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Les élus face au piège des emprunts "toxiques"
LE MONDE | 04.11.09 | 13h39
La crise financière rattrape les collectivités territoriales, pèse sur la préparation des budgets et pourrait conduire à d'importantes hausses d'impôts. Le mécanisme est proche de celui des subprimes qui a mené à la faillite des millions de petits accédants à la propriété aux Etats-Unis. Il touche un nombre sans doute important de collectivités, impossible à chiffrer aujourd'hui, parmi lesquelles le département de Seine-Saint-Denis, la communauté urbaine de Lille et des villes moyennes comme Rouen, Saint-Etienne, Tulle, Mont-Saint-Aignan, Saint-Chamond ou Laval.
A partir des années 2003-2004, au moment de la remontée des taux d'intérêt, ces collectivités parfois très endettées et soucieuses de se donner une bouffée d'oxygène financière à l'approche des municipales, ont accepté des banques des formules alléchantes basées sur des taux variables. Ces emprunts dits "toxiques" garantissaient des taux défiant toute concurrence les premières années. Mais, souvent indexés sur des devises étrangères volatiles, ils ont dérapé avec la crise financière. Dans le collimateur des élus, Dexia, qui détient à elle seule 40 % du marché, est en première ligne. Mais on trouve aussi Natixis, la Royal Bank of Scotland (RBS), la Deutsche Bank ou encore la Caisse d'Epargne.
C'est le maire (PS) de Saint-Etienne, Maurice Vincent qui a relancé le sujet - sur lequel la Cour des comptes avait alerté dès février - en annonçant, lundi 26 octobre, qu'il allait assigner en justice la Deutsche bank pour faire annuler un emprunt de 20 millions d'euros. Contracté par son prédécesseur UMP, Michel Thiollière, cet emprunt, s'il n'est pas renégocié, occasionnera, selon M. Vincent, un surcoût financier annuel de 3,7 millions d'euros, son taux passant de 4,3 % actuellement à 24 % en 2010. "C'est l'équivalent d'une hausse de 4 % du taux d'imposition", ajoute l'élu. Et ce n'est pas le seul emprunt à risques qu'il a en portefeuille, la dette de Saint-Etienne (400 millions d'euros) étant encore pour moitié adossée à des contrats de ce type.
Pour faire face "et parce qu'il faut constituer des provisions pour le futur", explique-t-il, l'élu a dû augmenter les taux d'imposition de 7,5 % en 2009, dont 2,5 % serviront à éponger le surcoût des charges financières. Et il s'apprête à répéter l'exercice pour 2010.
Le maire de Saint-Etienne est épaulé par une autre "victime" de ces subprimes à la française : Claude Bartolone, élu en mars 2008 à la tête du conseil général de Seine-Saint-Denis. En l'absence d'une renégociation avec les cinq banques concernées, la Seine-Saint-Denis entrera dans une zone de fortes turbulences en 2010 et plus encore en 2011, explique M. Bartolone. 98 % de ses prêts en cours sont à hauts risques. L'élu est particulièrement remonté contre Dexia qui réclame une pénalité de 200 millions d'euros pour racheter un prêt dont le taux, indexé sur le franc suisse, devrait rapidement passer de 1,25 à 13,8 %. "200 millions d'euros, c'est la construction de 8 collèges, tempête M. Bartolone, qui juge que la politique d'investissement du département n'a pas à dépendre de la politique de M. Obama et du cours du dollar ou des fluctuations du yen." Mais il se garde, toutefois, de mettre en cause directement son prédécesseur, le communiste Hervé Bramy, qui a signé les contrats. Même attitude à la communauté urbaine de Lille, à la présidence de laquelle Martine Aubry a succédé à Pierre Mauroy, où l'on se dit "vigilant s" mais pas encore inquiets.
