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Aujourd'hui

Ganryu
Ganryu
Niveau 17
03 avril 2008 à 10:54:15

L'opposant chinois Hu Jia est condamné à 3 ans et 6 mois de prison
LE MONDE | 03.04.08 | 08h14 • Mis à jour le 03.04.08 | 10h35

Hu Jia, le militant des droits de l'homme dont le procès avait eu lieu le 18 mars à Pékin, a été condamné, jeudi 3 avril, à trois ans et six mois de détention, et une année de privation de ses droits politiques pour "incitation à la subversion de l'autorité de l'état".

Ses avocats, Li Jingsong et Li Fangping, avaient plaidé lors du procès pour le respect de la liberté d'expression, et soutenu au cours de l'audience que le jeune militant "n'a jamais incité les gens au renversement du pouvoir, mais luttait juste contre toutes sortes d'injustices et d'abus sociaux", nous avaient-ils expliqué au téléphone.

Hu Jia, âgé de 34 ans, a passé la plus grande partie des deux dernières années en résidence surveillée à Pékin, où il informait les médias étrangers et diverses organisations non gouvernementales, via Internet et le téléphone, des persécutions ou des dénis de justice, dont sont victimes différents groupes de population, ainsi que les juristes et avocats qui les défendent.

Sa femme Zeng Jinyan, qui avait accouché quelques mois avant son arrestation le 27 décembre, était pour sa part en résidence surveillée. Le sort du couple, encore peu connu du grand public chinois, avait suscité un certain émoi dans la communauté des internautes chinois, au-delà du petit groupe de militants des droits de l'homme.

"C'est un cas classique de persécution politique… Pour les autorités chinoises, les Jeux olympiques sont un jeu politique – si vous critiquez des violations au nom des Jeux, alors vous êtes un ennemi de l'état", a déclaré Renée Xia, directrice internationale de l'organisation Chinese Human Rights Defenders.

Brice Pedroletti

abannir
abannir
Niveau 10
04 avril 2008 à 09:16:30

mauvaise journée pour les geek

4/04 : day not found

Ganryu
Ganryu
Niveau 17
04 avril 2008 à 09:17:49

Excellent. ^^

Ganryu
Ganryu
Niveau 17
04 avril 2008 à 15:58:01

L'Afrique piégée par la flambée des prix des aliments
LE MONDE | 04.04.08 | 14h15

La rue africaine ne parle que de cela : les prix des denrées quotidiennes sont devenus fous. En quelques mois, la conjonction des hausses du blé, du riz, de l'huile sur les marchés mondiaux, de médiocres récoltes locales et l'absence de contrôle des prix, a accru les tensions sociales et compromis la stabilité politique.

Spectaculaire dans les villes africaines mais prégnante aussi en Asie, la flambée des prix a confirmé les propos de Jacques Diouf, le directeur général de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) prophétisant, dès octobre 2007, des "émeutes de la faim" alors que le prix moyen d'un repas de base a augmenté de 40 % en une année."Beaucoup de gens ne mangent plus qu'un plat par jour", entend-on à Dakar. "Avec 1 500 francs CFA (2,25 euros) pour nourrir ma famille, je ne sais plus quoi faire", dit une ménagère sur un marché de Bamako, au Mali.

De Douala (Cameroun) à Abidjan (Côte d'Ivoire) et du Caire (Egypte) à Dakar (Sénégal), les manifestations de rues secouent les capitales africaines et contraignent les gouvernants à prendre des mesures pour contrôler les prix.

"Gbagbo, marché est cher", "Gbagbo, on a faim", clamaient lundi 31 mars des femmes d'Abdidjan à l'adresse du président ivoirien. Des affrontements avec la police ont causé la mort d'au moins deux personnes. De fait, le prix du kilogramme de riz est passé de 250 à 650 francs CFA (de 0,22 à 0,97 euro) au cours de l'année ; celui de l'huile a augmenté de plus de 40 %. Le savon, le lait, la viande ont suivi, ce dont ne rendent pas compte les chiffres officiels (8 % d'inflation en 2007 pour l'ensemble du continent noir). "Dans les pays de la zone CFA, la hausse serait encore plus importante si le franc CFA n'était pas accroché à l'euro, une devise forte. Le coût des importations en est diminué d'autant. Les pays dont la monnaie est accrochée au dollar souffrent davantage", assure un économiste de l'Agence française de développement (AFD).

Suppression des droits de douane et baisse de la TVA : le chef de l'Etat ivoirien, comme ses homologues camerounais, sénégalais ou égyptien confrontés eux aussi à la rue, s'est engagé à faire baisser les prix en jouant sur les rares leviers que l'Etat maîtrise encore. La recette n'est pas de celles que le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale préconisent car elle pèse sur les finances publiques.

Seule la gravité de la situation a amené les institutions financières à se montrer plus accommodantes vis-à-vis des pays en développement. Le gouvernement égyptien a ajouté une mesure plus radicale : l'interdiction temporaire d'exporter le riz produit localement.

