans un communiqué.
L'ASN a expliqué dans un communiqué que le cœur du réacteur nucléaire est composé de cent cinquante-sept assemblages combustibles comportant chacun deux cent soixante-quatre crayons qui contiennent le combustible nucléaire. "Les réacteurs doivent être arrêtés périodiquement et déchargés pour procéder au renouvellement du combustible. Lors de cette opération, le couvercle de la cuve du réacteur et les structures internes supérieures de maintien sont retirés pour accéder aux assemblages combustibles et pouvoir les remplacer", a détaillé l'ASN.
NIVEAU 1
Dans la centrale du Tricastin, lors de cette opération, "deux assemblages combustibles sont restés accrochés aux structures internes supérieures au cours des opérations d'enlèvement", obligeant l'exploitant à interrompre ces opérations "conformément aux règles d'exploitation du réacteur". Les deux assemblages restés coincés sont actuellement "sous eau dans la cuve", a ajouté l'ASN.
"Le bâtiment réacteur a été évacué et fermé de façon préventive. Les équipes nécessaires à la résolution de l'incident technique sont mobilisées", a souligné de son côté EDF, qui n'a pas précisé la durée de cette intervention, et qui assure que "cet événement n'a aucune incidence sur l'environnement et la sûreté des installations", proposant au gendarme du nucléaire de le classer au niveau 1 sur l'échelle INES (International Nuclear Event Scale) qui va de 0 à 7. "Un incident de même nature s'était produit à la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine en 1999", a pour sa part indiqué l'ASN, qui n'a pas encore pris sa décision.
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Les physiciens démarrent leur machine à expliquer l'Univers
LE MONDE | 09.09.08 | 14h04
Jour de sacre pour le seigneur des anneaux de la physique des particules. Mercredi 10 septembre, le Large Hadron Collider (LHC) de l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN) de Genève devrait recevoir son premier faisceau de protons, ouvrant ainsi la voie à l'une des plus passionnantes - mais aussi des plus incertaines - aventures de la science moderne.
Le démarrage du plus grand instrument de recherche jamais construit par l'homme était fiévreusement attendu par la communauté mondiale des physiciens. Cet accélérateur de 27 km de circonférence, où se fracasseront des particules subatomiques lancées, en sens contraire, à une vitesse proche de celle de la lumière, aurait dû en effet entrer en service à l'automne 2007. Ce retard, imputable notamment à un défaut initial de robustesse de certains aimants destinés à focaliser les paquets de particules, n'est toutefois pas dramatique.
"Nous avions prévu de faire en 2007 des essais à très faible énergie, pour commencer les expériences de physique véritables en 2008. Nous sommes donc dans les délais", commente Robert Aymar, directeur général du CERN. "Nous achevons un marathon sur un sprint, ajoute Lyn Evans, chef du projet LHC. La course a été longue et nous sommes tous impatients de commencer le programme de recherche."
Avec cette machine à fracasser les particules, les physiciens veulent s'approcher des conditions qui existaient aux tout premiers instants de l'Univers, juste après le Big Bang, voilà 13,7 milliards d'années. Ils espèrent - sans être sûrs d'y parvenir - faire apparaître des particules ou des états de la matière encore inconnus.
Ils rêvent, en particulier, de découvrir la nature de la matière noire et de l'énergie sombre, qui constituent 96 % de l'Univers, la matière visible n'en représentant que 4 %. De percer le secret de l'antimatière, produite d'après la théorie en quantité égale à celle de la matière, mais dont il ne reste pas trace. Et surtout, de mettre la main sur le boson de Higgs, parfois surnommé la "particule divine", qui donnerait leur masse aux choses mais que personne n'a encore observée, 44 ans après que le chercheur qui lui a donné son nom a postulé son existence.
Avant que puisse être tirée la première salve de protons, une longue et délicate préparation a été nécessaire. Il a fallu d'abord refroidir chacun des huit secteurs du LHC (celui-ci ne forme pas une boucle parfaite, mais est constitué d'arcs de cercle) à - 271 °C, soit 1,9 °C au-dessus du zéro absolu, afin de rendre supraconducteurs (sans résistance au passage du courant électrique) les 1 600 aimants dont le champ magnétique guidera les particules sur une orbite circulaire. Puis procéder à plus d'un millier de tests avant de mettre les circuits sous tension.