La métropole lilloise, actuellement en cours de négociation avec Dexia, "a les reins suffisamment solides pour ne pas être tenue de se débarrasser de ces emprunts spéculatifs dans l'urgence", estime Jean-Marc Germain, directeur de cabinet de Mme Aubry. Plus du tiers de sa dette, soit 554 millions d'euros, est toutefois adossé à ce type d'emprunts. D'autres communes jouent l'apaisement comme Tulle ou le successeur de François Hollande, le socialiste Bernard Combes, assure que la dette (31 millions d'euros dont 6 assis sur de l'emprunt à risques) "est sécurisée jusqu'en 2011", ou encore Mont-Saint-Aignan où la négociation avec la Caisse d'Epargne a abouti et celle avec Dexia (une dette de 6,5 millions d'euros passée de 4 % à 10 %) est en cours.
D'autres élus n'ont pas ces pudeurs et mettent franchement en cause la gestion de leurs prédécesseurs. C'est le cas de Valérie Fourneyron, maire PS de Rouen qui a ravi la ville au centriste Pierre Albertini en mars 2008. Elle annonce qu'elle augmentera les taux d'imposition de 8 % en 2010 et qu'elle réduira les investissements prévus de 25 % jusqu'en 2014. Motif : une situation financière très dégradée et une dette qui explose, adossée pour 53 % sur des produits à risques principalement contractés auprès de Dexia et de Natixis.
"L'augmentation des taux a coûté 400 000 euros à la ville en 2009", souligne Mme Fourneyron, qui accuse l'ancien maire d'avoir "contracté ces produits pour baisser la pression fiscale à court terme". Comme Claude Bartolone et Maurice Vincent, la maire de Rouen se dit prête à engager une action en justice si les banques refusent de renégocier les prêts.
Christine Garin
Article paru dans l'édition du 05.11.09
On va encore payer pour les subprimes... une fois de plus... On va rembourser combien de fois ces titres?
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Irradiation d'un travailleur à la centrale nucléaire de Flamanville
LEMONDE.FR | 04.11.09 | 13h16
L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a signalé, mercredi 4 novembre, l'irradiation accidentelle d'un travailleur d'une société sous-traitante intervenant sur le site de la centrale nucléaire de Flamanville (Manche) et a classé cet incident au niveau 2 de l'échelle INES.
Le niveau 2, sur cette échelle internationale qui en compte huit (de 0 à 7), correspond à une contamination humaine à l'intérieur du site ou à des défaillances importantes des dispositions de sécurité. "La dose reçue au cours de l'incident a été estimée à 5 millisieverts", soit le quart de la dose annuelle autorisée pour les travailleurs du nucléaire, selon un communiqué de l'ASN qui a précisé que l'incident avait eu lieu lors d'un "contrôle de soudure par gammagraphie".
"Le médecin du travail en charge du suivi de ce travailleur irradié a été informé et n'a pas jugé nécessaire de réaliser une visite médicale à la suite de cet incident", a encore indiqué l'ASN. Les gammagraphes sont des appareils de radiographie qui servent à contrôler le bon état de soudures à l'aide de rayons X ou gammas.
Le 29 septembre, ce travailleur est intervenu pendant plusieurs secondes dans une zone comportant une "source radioactive de haute activité" croyant à tort que l'opération était achevée et que l'appareil se trouvait à nouveau en position de sécurité. "Cette irradiation accidentelle est due au non-respect de procédures essentielles pour la radioprotection", selon l'ASN, qui a inspecté la société ABC le 29 octobre, et jugé "satisfaisantes" les actions correctives mises en place. Deux autres accidents de niveau 2 sont survenus en France depuis le début de l'année 2009.
Le premier, le 3 mars, en raison du non-respect d'une exigence de sûreté lors de la réception d'un échantillon de matière fissile à l'installation Melox d'Areva à Marcoule (Gard) ; et le second, avec la sous-évaluation de résidus de plutonium par le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) à Cadarache (Bouches-du-Rhône), rendue publique début octobre. Un accident de niveau 3, correspondant à la contamination grave d'un travailleur, était survenu le 12 mars 2008 à l'Onera (recherche aérospatiale) de Toulouse, par une source radioactive au cobalt 60.
toujours aussi peu "coûteuse" l'énergie nucléaire... ![]()
Renault plonge dans le tout-électrique
LEMONDE.FR avec AFP | 06.11.09 | 08h35
Renault entend faire "le pari de la mobilité durable pour tous" en lançant en 2011-2012 "une gamme complète" de véhicules électriques qui seront proposés à "un prix comparable à leur équivalent thermique", a affirmé, jeudi 5 novembre, le PDG de Renault, Carlos Ghosn. Le véhicule électrique constitue "la réponse de Renault à la conjonction de deux défis", un "défi écologique" et un "défi énergétique", a déclaré M. Ghosn, lors de l'inauguration de l'exposition à Paris des quatre prototypes de voitures électriques de Renault.
