Father wears his Sunday best
Mother´s tired she needs a rest
The kids are playing up downstairs
Sister´s sighing in her sleep
Brother´s got a date to keep
He can´t hang around
Our house, in the middle of our street
Our house, in the middle of our ...
Our house it has a crowd
There´s always something happening
And it´s usually quite loud
Our mum she´s so house-proud
Nothing ever slows her down
And a mess is not allowed
Our house, in the middle of our street
Our house, in the middle of our ...
Our house, in the middle of our street
Our house, in the middle of our ...
Something tells you that you´ve got to get away from it
Father gets up late for work
Mother has to iron his shirt
Then she sends the kids to school
Sees them off with a small kiss
She´s the one they´re going to miss
In lots of ways
Our house, in the middle of our street
Our house, in the middle of our ...
I remember way back then when everything was true and when
We would have such a very good time such a fine time
Such a happy time
And I remember how we´d play simply waste the day away
Then we´d say nothing would come between us two dreamers
Father wears his Sunday best
Mother´s tired she needs a rest
The kids are playing up downstairs
Sister´s sighing in her sleep
Brother´s got a date to keep
He can´t hang around
Our house, in the middle of our street
Our house, in the middle of our street
Our house, in the middle of our street
Our house, in the middle of our ...
Our house, was our castle and our keep
Our house, in the middle of our street
Our house, that was where we used to sleep
Our house, in the middle of our street
Our house, in the middle of our street
Madness : Our house ![]()
Ouah!
![]()
J´suis un genre de loup solitaire
J´agresse les fillettes et leurs mères
Quand j´ai rien à me mettre sous la dent
Je grimpe dans un wagon restaurant.
Y a là une bonne douzaine de rombières
Qui finissent leur partie de poker
J´en balance trois par la portière
Et les autres suivent en chantant.
Le controleur me rentre dedans
Et comme j´aime pas ses manières
J´y plante mes crocs dans sa visière
Et terminus tout le monde descend
Dans le banlieue banlieue boogie
Banlieue boogie rock´n blues
Banlieue banlieue boogie
Banlieue boogie rock´n blues
Qu´est bourré d´assassins
De mercenaires de fonctionnaires
Un pauv´gosse qu´a un gros chagrin
Vient de s´allonger sous mon train
Du ciel crasseux tombe de la bruine
Pendant qu´j´ai l´moral qui tombe en ruines
Un légionnaire de Tataouine
M´embrasse et veut me casser la gueule
Parti de rien comme un vrai zonard
T´as toutes les chances d´arriver nulle part
Reçu avec la mention zéro
A moins qu´ce soit douze balles dans la peau
C´est le banlieue....
T´as beau n´être qu´un vieux loup solitaire
Qu´a l´fond du caractère blindé
Y a des quais d´gare les soirs d´hiver
Qui t´filent une méchante envie d´chialer
Surtout quand l´dernier omnibus
T´a largué juste au p´tit matin
Avec ton blues et tes vieilles puces
Qu´ont rendez-vous avec leur chien
En ces grands instants pathétiques
Plus personne crache sur le fric
Faudrait pas trop qu´tu désespères
Toi qu´est d´lautre côté d´la barrière
Parait qu´le bon dieu s´est flingué
Quand il a appris qu´dans la misère
L´homme est un loup pour son frère
Qu´avait pas l´air de le regretter
Si j´te raconte tout ça ce soir
C´est qu´j´ai chopé un vieux coup d´cafard
Mais j´pense que t´as aut´ chose à faire
Qu´à écouter les loups solitaires
Déconner...
