Aller
" Ma liberté
Longtemps je t´ai gardée
Comme une perle rare
Ma liberté
C´est toi qui m´as aidé
A larguer les amarres
Pour aller n´importe où
Pour aller jusqu´au bout
Des chemins de fortune
Pour cueillir en rêvant
Une rose des vents
Sur un rayon de lune
Ma liberté
Devant tes volontés
Mon âme était soumise
Ma liberté
Je t´avais tout donné
Ma dernière chemise
Et combien j´ai souffert
Pour pouvoir satisfaire
Tes moindres exigences
J´ai changé de pays
J´ai perdu mes amis
Pour gagner ta confiance
Ma liberté
Tu as su désarmer
Toutes mes habitudes
Ma liberté
Toi qui m´as fait aimer
Même la solitude
Toi qui m´as fait sourire
Quand je voyais finir
Une belle aventure
Toi qui m´as protégé
Quand j´allais me cacher
Pour soigner mes blessures
Ma liberté
Pourtant je t´ai quittée
Une nuit de décembre
J´ai déserté
Les chemins écartés
Que nous suivions ensemble
Lorsque sans me méfier
Les pieds et poings liés
Je me suis laissé faire
Et je t´ai trahie pour
Une prison d´amour
Et sa belle geôlière
Et je t´ai trahie pour
Une prison d´amour
Et sa belle geôlière"
Plus je la relit et plus j´me sent impuissant face à mes émotions...
Que c´est beau...!!! ![]()
![]()
Oh un mort...
Ca va ma gueule...? ![]()
Ca va trankil mec et toi ? Moi je susi pas encore
^^
Yep, pour moi ça roule grave...
Tu sors du boulot?
non j y suis mec, j ai mon chti kawa avec moi^^
´tain mais tu pues de la gueule...!!!
Qu´est-ce t´as bouffer...??? ![]()
deja fait mais
kan meme
^^^et toi tu fais quoi ? de la zik ?
je dois m arracher , je re ce soir pt si je peux^^
Un petit bonsoir ici avant d´allant d´aller poser mon pauvre corps endolori à l´horizontale sous ma couette ! !! lol
Passe une bonne nuit Mijh !
Peut etre à demain ! ^^
@++
Ils s´embrassent au mois de Janvier,
car une nouvelle année commence,
mais depuis des éternités
l´a pas tell´ment changé la France.
Passent les jours et les semaines,
y a qu´le décor qui évolue,
la mentalité est la même :
tous des tocards, tous des faux culs.
Ils sont pas lourds, en février,
à se souvenir de Charonne,
des matraqueurs assermentés
qui fignolèrent leur besogne,
la France est un pays de flics,
à tous les coins d´rue y´en a 100,
pour faire règner l´ordre public
ils assassinent impunément.
Quand on exécute au mois d´mars,
de l´autr´ côté des Pyrénées,
un arnachiste du Pays basque,
pour lui apprendre à s´révolter,
ils crient, ils pleurent et ils s´indignent
de cette immonde mise à mort,
mais ils oublient qu´la guillotine
chez nous aussi fonctionne encore.
Etre né sous l´signe de l´hexagone,
c´est pas c´qu´on fait d´mieux en c´moment,
et le roi des cons, sur son trône,
j´parierai pas qu´il est all´mand.
On leur a dit, au mois d´avril,
à la télé, dans les journaux,
de pas se découvrir d´un fil,
que l´printemps c´était pour bientôt,
les vieux principes du seizième siècle,
et les vieilles traditions débiles,
ils les appliquent tous à la lettre,
y m´font pitié ces imbéciles.
Ils se souviennent, au mois de mai,
d´un sang qui coula rouge et noir,
d´une révolution manquée
qui faillit renverser l´Histoire,
j´me souviens surtout d´ces moutons,
effrayés par la Liberté,
s´en allant voter par millions
pour l´ordre et la sécurité.
Ils commémorent au mois de juin
un débarquement d´Normandie,
ils pensent au brave soldat ricain
qu´est v´nu se faire tuer loin d´chez lui,
ils oublient qu´à l´abri des bombes,
les Francais criaient " Vive Pétain",
qu´ils étaient bien planqués à Londres,
qu´y avait pas beaucoup d´Jean Moulin.
Etre né sous l´signe de l´hexagone,
c´est pas la gloire, en vérité,
et le roi des cons, sur son trône,
me dites pas qu´il est portugais.
Ils font la fête au mois d´juillet,
en souv´nir d´une révolution,
qui n´a jamais éliminé
la misère et l´exploitation,
ils s´abreuvent de bals populaires,
d´feux d´artifice et de flonflons,
ils pensent oublier dans la bière
qu´ils sont gourvernés comme des pions.
Au mois d´août c´est la liberté,
après une longue année d´usine,
ils crient : " Vive les congés payés",
ils oublient un peu la machine,
en Espagne, en Grèce ou en France,
ils vont polluer toutes les plages,
et par leur unique présence,
abîmer tous les paysages.
Lorsqu´en septembre on assassine,
un peuple et une liberté,
au cœur de l´Amérique latine,
ils sont pas nombreux à gueuler,
un ambassadeur se ramène,
bras ouverts il est accueilli,
le fascisme c´est la gangrène
à Santiago comme à Paris.
Etre né sous l´signe de l´hexagone,
c´est vraiment pas une sinécure,
et le roi des cons, sur son trône,
il est français, ça j´en suis sûr.
Finies les vendanges en octobre,
le raisin fermente en tonneaux,
ils sont très fiers de leurs vignobles,
leurs " Côtes-du-Rhône" et leurs " Bordeaux",
ils exportent le sang de la terre
un peu partout à l´étranger,
leur pinard et leur camenbert
c´est leur seule gloire à ces tarrés.