Aucun pays n'est à l'abri de troubles. A Dakar, une manifestation interdite "contre la vie chère" a dérapé dimanche 30 mars, trois mois après l'annonce de mesures pour contenir l'inflation : suppression de taxes sur le riz, création de "magasins témoin" exemplaires par la modération de leurs prix, diminution du traitement des ministres et même du chef de l'Etat. Les mesures n'ont pas produit l'effet escompté. "Les commerçants n'ont pas joué le jeu et l'Etat n'a plus les moyens de contrôler", constate Mamadou Barry, de l'ONG sénégalaise Enda.

Au Maroc, secoué lui aussi par des manifestations "contre la vie chère", des rassemblements sont prévus en avril. La marge de manoeuvre du gouvernement est réduite. Cas rare en Afrique, une "caisse de compensation", prend partiellement en charge, au Maroc, la hausse des produits de première nécessité mais son enveloppe, augmentée dans le budget 2008, sera épuisée cet été.

En Mauritanie où l'autosuffisance alimentaire ne dépasse pas 30 %, la situation est encore plus dramatique. Incapable de financer l'importation de denrées agricoles, le pays va connaître "une crise alimentaire sérieuse en 2008", a prévenu le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies.

Au Burkina Faso, une commission parlementaire "contre la vie chère" a été installée après les manifestations de la mi-mars dans plusieurs villes . Les syndicats appellent à une "grève générale" les 8 et 9 avril pour réclamer des augmentations de salaires, le contrôle des prix et la réduction des taxes sur les carburants.

Conseiller pour l'Afrique au Fonds monétaire international (FMI), Eugène Nyambal estime que la situation est le résultat des politiques prônées par les institutions financières internationales. Depuis des décennies elles ont encouragé les cultures d'exportation comme le coton, au détriment des cultures vivrières qu'il était plus avantageux d'acquérir, à bas prix, sur le marché international. Elles ont aussi poussé au démantèlement des structures de contrôle des prix. "La plupart de ces pays attendent des solutions de la Banque mondiale ou du FMI qui sont eux-mêmes dépassés par les évolutions récentes", ajoute-t-il, insistant sur les conséquences des troubles actuels sur les régimes en place qui n'ont pas développé de politique de soutien à l'agriculture locale. Jeudi soir, à l'occasion de la fête de l'indépendance, le président sénégalais Abdoulaye Wade a ainsi annoncé la relance d'un "programme national d'autosuffisance" agricole.

La Banque mondiale a fait amende honorable dans son dernier rapport annuel et mis l'accent sur la renaissance des cultures vivrières. Il faudra des années pour modifier le modèle de développement.

Philippe Bernard et Jean-Pierre Tuquoi
Article paru dans l'édition du 05.04.08

Ath_2eme
Ath_2eme
Niveau 7
07 avril 2008 à 13:46:27

La flamme olympique aurait été éteinte ?

xenaphia
xenaphia
Niveau 10
07 avril 2008 à 13:58:45

Les "Ch'tis", plus gros succès du cinéma français (Pathé)
07.04.08 | 12h41

La comédie de Dany Boon "Bienvenue chez les Ch'tis" a ravi à "La Grande Vadrouille" son titre de plus gros succès au box-office pour un film français depuis 1945 avec 17.405.832 spectateurs depuis sa sortie, a affirmé lundi Pathé, le producteur et distributeur du film, à l'AFP.

A l'affiche de 906 salles en France, "Bienvenue chez les Ch'tis", qui joue avec les clichés véhiculés sur le Nord de la France et ses habitants, a engrangé, selon des chiffres arrêtés dimanche soir, plus de 17,4 millions de spectateurs en un peu plus de cinq semaines d'exploitation (un peu plus de six avec la semaine de sortie dans le Nord-Pas-de-Calais et la Somme).

Le film de Gérard Oury "La Grande Vadrouille", sorti en 1966, était jusqu'ici, avec 17.270.676 tickets vendus, le film en langue française le plus vu dans l'hexagone depuis 1945, année où le Centre national de la cinématographie (CNC) a commencé à compiler ces chiffres.

"C'est formidable. Et maintenant en route pour aller couler le bateau!", s'est exclamé lundi Henri Demoulin, responsable de la distribution chez Pathé, allusion au film américain "Titanic", sorti en 1998 et qui reste le plus gros succès en France toutes langues confondues.

xenaphia
xenaphia
Niveau 10
07 avril 2008 à 13:59:31
  • Sources : Le Monde.fr

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-34975603@7-54,0.html

Doumix
Doumix
Niveau 10
07 avril 2008 à 14:03:33

sans compter ceux qui l'ont vu...autrement :hum:

Ganryu
Ganryu
Niveau 17
07 avril 2008 à 14:09:36

Le parcours de la flamme olympique à Paris interrompu par des incidents
LEMONDE.FR | 07.04.08 | 12h53 • Mis à jour le 07.04.08 | 13h41

Malgré un important dispositif de sécurité, le parcours de flamme olympique à Paris, qui avait commencé lundi 7 avril en début d'après-midi, a été interrompu par une série d'incidents impliquant notamment des militants pro-Tibétains et des membres de Reporters sans frontières (RSF). La torche a finalement été montée dans un bus de la sécurité lors du deuxième relais, aux alentours d'Issy-les-Moulineaux, pour poursuivre son étape parisienne.