Jacques Higelin
En pensant à un loup solitaire... ![]()
Renan Luce
"Repenti"
Des spaghettis, d'la sauce tomate
Dans la banlieue nord de Dijon
J'ai choisi la voie diplomate
Qui m'a évité la prison
Ca fait vingt ans que je me cache
Et je pensais vivre bien moins
Le FBI remplit sa tâche
La protection d'un témoin
Repenti
J'ai trahi
J'aurais bien pu casser des pierres
Au pénitencier du Texas
Mais je me finis à la bière
Dans un PMU bien moins classe
Tous les soirs, on remplit mon verre
Et on rigole, on me salit
Quand je raconte les tours de verre
Ma vie à Little Italy
Repenti
J'ai trahi
Mafioso jusqu'au bout des ongles
J'suis dev'nu le poch'tron du coin
Quand les hommes de main de mon oncle
Recherchent Tony-Les-Deux-Poings
Dans les premiers mois de ma planque
J'ai cru qu'ma vie serait la même
En recréant ce qui me manque
De ma Sicile américaine
J'ai aidé quelques connaissances
Dans leurs querelles de voisinage
Deux trois corps imbibés d'essence
Quelques accidents de ménage
Repenti
J'ai trahi
Mafioso jusqu'au bout des ongles
J'suis dev'nu le poch'tron du coin
Quand les hommes de main de mon oncle
Recherchent Tony-Les-Deux-Poings
Mes p'tits voisins, des frères et soeurs
Me montraient leurs carnets de notes
Je rencontrais leurs professeurs
Et prélevais quelques quenottes
Mais aujourd'hui je suis trop vieux
Je m'occupe de mes hortensias
C'est étrange comme ils poussent mieux
Qu'ai-je bien pu donc enterrer là ?
Repenti
J'ai trahi
Dans les fourrés quelque chose bouge
J'aperçois l'ombre d'un sniper
Sur ma poitrine une lumière rouge
Je t'attendais, je n'ai pas peur
Qu'on m'allonge sur mon lit
Sur mon coeur une fleur d'hortensia
Je vais revoir le Stromboli
Je vais oublier la mafia
Repenti
J'ai trahi
Repenti
J'ai trahi
Renan Luce
"Je suis une feuille"
Aurais-je imaginé que je me trouv'rais là
Une mine de stylo plantée sur ma peau ?
Hanhan
Les yeux de mon bourreau qui ne me quittent pas
Ma blancheur lui fait peur, je sais qu'il cherche ses mots
Hanhan
Je suis une feuille blanche, je ne demandais rien
Qu'à rester sur mon arbre et attendre la fin
Moi j'aimais le vent se perdant dans mes feuilles
Le murmure de la sève qui me donnait la vie
Moi j'aimais la hauteur que j'avais sur les choses
Je n'ai pas vu venir la lame qui m'a trahie
Si au moins je servais de papier officiel
Pour signer des traités et protéger les faibles
Hanhan
Ou être dans les mains d'un poète oublié
Qui me jett'rait ses vers comme on cherche un ami
Hanhan
J'aurais pu être pressée sur le coeur d'une enfant
Ecoutant dans mes lignes la voix de son amant
Ou être le pliage d'un gamin de huit ans
Et voler dans les airs sous les rires des enfants
Ou être dans les pages d'un livre d'histoire
Qui dit que le chemin est encore tellement long
Mais voilà que je sens que la plume me frôle
Et les lettres se forment comme l'encre tourbillonne
Hanhan
J'n'ai jamais vu plus lourd que le poids de ces mots
C'est la misère d'un homme que je sens sur mon dos
Hanhan
Il dit "Je veux finir d'avecques ma vie
Pardonne-moi mon amour mais je m'arrête ici
Ce n'est pas de ta faute si je baisse les bras
Mais j'ai perdu ma chance de gagner ici-bas"
Et moi c'était mon rôle de porter tous ces mots
Et les larmes d'une femme tomb'ront sur moi bientôt
J'aurais pu être pressée sur le coeur d'une enfant
Ecoutant dans mes lignes la voix de son amant
Ou être le pliage d'un gamin de huit ans
Et voler dans les airs sous les rires des enfants
Mais je tourne la page d'une triste histoire
Qui dit que le chemin n'était pas tellement long
Pas tellement long
Pas tellement long...
Renan Luce
"Lacrymal Circus"
Une vieille deux-ch'vaux qui tousse
Déversait des prospectus
"Ce soir, vingt heures, venez tous,
Entrez au Lacrymal Circus."
J'étais seul et je cherchais
Un abri contre la bruine
J'ai pris ma place au guichet
D'une roulotte qui tombe en ruine
Au Lacrymal Circus
On y voit c'qu'on veut y voir
Ce soir des cumulus
Jettent sur ma vie une ombre ivoire
Et je vois
Dans les tentures rouge et or
Quelques vieilles connaissances
Des souv'nirs qui collent au corps
Comme une vapeur d'essence
Et j'ai froid
Un vieux lion à bout de forces
A cligné trois fois des yeux
Il me disait, je crois, en morse
"J'peux pas sauter, j'ai peur du feu !"