"Nous ne pouvons pas nous contenter de demi-mesures", a déclaré Carlos Ghosn, rappelant que l'automobile représentait 12 % des émissions de CO2 et notant que le prix du baril de pétrole se situait "à un niveau élevé, autour de 80 dollars (54 euros)". "Avec la reprise économique et la hausse de la demande, il est très vraisemblable que le baril se positionne durablement au-dessus de 100 dollars, voire de 150 dollars", a-t-il estimé.
"IL S'AGIT DE METTRE SUR LA ROUTE DES VÉHICULES QUI N'ÉMETTENT PAS DU TOUT DE CO2"
M. Ghosn a redit que deux des quatre véhicules électriques de Renault seront fabriqués en France, et notamment la citadine Zoe ZE (zéro émission), cœur de la gamme électrique, qui sera produite à Flins, dans les Yvelines, une annonce faite plus tôt dans la journée sur ce site. La berline Fluence ZE et l'utilitaire Kangoo ZE sont programmés pour le premier semestre 2011, la petite Twizy ZE pour le second semestre 2011 et la Zoe ZE pour le premier semestre 2012.
M. Ghosn a réaffirmé que l'objectif de Renault était de proposer "une solution de rupture". "Il ne s'agit pas de réduire les émissions de CO2 de 20 % ou 30 %, il s'agit de mettre sur la route des véhicules qui n'émettent pas du tout de CO2", a-t-il dit. Les quatre prototypes sont présentés pendant dix jours dans le hall d'exposition de Renault, sur les Champs-Elysées.
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Mis à jour le 6 novembre 2009 à 12:25
Publié le 6 novembre 2009 à 11:37
Nicolas Sarkozy a un salaire de 19.508,21 euros par mois
Un député socialiste français révèle que le salaire présidentiel s'élève désormais à 19.508,21€. Un site web permet de connaître les revenus de nombreuses célébrités mais aussi de calculer le votre par seconde, minute, heure ou jour.
Olivier Deheneffe
Le rapport du député PS Jean Launay sur sur les crédits alloués à l'Elysée en 2010 ne révèle pas d'augmentation spectaculaire du salaire de Nicolas Sarkozy en 2009. Il faut dire que le président français avait fait revoir à la (forte) hausse son propre salaire lorsqu'il était arrivé au pouvoir en 2007.
Une augmentation de 140% qui avait fait beaucoup de bruit même si les proches du chef de l'État avait relativisé. Claude Guéant, le secrétaire général de l'Élysée, expliquant: « que le salaire de Nicolas Sarkozy reste inférieur à celui des chefs d'État et de gouvernement allemand, irlandais, américain et britanniques ». Alors que Laurent Wauquiez, porte-parole du gouvernement, notait: « le salaire du président Chirac était supérieur car il bénéficiait d'allocations de retraite de ses diverses fonctions précédentes ».
Avec 19.508,21 € nets mensuels, Nicolas Sarkozy gagne en tout cas plus qu'Herman Van Rompuy qui touche un salaire mensuel net de 11.040,55 €.
Pour découvrir, le salaire d'autres personnalités, rendez-vous sur le site salaire-mensuel.com et découvrez ainsi combien gagnent Karim Benzema, Gérard Depardieu ou David Pujadas.
Plus amusant, vous verrez ce que gagnent ces personnalités ou vous-même par seconde, minute heure ou jour... Vous serez ainsi heureux d'apprendre que durant les deux minutes prises pour lire cet article, Nicolas Sarkozy aura ainsi gagné 4,52€.
Oublié!