En Novembre, au salon d´l´auto,
ils vont admirer par milliers
l´dernier modèle de chez Peugeot,
qu´ils pourront jamais se payer,
la bagnole, la télé, l´tiercé,
c´est l´opium du peuple de France,
lui supprimer c´est le tuer,
c´est une drogue à accoutumance.
En décembre c´est l´apothéose,
la grande bouffe et les p´tits cadeaux,
ils sont toujours aussi moroses,
mais y a d´la joie dans les ghettos,
la Terre peut s´arrêter d´tourner,
ils rat´ront pas leur réveillon;
moi j´voudrais tous les voir crever,
étouffés de dinde aux marrons.
Etre né sous l´signe de l´hexagone,
on peut pas dire qu´ca soit bandant
si l´roi des cons perdait son trône,
y aurait 50 millions de prétendants.
Juste le temps d´un 1760,
un
et un
Pfffuuuuuuiiiiiiitttt...

ce fût bref mais bon
On the first part of the journey
I was looking at all the life
There were plants and birds and rocks and things
There was sand and hills and rings
The first thing I met was a fly with a buzz
And the sky with no clouds
The heat was hot and the ground was dry
But the air was full of sound
I´ve been through the desert on a horse with no name
It felt good to be out of the rain
In the desert you can remember your name
´Cause there ain´t no one for to give you no pain
La, la la lala...
After two days in the desert sun
My skin began to turn red
After three days in the desert fun
I was looking at a river bed
And the story it told of a river that flowed
Made me sad to think it was dead
You see I´ve been through the desert on a horse with no name
It felt good to be out of the rain
In the desert you can remember your name
´Cause there ain´t no one for to give you no pain
La, la la lala...
After nine days I let the horse run free
´Cause the desert had turned to sea
There were plants and birds and rocks and things
there was sand and hills and rings
The ocean is a desert with it´s life underground
And a perfect disguise above
Under the cities lies a heart made of ground
But the humans will give no love
You see I´ve been through the desert on a horse with no name
It felt good to be out of the rain
In the desert you can remember your name
´Cause there ain´t no one for to give you no pain
La, la la lala...
@+ mec ![]()
![]()
Mijh, voici un chtite chanson que j´aime bcp et qui pourrait donner le moral à tout le monde
Depuis longtemps, je n´sais pas
Où me mène le vent
Voilà pourquoi je n´suis pas
Ceux qui marchent devant
C´est le chemin le plus beau
Qui en a tenté plus d´un
Le mien se fait au sabot
Que je pose tous les matins
Au gré des embruns
Ce monsieur fait ce qu´il veut
Madame sait pas si elle doit
Un enfant qui ferait mieux
de grandir comme il le croit
Un cheminot sur des rails
Qui regarde passer les vaches
Une perle dans un serail
Qui ne veut plus qu´on l´attache
Un antiquaire amoureux
Qui soudain se trouve trop vieux
Y´a déjà du mieux...
On verra,
On verra si ça vaut pas
Le coup d´oeil, là-bas
Là-bas, juste un peu plus bas
On verra, on verra
On voit bien que ça n´va pas
Non, non, les pas cadencés
C´est pas comme ça qu´on va danser...
Depuis longtemps, je n´sais pas
Où mène le vent
Voilà pourquoi je n´suis pas
Ceux qui marchent devant
Certains semblent être poussés
Par de grands vents d´idéaux
D´autres sont restés à quai
Car ces pauvres matelots
N´ont pas le vent dans l´ dos
Ce monsieur fait ce qu´il peut
Madame est sûre de son droit
Un enfant qui fait des envieux
Dès qu´il pose ses premiers pas
Un fakir, un prothésiste
Qui se trompent et qui insistent
Un éléphant blanc de blanc
Qui, comme il peut, se défend
Pour ses défenses aériennes
Ces deux, qu´il considère siennes
Faudrait lui laisser...
On verra,
On verra si ça vaut pas
Le coup d´oeil, là-bas
Là-bas, juste un peu plus bas
On verra, on verra
On voit bien que ça n´va pas
Non, non, les pas cadencés
C´est pas comme ça qu´on va danser...
Depuis longtemps, je n´sais pas
Où me mène le vent
Voilà pourquoi je n´suis pas
Ceux qui marchent devant
C´est le chemin le plus beau
Qui en a tenté plus d´un
Ce fameux sentier battu
Qu´on a battu comme des chiens
Mais pour tous, c´est pas à pas
A quattre pattes dans les broussailles
Qu´on fera des trouvailles...
Désolé, y´a des erreurs
On verra,
On verra si ça vaut pas
Le coup d´oeil, là-bas
Là-bas, juste un peu plus bas
On verra, on verra
On voit bien que ça n´va pas
Non, les pas cadencés
Non c´est pas compliqué
C´est pas comme ça qu´on va danser...
encore désolé
´tain Kelt j´adore Paris-Combo...!!!
T´as assurés...
Pareil Swill...
Merci les gars ![]()
Tiens, j´ai vraiment l´impression de me faire " les monologue du pénis"...
Je ne sais pas si ce pic pue, ou bien si c´est à cause de l´haleine du retour du Jet d´ail... ![]()
Pour mon plaisir et celui de ceux qui apprécierons...
http://mijhail.free.fr/swing%20gitan%20impro1.mp3
http://mijhail.free.fr/swing%20gitan%20impro2.mp3
http://mijhail.free.fr/Angelo%20valse%20impro.mp3
Deux p´tites impros sur le même thème et une ´tite valse, pour changer.
Aller j´vais bosser... ba oui, ya pas que la guitare dans la vie...
Ya la batterie, aussi...
Tcho