Puis un clown neurasthénique
A pleuré sur mon épaule
"J'ai beau faire mes gags scéniques
Quand je tombe je suis pas drôle !"
Au Lacrymal Circus
On y voit c'qu'on veut y voir
Ce soir des cumulus
Jettent sur ma vie une ombre ivoire
Et je vois
Dans les tentures rouge et or
Quelques vieilles connaissances
Des souv'nirs qui collent au corps
Comme une vapeur d'essence
Et j'ai froid
Au Lacrymal Circus
On y voit c'qu'on veut y voir
Ce soir des cumulus
Jettent sur ma vie une ombre ivoire
Et je vois
Dans les tentures rouge et or
Quelques vieilles connaissances
Des souv'nirs qui collent au corps
Comme une vapeur d'essence
Un étrange ballet équestre
Hennissements et ruades
Y a qu'un tambour à l'orchestre
Tous les cuivres sont malades
Ceux qui soufflent n'ont plus d'air
Il ne reste que ceux qui tapent
Il ne reste que ceux qui tapent
Il ne reste que ceux qui tapent
Au Lacrymal Circus...
Renan Luce
"I was here"
Je connais des lieux qui respirent
L'air du temps, les souv'nirs
Le vécu
On y vient parce que l'on y boit
On laisse pour ce que l'on voit
Un écu
Ceux qui entrent sans savoir apportent
Et laissent à l'heure où ils sortent
Leurs pensées
Qui adhèrent aux murs et aux meubles
Semblent partir et puis veulent
Y rester
Dans ces endroits, moi j'aime l'envers
Du décor une fois vos verres
Desservis
Je joue au petit criminel
Qui promène son opinel
Dans vos vies
Ouvrez les yeux car où que j'aille
Je laisse derrière moi des entailles
Des rayures
Et les gravats qu'il me reste
Servent à combler ma tristesse
Mes fêlures
Qui était à ma place ?
Laisserai-je des traces ?
Moi aussi ! Moi aussi !
C'est pourquoi j'occupe mes loisirs
A graver partout "I was here"
Des traces de premiers rendez-vous
Ceux qui donnent le rose aux joues
Et des paupières
Battant l'air comme des papillons
Soul'vant dans un tourbillon
La poussière
Tout cela se propage et donne
Peut-être pas un cyclone
Jusqu'en Chine
Mais laisse dans l'air alentour
Un frisson qui parcourt
Notre échine
Et lorsque nous étions à l'école
Nous collions déjà nos chewing-gums
Sous les chaises
Plus tard les premières galoches
Et l'addition sur l'écorce
D'un vieux chêne
Ces gentilles délinquances
N'évit'ront pas les vacances
Eternelles
Mais ces coeurs et rectangles
Sont un peu notre langue
Maternelle
Pour dire...
Qui était à ma place ?
Laisserai-je des traces ?
Moi aussi ! Moi aussi !
C'est pourquoi j'occupe mes loisirs
A graver partout "I was here"
Qui était à ma place ?
Laisserai-je des traces ?
Moi aussi ! Moi aussi !
C'est pourquoi j'occupe mes loisirs
A graver partout "I was here"
"I was here"
on candystripe legs the spiderman comes
softly through the shadow of the evening sun
stealing past the windows of the blissfully dead
looking for the victim shivering in bed
searching out fear in the gathering gloom and
suddenly!
a movement in the corner of the room!
and there is nothing i can do
when i realize with fright
that the spiderman is having me for dinner tonight!
quietly he laughs and shaking his head
creeps closer now
closer to the foot of the bed
and softer than shadow and quicker than flies
his arms are all around me and his tongue in my eyes
"be still be calm be quiet now my precious boy
don't struggle like that or i will only love you more
for it's much too late to get away or turn on the light
the spiderman is having you for dinner tonight"
and i feel like i'm being eaten
by a thousand million shivering furry holes
and i know that in the morning i will wake up
in the shivering cold
and the spiderman is always hungry...
The Cure - Lullaby
je hais les araignées ![]()
If you haven’t changed your mind,
Soba ni ite hoshii yo, Tonight...
Tsuyogaru koto ni tsukareta no,
Osana sugita no, Everytime I think about you baby,
Ima nara ieru I miss you...
It is hard to say, I’m sorry.
Tatoeba dare ka no, tame ja naku anata no tame ni,
Utaitai kono uta wo.
Owarai nai story tsuduku kono kagayaki ni,
Always, tsutaetai zutto eien ni...