Souce : Actua24.be
LEMONDE.FR avec AFP | 05.11.09 | 17h14
"Le montant mensuel brut (soumis à cotisation) de la rémunération du président de la République s'élève, en 2009, à 21 133,37 euros, y compris une indemnité de fonction de 4 226,22 euros. Cela correspond à un montant mensuel net de 19 508,21 euros", selon le rapport du député socialiste Jean Launay sur les crédits alloués à l'Elysée en 2010, examiné, jeudi 5 novembre, à l'Assemblée nationale.
Mis à jour le 8 novembre 2009 à 09:12
Publié le 8 novembre 2009 à 08:54
Avion low cost: le billet parfois 6 fois plus cher que prévu
Ceux qui achètent des billets d'avion à une compagnie aérienne low cost savent qu'ils devront payer toute une série de frais supplémentaires. "Mais les grandes compagnies aériennes ont hélas aussi compris cela", a déclaré Hans De Coninck de Test-Achat à De Zondag.
Les comptes annuels de Ryanair révèlent que la compagnie engrange davantage de bénéfices des suppléments que des vols mêmes.
Les frais sont même parfois contraires à la législation européenne qui stipule que les prix indiqués doivent comprendre tous les coûts obligatoires. "Et, c'est ici que la créativité des compagnies comme Ryanair se révèle. Ainsi, en ce qui concerne le coût de l'utilisation de la carte de crédit, la compagnie doit permettre au moins un mode de paiement gratuit. Ryanair a "réglé" le problème en autorisant l'utilisation de la carte Visa Electron sans frais. Helas, cette carte de crédit n'existe pas en Belgique", a souligné M. De Coninck.
Les compagnies aériennes plus importantes se montrent également plus créatives. Les clients d'Iberia devront bientôt payer pour leur bagages. Ceux de British Airways devront payer à partir de la deuxième valise. Et, chez Thomas Cook Airlines et Jetairfly, le client peut choisir sa place, mais il doit payer pour cela.
Belga
Source : Actua24.be
Mur de Berlin: Sarko refait l'histoire
"Le 9 novembre au matin, nous nous intéressons aux informations qui arrivent de Berlin, et semblent annoncer du changement dans la capitale divisée de l’Allemagne. Nous décidons de quitter Paris avec Alain Juppé ...pour participer à l’événement qui se profile
Arrivés à Berlin ouest, nous filons vers la porte de Brandebourg où une foule enthousiaste s’est déjà amassée à l’annonce de l’ouverture probable du mur"
Le matin du 9 novembre, personne à Paris - ni même à Berlin - ne pouvait soupçonner que le mur allait tomber. les radios et télévisions ouest-allemandes n'ont commencé à évoquer la "libre circulation" qu'à partir de 20h. Et ce n'est qu'après 23 heures que les Berlinois de l'Est, prenant ces informations prématurées pour argent comptant, furent si nombreux à se masser devant le poste frontière de la Bornholmer Strasse que les garde-frontière est-allemands finirent par lever la barrière. Parole de témoin: jamais "l'événement" ne s'est "profilé".
A aucun moment l'annonce d'une "ouverture probable" n'a provoqué le moindre rassemblement à l'Ouest. La foule était massée à l'Est. Et beaucoup plus au Nord, dans le quartier de Prenzlauer Berg. Les Berlinois de l'Ouest n'ont commencé à s'attaquer au mur que le lendemain 10 novembre.
http://droite.blogs.liberation.fr/alain_auffray/2009/11/mur-de-berlin-sarko-refait-lhistoire-sur-facebook.html
sacré sarko ![]()
Comme disait Machin, "Pour réussir, il ne faut plus être bien né
"
http://www.lalibre.be/actu/international/article/541684/l-elysee-intervient-pour-le-fils-aine-du-president-pierre-sarkozy.html
après jean, c'est pierre ![]()
Chute du mur de Berlin : Sarkozy s’est trompé d’une semaine
Nicolas Sarkozy a bien visité Berlin après la chute du Mur, mais le 16 novembre 1989, et non le soir même, comme il l’a affirmé sur sa page Facebook
Ce qu’il a dit.