Les organisateurs ont décidé de mettre un terme au relais à pied après que des nombreuses bousculades et des altercations aient ralenti la progression du cortège. Dès le départ, au moins quatre personnes, deux militants pro-Tibétains et deux membres de RSF, ont été interpellés pour avoir voulu se rapprocher de l'athlète Stéphane Diagana, premier des 80 relayeurs à transporter le symbole olympique. Le président des élus Verts au conseil de Paris, Sylvain Garel, avait lui aussi essayé d'arracher la flamme à Stéphane Diagana, mais n'a pas été interpellé.

Des incidents se sont produits sur l'ensemble du parcours prévu par les organisateurs, avant même le passage de la flamme. Des hommes et des femmes tentaient de s'allonger sur la chaussée mais étaient aussitôt délogés par la police avant l'arrivée du cortège. Autour de la tour Eiffel, point de départ du parcours, les forces de l'ordre étaient très présentes, bloquant tous les accès depuis la Seine jusqu'aux avenues bordant le Champ-de-Mars.

La foule des manifestants pro-Tibétains, très encadrée par la police sur la place du Trocadéro selon une journaliste du Monde.fr présente sur place, a accueilli le passage de la flamme par des huées ou en jetant des drapeaux fabriqués par Reporters sans frontière représentant les anneaux olympiques transformés en menottes.

Le Monde.fr avec AFP

Califop
Califop
Niveau 30
07 avril 2008 à 14:12:09

dans un bus j'y crois mm pas :lol:

Ath_2eme
Ath_2eme
Niveau 7
07 avril 2008 à 14:17:54

Xena > A relativiser. En 66, la fréquentation des cinémas n'était pas aussi importante qu'en 2008.

Doumix
Doumix
Niveau 10
07 avril 2008 à 14:21:05

Que font les snipers ? :(

Ganryu
Ganryu
Niveau 17
07 avril 2008 à 14:23:04

Ans, oui, mais aujourd'hui le cinéma est hors de prix, il est concurrencé par des loisirs moins onéreux.
Le cinéma des années 60 était LA distraction familiale.

KiIchigO
KiIchigO
Niveau 8
07 avril 2008 à 14:25:13

C'est vrai qu'à 8€50 la place. :mort:

Ath_2eme
Ath_2eme
Niveau 7
07 avril 2008 à 14:26:06

Je m'en tape Gan', qu'on laisse mes deux acteurs français favoris en paix ! Huhu.

Califop
Califop
Niveau 30
07 avril 2008 à 14:27:28

9.5e a Toulouse :honte:

xenaphia
xenaphia
Niveau 10
07 avril 2008 à 15:22:25

euh sans doute ans mais je n'ai fait que donner l'info que j'ai lu dans les articles du Monde

même si étant nordiste ça me fait plaisir quand même (je ne suis pas chauvine pour rien non plus ^^)

Ganryu
Ganryu
Niveau 17
08 avril 2008 à 10:40:14

Les talibans accusent Nicolas Sarkozy de ne pas avoir tenu sa promesse électorale
LE MONDE | 07.04.08

Le conseil du commandement des talibans, dirigé par le mollah Mohammad Omar, a accusé, samedi 5 avril, le président français Nicolas Sarkozy d'avoir rompu une promesse électorale d'examiner un retrait des troupes françaises.

En avril 2007, les talibans avaient réclamé le retrait des troupes françaises d'Afghanistan et un échange de prisonniers pour libérer Céline Cordelier et Eric Damfreville, deux employés de l'ONG Terre d'Enfance qu'ils avaient pris en otage. Le 26 avril 2007, peu avant leur libération, M. Sarkozy, alors candidat à l'élection présidentielle, avait affirmé que la présence à long terme des troupes françaises en Afghanistan "ne lui semblait pas décisive". Jeudi 3 avril, au sommet de l'OTAN à Bucarest, le chef de l'Etat a annoncé l'envoi de plusieurs centaines de soldats français supplémentaires en Afghanistan.

"Il avait promis de se concentrer sur le retrait des troupes françaises d'Afghanistan, a déclaré, samedi, à l'Agence France-Presse (AFP) le porte-parole des talibans, Zabihulla Mujahed. Il semble qu'il ait oublié sa promesse." - (AFP.)

Article paru dans l'édition du 08.04.08

Califop
Califop
Niveau 30
08 avril 2008 à 10:51:41

C'est pas vrai un politicien qui ne tiendrait pas une promesse :ouch:

Ganryu
Ganryu
Niveau 17
08 avril 2008 à 10:54:20

Et un taliban qui s'en plaint. :rire2:

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