Memories of our time together,
Kesa nai de kono mama don’t go away...
Atatakaku toke dashite tashikameru no,
Yasashisa no shizuku kono mune ni hirogatteku,
Setsu nai hodo ni, I’m missing you,
Kasaneta te hanasa naide...
Tatoeba kanau nara mou ichido anata no tame ni,
Utai tai kono uta wo,
Owara nai story taemanai itoshisa de,
tell me why oshiete yo zutto eien ni...
Tatoeba dare ka no tame ja naku anata no tame ni,
Utaitai kono uta wo,
Owarai nai story tsuduku kono kagayaki ni,
Always tsutaetai zutto eien ni...
Tatoeba kanau nara mou ichido anata no tame ni,
Utai tai kono uta wo,
Owara nai story taemanai itoshisa de,
tell me why oshiete yo zutto eien ni...
![]()
"Juste un autre genre"
Téléphone
1 2, 1 2 3 4
Il fume des gros cigares, les pieds sur son bureau
Il va te parler d'art, mais toi, toi tu n'sait pas trop
C'est juste un
Juste un autre genre, juste une autre sorte
Juste un autre genre
De mec fait pour te prendre et pour te pendre
Il arrive chez toi, une mallette a la main
S'intéresse a ton cas
De très très très très très très près
C'est juste un
Juste un autre genre, juste une autre sorte
Juste un autre genre
De mec fait pour te prendre et pour te pendre
Même si tu dois, a certains endroits
Marcher droit, pour n'pas tomber en bas
Tout ceux-là n'on qu'à regarder, sans te déranger
Tant que tu es, tant que tu es
Juste un autre genre, juste une autre sorte
Juste un autre genre
De mec fait pour apprendre et pour surprendre
Il porte une sorte de képi, et te veux pareil a lui
Il ne veut voir qu'une tête, alors il devient une bête
Je n'citerait pas de nom, non non non non non non non non
De toute façon tu les connaît, et si tu fait tu fait avec
Qu'est ce que ça fait ?
Juste un autre genre, juste une autre sorte
Juste un autre genre,
De mec fait pour surprendre et pour se pendre
Juste un autre genre, juste une autre sorte
Juste un autre genre
De mec fait pour te prendre et pour te pendre
Juste un autre genre, juste une autre sorte
Juste un autre genre
De mec fait pour te prendre et pour te pendre
Juste un autre genre...
"I Will Survive"
At first i was afraid
i was petrified
kept thinkin'i could never live without you by my side
but then i spent so many nights
thinkin how you did me wrong
and i grew strong
i learned how to get you along
and so your back from outer space
i just walked in to find you here with that
sad look upon your face
i should have changed that stupid lock
i would have mode you leave your key
if i'd have known for just one second you'd be back to bother me
go on now,go
just turn around now
you're not welcome anymore
weren't you the one how tried to hurt me with goodbye
did i crumble
did you think i'd down and die?
Oh no not i
i will survive
oh as long as i know how to love i know i'll stay alive
i've got all my life to live
i've got all my love to give
and i'll survive
i will survive
hey hey
it look all the strength i had not to fall apart
kept trying hard to mend the pieces of my broken
and i spent oh so many nights
just feeling sorry my life
i used to cry
but now i hold my head up high
and you see in me
somebody new
i'm not that chained up
littel person still in love with you
and so you feel like droppin'in
and just except me to be free
but i'm saving all my lovin for someone who's lovin me !
![]()
Calogero
"Pomme C"
Paroles: Zazie. Musique: Calogero
J'ai son image
J'ai son e-mail
Son coeur au bout du clavier
J'ai son visage
Et l'envie d'elle
Sans jamais l'avoir touchée
Dois-je sauver
Ou bien abandonner ?
Pomme, c'est un homme et une femme
Et c'est tout un programme
Un ciel artificiel
Pomme, qui m'allume et qui me quitte
On s'aime trop vite
Nos vies c'est le virtuel
Elle m'écrit
Mais mon écran
Formate les sentiments
Mais j'imagine qu'une machine
Ne peut que faire semblant
Ma déesse, elle
N'est pas vraiment réelle
Pomme, c'est un homme et une femme
Et c'est tout un programme
Un ciel artificiel
Pomme, qui m'allume et qui me quitte
On s'aime trop vite
C'est le vi- c'est le virtuel
Un peu d'amour, copié-collé
Un peu d'amour, pomme C
Un peu d'amour téléchargé
Un peu d'amour à sauver, à sauver
Mais l'amour n'est pas virtuel.