Sur sa page Facebook, le président de la République a publié, dimanche, un message affirmant qu’il était à Berlin, le 9 novembre au soir, au moment de la chute du Mur. “Le 9 novembre au matin, nous nous intéressons aux informations qui arrivent de Berlin, et semblent annoncer du changement dans la capitale divisée de l’Allemagne. Nous décidons de quitter Paris avec Alain Juppé pour participer à l’événement qui se profile. Arrivés à Berlin ouest, nous filons vers la porte de Brandebourg où une foule enthousiaste s’est déjà amassée à l’annonce de l’ouverture probable du mur.”
Pourquoi c’est faux.
1 - Le voyage a bien eu lieu… mais le 16 novembre.
Sur la photo, aux côtés de Nicolas Sarkozy, l’ex député RPR Jean-Jacques de Peretti m’a, dans un premier temps, confirmé la version du président. “Il était bien à Berlin le 9 novembre 1989.”. Problème : une dépêche AFP, datée du 17 novembre 1989 et retrouvée par la documentation du Monde, évoque un voyage de Nicolas Sarkozy, Alain Juppé et Jean-Jacques de Peretti à Berlin le 16 novembre 1989. Contacté de nouveau, M. de Peretti, embêté, confirme qu’“il n’a pas été à Berlin deux fois”, et que “si l’AFP dit que c’était le 16, c’est que ça doit être vrai”. “Je vais revérifier tout ça”, assure-t-il. Une date confirmée par deux ouvrages : une biographie d’Alain Juppé, Le Joker, retrouvée par Le Figaro.fr et La tentation de Venise, un ouvrage écrit par Juppé lui-même, dont Vincent m’a envoyé des extraits.
2 - Le récit est incohérent
Pour de nombreux observateurs de l’époque (dont le journaliste de Libération Alain Auffray sur son blog) mais aussi plusieurs internautes français et allemands, circuler d’Ouest en Est à Berlin le soir du 9 novembre n’était pas “très facile”, comme le racontent deux témoins de la scène, Jean-Jacques de Peretti et Philippe Martel, alors directeur de cabinet de Juppé, et organisateur du voyage. Or, les versions d’Alain Juppé, Philippe Martel et Jean-Jacques de Peretti racontent des scènes qui ressemblent plus à des scènes du 10 ou du 11 novembre. “Je me rappelle d’une Berlinoise en vélo qui faisait sans cesse des allers-retours etre l’Est et l’Ouest”, raconte de Peretti. “On est allés à l’Est, nous on pouvait passer, ce n’était pas un problème”, assure Martel.
Tous trois racontent une anecdote : une conversation avec un soldat est-allemand pressé de passer à l’Ouest. Mais Juppé et Martel assure qu’une famille allemande leur a prêté des piolets pour détruire le mur. Alors que Peretti se souvient plutôt d’un matériel prêté par le responsable du RPR en Allemagne. Mais un internaute présent à Berlin, Henri Michel, assure que ce matériel n’a fait son apparition dans la ville qu’à partir du 13 décembre.
Surtout, la version de Sarkozy affirmant avoir attaqué le mur du côté Est ne tient pas : la photo, comme l’ont souligné plusieurs internautes, a évidemment été prise côté Ouest. Une information confirmée par Jean-Jacques de Peretti.
Ce dernier, tout comme Philippe Martel, affirment par ailleurs avoir croisé sur place Alain Madelin, alors député UDF d’Ile-et-Villaine. Or une vidéo de TF1 de l’époque, diffusée sur LCI.fr, montre Alain Juppé et Nicolas Sarkozy en compagnie d’Alain Madelin le soir du 16 novembre.
3 - La curieuse journée d’Alain Juppé : de Colombey à Berlin en 24 heures ?
Une des principales failles de l’histoire vient du récit que fait Alain Juppé de cette journée. Après avoir mentionné la date du 10 ou du 11 novembre, il a ensuite modifié son blog pour évoquer “le 9 au soir, ou quelques jours plus tard”. Sur Libé Lyon , il évoque le 10 novembre. Problème : dans sa biographie Le Joker (retrouvée par Lefigaro.fr) et dans son livre La Tentation de Venise, retrouvé par Vincent, c’est la date du 16 novembre qui est évoquée.