Enfin, "synchroniser" le LHC avec le dernier maillon de la chaîne d'injection (composée de quatre accélérateurs successifs dont chacun accroît l'énergie des particules), avec une précision d'une fraction de nanoseconde (milliardième de seconde). En août, des essais de synchronisation ont été réalisés avec succès, dans les deux sens de circulation mais sur 3 km seulement. Tous les paramètres sont à présent au vert pour la première tentative de propulsion de protons sur les 27 km de la machine. Ce n'est qu'une fois la stabilité des faisceaux établie, dans un sens puis dans l'autre, que les équipes du CERN procéderont aux premières collisions.
La montée en régime sera progressive. L'énergie des premiers protons injectés dans l'anneau sera de 0,45 tera-électrons-volts (TeV ou million de millions d'électrons-volts). D'ici à la fin de cette année, elle devrait monter à 5 TeV, pour atteindre en 2010, lorsque la machine tournera à pleine puissance, 7 TeV, soit, à chaque collision frontale de deux protons, 14 TeV. Concrètement, chaque choc libérera la même énergie que celle produite par un essaim de 14 moustiques, mais concentrée dans un espace mille milliards de fois plus petit qu'un diptère. Une force de frappe très supérieure à celle des précédents accélérateurs de particules.
Le compte à rebours est désormais lancé. La chasse est ouverte au boson de Higgs, à l'antimatière, à l'énergie sombre et aux particules primordiales.
Pierre Le Hir
Oué oué, mais quel est l'âge du capitaine ? ![]()
Face à la baisse du prix du pétrole, l'OPEP choisit de réduire sa production
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 10.09.08
L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a décidé, mercredi 10 septembre, de trancher dans le vif de sa production pour enrayer la chute du prix du pétrole brut, tombé brièvement sous les 100 dollars le baril. A l'issue de sa 149e réunion à Vienne, où se trouve son siège, l'OPEP a annoncé cette baisse afin de revenir "aux quotas de septembre 2007", ce qui équivaut à "28,8 millions de barils par jour en excluant l'Indonésie", qui quitte le cartel.
Les membres de l'OPEP se sont aussi "engagés à respecter strictement ces quotas". Si le maintien des quotas n'a rien d'une surprise, l'appel qui explicite à mieux les respecter en est une. Effective immédiatement, la décision équivaut de facto "à une baisse de production de 520 000 barils par jour" de la production du cartel pétrolier, a reconnu son président en exercice, l'Algérien Chakib Khelil, car le cartel produit plus que ses quotas officiels.
Le passage symbolique, mardi, des cours du pétrole sous les 100 dollars a sans doute pesé dans la décision et donné un argument fort aux "faucons" du cartel, pressés de réduire l'offre pour enrayer la chute des prix. Le baril de brent est effectivement brièvement tombé sous le seuil de 100 dollars mardi à Londres, pour la première fois depuis le 2 avril, atteignant 99,30 dollars en séance et 100,34 dollars à la clôture. En revanche, cette annonce a immédiatement entraîné un rebond du prix du baril de brut américain pour les livraisons d'octobre à 103,80 dollars (à 3 h 47, heure de Paris), contre 102,06 dollars quelques heures plus tôt.
PROCHAINE RÉUNION LE 17 DÉCEMBRE À ORAN
Cette décision est un camouflet pour l'Arabie saoudite, qui, juste avant la réunion, avait laissé entendre que l'OPEP ne toucherait pas à sa production et s'était dit satisfaite du repli des prix. A l'inverse, elle signe la victoire du clan "dur" du cartel, emmené par l'Iran et le Venezuela. Ce dernier avait annoncé au début de la réunion que l'Organisation allait demander aux pays dépassant leur quota officiel de faire preuve de discipline et a donc obtenu gain de cause. Les "faucons" du cartel avaient très modérément goûté l'initiative prise en juin par l'Arabie saoudite non seulement d'augmenter unilatéralement sa production d'un demi-million de barils par jour, mais aussi de convoquer à Djedda, hors des auspices de l'OPEP, une réunion internationale avec les pays consommateurs pour tenter d'enrayer la flambée des prix.