Pomme, c'est un homme et une femme
Et c'est tout un programme
Un ciel artificiel
Pomme, qui m'allume et qui me quitte
On s'aime trop vite
C'est le vi- c'est le virtuel
Dois-je sauver
Ou bien dois-je abandonner ?
![]()
Juste quelqu'un de bien
Enzo Enzo
Debout devant ses illusions
Une femme que plus rien ne dérange
Détenue de son abandon
Son ennui lui donne le change
Que retient elle de sa vie
Qu'elle pourrait revoir en peinture
Dans un joli cadre verni
En évidence sur un mur
Un mariage en Technicolor
Un couple dans les tons pastels
Assez d'argent sans trop d'efforts
Pour deux trois folies mensuelles
Elle a rêvé comme tout le monde
Qu'elle tutoierait quelques vedettes
Mais ses rêves en elle se fondent
Maintenant son espoir serait d'être
Juste quelqu'un de bien
Quelqu'un de bien
Le cœur à portée de main
Juste quelqu'un de bien
Sans grand destin
Une amie à qui l'on tient
Juste quelqu'un de bien
Quelqu'un de bien
Il m'arrive aussi de ces heures
Où ma vie se penche sur le vide
Coupés tous les bruits du moteur
Au dessus de terres arides
Je plane à l'aube d'un malaise
Comme un soleil qui veut du mal
Aucune réponse n'apaise
Mes questions à la verticale
J'dis bonjour à la boulangère
Je tiens la porte à la vieille dame
Des fleurs pour la fête des mères
Et ce week-end à Amsterdam
Pour que tu m'aimes encore un peu
Quand je n'attends que du mépris
A l'heure où s'enfuit le Bon Dleu
Qui pourrait me dire si je suis
Juste quelqu'un de bien
Quelqu'un de bien
Le cœur à portée de main
Juste quelqu'un de bien
Sans grand destin
Une amie à qui l'on tient
Juste quelqu'un de bien
Quelqu'un de bien
J'aime à penser que tous les hommes
S'arrêtent parfois de poursuivre
L'ambition de marcher sur Rome
Et connaissent la peur de vivre
Sur le bas-côté de la route
Sur la bande d'arrêt d'urgence
Comme des gens qul parlent et qui doutent
D'être au-delà des apparences
Juste quelqu'un de bien
Quelqu'un de bien
Le cœur à portée de main
Juste quelqu'un de bien
Sans grand destin
Une amie à qui l'on tient
Juste quelqu'un de bien
Quelqu'un de bien...
Coucou les cocos... (aucune arrière pensée politique, hein...
)
Un gros bécot aux fossiles encore présents.
"J'devrais être heureux comme un pape,
J'ai un noeud pap',
J'suis invité,
Moi qui aime traîner la savate,
Les belles cravates
Et l'oisiveté,
Et discuter du grand amour,
Cravate de v'lours,
Pour toute la vie
Même si la vie ça fait beaucoup
Cravate au cou,
À mon avis,
Je suis sapé comme un notaire,
Cravate, blazer,
Et nous dansons.
Hélas! il commence à m'en cuire,
Cravate de cuir,
Et j'me morfonds
"Cravates à pois, cravates de soie"
J'en ai ras l'bol, à la Coupole,
Cravate au col,
De boire du thé
Quand je préfère aller jouer,
Cravate dénouée,
Ma chance aux dés.
Le mariage n'est plus à la mode,
Cravate en solde,
En cette saison
Et jamais je ne moisirai,
Cravate à raies,
Dans une prion.
Alors au lieu de me morfondre,
Cravate de Londres,
J'file à l'anglaise.
Avec ça j'emporte vos ronds
Cravate marron
Pour être à l'aise
"Cravates à pois, cravates de soie"
D'abord vous vous laissez abttre
Cravate verdâtre,
Vous m'regretterez
Et puis vous serez écarlate,
Comme ma cravate,
Quand vous pigerez.
Mais moi j'aurais pris les devants,
Cravate au vent,
Ainsi qu'le soin
Dans vot' Triumph décapotée,
Cravate mouchetée,
De changer de coin
Avant que la colère ne darde,
Cravate moutarde,
Son aiguillon
Et que l'on songe à m'arrêter,
Me cravater
Au portillon.