Joint par l’AFP, le maire de Bordeaux a indiqué qu’il ne se souvenait plus précisément de la date.
Surtout, Le Figaro a retrouvé dans ses archives la présence de l’ancien premier ministre à la commémoration du 19e anniversaire de la mort du général de Gaulle, le même jour. Le matin à Colombey-les-deux-Eglises, le soir à Berlin ? Pourquoi pas, mais le fait qu’il n’y fasse aucune référence dans ses témoignages de l’époque est étonnant. Célébrer le général et la chute du Mur le même jour aurait sûrement marqué la mémoire d’un gaulliste historique.
4 - L’absence de toute référence, en vingt ans de vie politique
J’ai consulté une quinzaine de biographies de Nicolas Sarkozy, la documentation du Monde n’a rien trouvé dans les archives, celle du Figaro non plus. Arnaud Leparmentier, qui suit l’Elysée pour Le Monde, n’a jamais entendu Sarkozy évoquer cette période. Interrogé sur la polémique, le président n’a pas souhaité répondre.
Merci aux nombreux internautes qui ont contribué à cette enquête !
Nabil Wakim
http://decodeurs.blog.lemonde.fr/2009/11/09/sarkozy-etait-il-a-berlin-le-9-novembre-1989/
Selon Christian Estrosi, La Poste va "créer des emplois"
LEMONDE.FR avec AFP | 10.11.09 | 11h41
Il faut créer des emplois" à La Poste dans les années à venir. C'est ce à quoi s'est engagé le ministre de l'industrie, Christian Estrosi, mardi 10 novembre, au lendemain de l'adoption par le Sénat de la réforme du statut de l'établissement public. La Poste compte actuellement 300 000 salariés. Le ministre a assuré sur RMC qu'il "s'engage[ait]" à ce qu'il n'y ait pas de suppressions de postes, "nous allons au contraire monter en puissance."
Le Sénat a adopté, lundi soir, le projet de loi sur le statut de La Poste, après huit jours consécutifs de marathon parlementaire marqué par une bataille d'amendements menée par les sénateurs de gauche opposés à cette réforme. Le ministre a par ailleurs rappelé que La Poste conserverait "17 000 points de contact" à l'issue de cette réforme.
Interrogé sur le nombre de bureaux de poste qui seront maintenus, il a estimé que "c'est l'avenir qui le dira, ce n'est pas la loi qui doit le dire". La discussion se fera "librement" entre la direction départementale de La Poste et les élus locaux. M. Estrosi a en outre rappelé que La Poste resterait "à 100 % publique" et que le projet de loi sur le statut visait à en faire une "grande entreprise logistique moderne" capable de faire face à l'ouverture du marché à la concurrence au 1er janvier 2011.
Quel comique Estrosi !
Sérieusement, ce serait la première fois qu'une privatisation ne s'accompagnerait pas de plan de restructuration... ![]()
tu exagères ![]()
regarde, il n'y a pas eu de restructuration quand EDF... nan, atta, un autre exemple, dans les communication, y'a pas eu... heu atta, je vais trouver...
Les chercheurs de la Nasa l’affirment. Les analyses du panache causé par l’impact du module Centaure sur le fond du cratère Cabeus le 9 octobre 2009 prouvent qu' il y a de l’eau sur la Lune !
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/en-bref-lcross-a-bien-decouvert-de-leau-sur-la-lune_21403/#xtor=RSS-8
google n'a pas perdu de temps : dès cette annonce, le logo de la page du moteur de recherche a changé ![]()
Magali s'est mariée avec Jonathan, mort en 2008
Après la cérémonie, qui s'est déroulée à la mairie de Dommary-Baroncourt, la jeune mariée, devenue veuve, s'est rendue sur la tombe de son défunt mari.
http://lci.tf1.fr/france/societe/2009-11/magali-s-est-mariee-avec-jonathan-mort-en-2008-5536036.html
ça fait quarante ans que l'homme a posé ses pattes sur la lune et on vient seulement de decouvrir qu'il y avait des quantités de glace assez importantes sur un de ses poles ?
on n'est pas pret de conquerir l'espace a cette allure ! ![]()