Ces décisions de Riyad, à la suite d'une intervention du président américain, George W. Bush, inquiet de la forte hausse des prix du pétrole brut, avaient contribué à amorcer un repli des cours du baril, alors que s'accumulaient les signes de fléchissement de la demande mondiale. L'OPEP a précisé que cette mesure prenait en compte l'intégration des nouveaux membres que sont l'Angola et l'Equateur, ainsi que l'exclusion de l'Indonésie et de l'Irak. Les pays membres, qui ont entériné le départ de l'Indonésie, sont par ailleurs convenus de se retrouver le 17 décembre à Oran, en Algérie.
Courage à ceux qui se chauffent au fioul...
Un motard de la police "en mission" et sous emprise alcoolique, qui a renversé lundi soir en plein Paris une femme, décédée des suites de ses blessures, a été suspendu et devait être déféré mercredi soir au parquet.
Les conditions exactes de cet accident n'étaient pas connues avec précision, indiquait-on mercredi soir de source officielle.
Une source judiciaire a cependant précisé, mercredi soir, que le policier conduisait "alors qu'il avait bu de l'alcool".
La préfecture de police de Paris (PP) a fait savoir que le policier incriminé avait été suspendu de ses fonctions à l'issue "des premiers éléments d'une enquête disciplinaire ordonnée par le préfet de police".
Selon la source judiciaire, le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire pour "homicide involontaire aggravé" par l'état alcoolique du motard.
Le degré d'alccolémie n'a pas été précisé par la source qui a précisé que le motard était en voie d'être déféré devant le parquet de Paris mercredi en début de soirée.
Il devait être présenté à un juge d'instruction dans la nuit de mercredi à jeudi en vue de son éventuelle mise en examen, a ajouté la source judiciaire, le parquet de Paris ayant requis le placement du motard "sous contrôle judiciaire".
Les faits se sont déroulés sur le boulevard Soult (XIIè arrondissement) lundi vers 22H00, selon des sources policières et judiciaires.
Alors qu'elle traversait le boulevard, la victime, dont l'identité n'a pas été révélée, a été renversée par un homme de la brigade motocycliste de la direction de l'ordre public et de la circulation (DOPC) de la PP qui a notamment la charge des escortes officielles.
Sous la violence du choc, elle a eu une jambe et un bras sectionnés.
Après avoir été soignée sur place en raison de la gravité de ses blessures, elle a été transportée une heure plus tard à l'hôpital où elle est décédée mercredi matin.
Le motard, qui circulait avec d'autres collègues, était "en mission", a précisé mercredi la PP. Le directeur de la DOPC, Jean-François Demarais, a affirmé "qu'une enquête était en cours afin d'établir les circonstances de cet accident" et qu'il faisait partie "d'une escorte".
Selon une source proche de l'enquête, plusieurs témoins présents sur les lieux de l'accident, où il y avait une "vive émotion", se sont manifestés. Ils ont été entendus par le service spécialisé dans les accidents à la PP.
Certains de ces témoins ont assuré que le policier "roulait vite" et que la victime a emprunté un passage protégé.
Le policier incriminé dément la vitesse excessive, selon cette même source proche de l'enquête. Il avait son gyrophare en action et était "en mission" et "entre deux escortes".
Son plus proche collègue motard, - les motards de la police vont toujours par équipe de deux -, a également été entendu, a-t-elle précisé.
De source policière, les accidents de cette nature sont "rares" à Paris et "sévèrement sanctionnés" s'il y "a eu faute".
Le dernier en date remonte à février 2008. Une femme enceinte avait été blessée dans une collision entre sa voiture et un véhicule de police-secours dans le XVIIIème arrondissement. Un policier avait été blessé.
En juillet 2005, un gardien de la paix conduisant un véhicule de service avait blessé un piéton dans la capitale. Son taux d'alcoolémie s'élevait à 0,52 grammes.
Pierre Verdy AFP/Archives ¦ Des policiers effectuent une prise d'armes le 21 août 2008 dans la cour de la préfecture de police de Paris
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