"Cravates à pois, cravates de soie"
Avant qu'cette histoire ce termine,
Cravate d'hermine
Par un procès,
Qu'on me confisque tout : ceinture,
Cravate bien sûr,
Et mes lacets,
Adieu, et j'emporte l'argenterie,
Cravate rubis,
Et vos bijoux
Pour m'offrir les cravates que j'aime,
C'est-à-dire crème,
Merci mon chou.
Je m'en vais ailleurs me faire pendre,
Cravate de chanvre,
Adieu bauté,
Et pis m'en jetter un derrière
La lavallière
À vot' santé"
Hips...
![]()
Salut à toi mijh. ![]()
Bonne continuation, en espérant que tout roule comme tu le veux. ![]()
'lut Gan, ça fait une paye... :-s
Merci bien, en tout cas, et tout pareil pour toi.
"Quand je rentre à la maison,
Elle me dit souvent
Que j'ai une tête d'enterrement
Et elle a raison,
Je travaille au cimetière,
C'est inconstetable,
Je laisse ma tête au vestiare
Et je me mets à table.
Faut pas se laisser abattre,
J'ai une faim de loup,
Moi je mange comme quatre
Et je bois comme un trou
Puis je retourne au cimetière
Travailler d'mon mieux,
Digéérer mon pot de bière
Et mon croque monsieur.
Pendant l'oraison du prêtre
J'ai un petit creux,
Moi je pense à ma côtelette,
À mon pot-au-feu.
Aux prmières couronnes de fleurs
J'ai déjà la dent,
C'est mon estomac qui pleure
À chaque enterrement.
Comme un côté du cimetière
Est inhabité,
J'ai planté des pomems de terre
Dans l'intimité.
Et dans ma jaquette noire,
Entre deux services,
Je donne un coup d'arroisoir
Et je cours à l'office.
Je gratte, je bine et je bêche,
Quelle heureuse surprise
Quand je trouve un ver pour la pêche,
Je range ma prise
Dans une boîte en fer blanc.
Le temps est superbe,
Voilà un coin épatant
Pour déjeuner sur l'herbe.
À présent qu'a sonné l'heure
L'heure du goupillon,
Je pense à mes pomems vapeur,
À mon court-bouillon
Et quand tombent les premières gouttes
Sur mon haut-de-forme,
C'est mon ventre qui glougloute,
Mon ventre qui grogne.
Parfois je croque un oignon,
Parfois une gousse d'ail,
Parfois même un champignon
Est une victuaille,
Il faut faire avec,
Ce n'est pas copieux
Car ces oraisons du prêtre
On en voit pas la queue.
Le vent chasse les nuages,
C'est providentiel,
Un grand disque de fromage
Tourne dans le ciel,
La faim me monte à la tête,
J'avale mon chapeau,
Un bouton de ma jaquette
Et un pauvre mulot.
Je n'suis pas dans mon assiette,
Je vais rendre l'âme,
Quand je pense à mes paupiettes,
À mon croque-madame.
a fait trop longtemps qu'ça dure,
Je m'allonge un peu
Sur le tapis de verdure
Et je ferme les yeux"
Yep Mijh, tu supportes le "doré" ? ^^'
Je dépasse aisément toutes les limites quand je commence
Je consomme énormément le but est de ressentir les choses
Alors je dépasse et j’aime en faire des tonnes, ça irrite
Les braves gens plein de raison qui respectent les limites
Et je ne rêve pas je sais quand j’arrêterai,
je vais quitter paris,
je sais après je vais payer pour ça
Oui je vais payer pour ça
J’ai dépassé les limites aisément, facilement
Oué je dépasse les limites sans un problème éthique
Et je ne rêve pas je sais quand j’arrêterai
Je vais quitter Paris, je sais après je vais payer pour ça
Je vais payer tout ça
Je vais me retrouver au bagne
Je vais casser des cailloux en Guyane
Et je ne rêve pas je sais quand j’arrêterai
Je vais quitter Paris, je sais après je vais payer
J’ai dépassé les limites aisément largement
Quand je commence, je finis le travail proprement
Je consomme évidemment le plus possible de liquide
Et parfois même du solide bien en chair, bien enrobant
Et je ne rêve pas je sais quand j’arrêterai
Je vais quitter Paris, je sais après je vais payer
Et je ne rêve pas je sais quand j’arrêterai
Je vais quitter Paris, je sais après je vais payer pour ça
Et je ne rêve pas je sais quand j’arrêterai
Je vais quitter Paris, je sais après je vais payer pour ça
Ho je vais payer tout ça..
alors je vais…par ici la monnaie !
ooohh! mijhhh!!!!!!!
coucou^^
j'espere que tout va bien pour toi depuis le temps qu'on ne s'est vraiment croise!!
Il était un petit navire
Il était un petit navire
Qui n'avait ja, ja, jamais navigué
Qui n'avait ja, ja, jamais navigué
Ohé, ohé...
Ohé, ohé Matelot
Matelot navigue sur les flots
Ohé, ohé Matelot
Matelot navigue sur les flots
Il entreprit un long voyage
Il entreprit un long voyage
Sur la mer mé, mé, Méditérannée
Sur la mer mé, mé, Méditérannée
Ohé, ohé...
Ohé, ohé Matelot
Matelot navigue sur les flots
Ohé, ohé Matelot
Matelot navigue sur les flots
Au bout de cinq à six semaines
Au bout de cinq à six semaines
Les vivres vin, vin, vinrent à manquer
Les vivres vin, vin, vinrent à manquer
Ohé, ohé...
On tira z'à la courte paille
On tira z'à la courte paille
Pour savoir qui, qui, qui serait mangé
Pour savoir qui, qui, qui serait mangé
Ohé, ohé...
Le sort tomba sur le plus jeune
Le sort tomba sur le plus jeune
Bien qu'il ne fut, fut, fut pas très épais
Bien qu'il ne fut, fut, fut pas très épais
Ohé, ohé...
On cherche alors à quelle sauce
On cherche alors à quelle sauce
Le pauvre enfant se, se, serait mangé
Le pauvre enfant se, se, serait mangé
Ohé, ohé...
L'un voulait qu'on le mit à frire
L'un voulait qu'on le mit à frire
L'autre voulait le, le fricasser
L'autre voulait le, le fricasser
Ohé, ohé...
Pendant qu'ainsi on délibère
Pendant qu'ainsi on délibère
Il monta sur, sur, sur, le grand hunier
Il monta sur, sur, sur, le grand hunier
Ohé, ohé...
Ohé, ohé Matelot
Matelot navigue sur les flots
Ohé, ohé Matelot
Matelot navigue sur les flots
Il fit au ciel une prière
Il fit au ciel une prière
Interrogeant, geant, geant l'immensité
Interrogeant, geant, geant l'immensité
Ohé, ohé...
Ohé, ohé Matelot
Matelot navigue sur les flots
Ohé, ohé Matelot
Matelot navigue sur les flots
O sainte Vierge, ô ma patronne
O sainte Vierge, ô ma patronne
Empêchez-les, les, les de me manger
Empêchez-les, les, les de me manger
Ohé, ohé...
Au même instant un grand miracle
Au même instant un grand miracle
Pour l'enfant fut, fut, fut réalisé
Pour l'enfant fut, fut, fut réalisé
Ohé, ohé...
Des p'tits poissons dans le navire
Des p'tits poissons dans le navire
Sautèrent bientôt, tôt, tôt par milliers
Sautèrent bientôt, tôt, tôt par milliers
Ohé, ohé...
On les prit on les mit à frire
On les prit on les mit à frire
Et le p'tit mousse, mousse, mousse fut sauvé
Et le p'tit mousse, mousse, mousse fut sauvé
Ohé, ohé...
histoire de pas etre trop hors sujet!!
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Quoi d'neuf Scooby-Doo ?
Nous, on te suit partout
On va résoudre ce mystère
Les indices après tout
Conduisent à toi, mon chou
Quoi d'neuf Scooby-Doo ?
Quoi d'neuf Scooby-Doo ?
Force-toi, c'est tout
Tu vas résoudre ce mystère
Où es-tu Scooby-Doo ?
Nous, on te suis partout
Quoi d'neuf de Scooby-Doo ?
Pas de répit, faut trouver d'autres indices
Et tes biscuits t'attendent au bout de la piste
Quoi d'neuf Scooby-Doo ?
Nous, on te suit partout
On va résoudre ce mystère
Les indices après tout
Conduisent à toi, mon chou
Quoi d'neuf Scooby-Doo ?
La la la la la...
Quoi d'neuf Scooby-Doo ?
(Chanson préférée de Nazgul n°1 ces jours ci...
)