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Boku wa ima yume tabi no naka
Ano hoshi no shima made mo tonde yukeru
Tenori uta utau boku no yumekui
Kimi no soba ni mo tadoritsukeru
Saisho ni egaita yume wo
Omoidasenaku natta no wa
Otona ni natta kara?
Migi ka hidari ka de itsu made mo mayotte
Taiyou ga hanten suru made shaberikonda
Hitotsu dake POKETTO ni irete kita mono
Okki na kono ai wo motte
Boku wa ima yume tabi no naka
Ano hoshi no shima made mo tonde yukeru
Tenori uta utau boku no yumekui
Kimi no soba ni mo tadoritsukeru
KARAFURU na moya ni kokoro wo ubaware
Chotto shita koto ni tsumadzuita
Surimuita toko ni kimi ga kureta no wa
Hazukashii kurai nornKawairashii bansoukou
Kanaeru tabi ni kuitsukusu yumekui
Kanaeru tabi ni mata yume wo miru
Ikutsu ni nattemo
Boku wa ima yume tabi no naka
Yorimichi shite PUREZENTO wo mitsukeru
Tenori uta utau boku no yumekui
Egaita mirai ni kimi ga itsumo iru
Boku wa ima yume tabi no naka
Ano hoshi no shima made mo tonde yukeru
Tenori uta utau boku no yumekui
Kimi no soba ni mo tadoritsukeru
Kimi no soba de zutto yume wo miru...
Ai Otsuka - Yumekui
Je voyage dans un rêve
Je peux voler n´importe où, même jusqu´à cette lointaine étoile
Elle chante une chanson, mon mangeur de rêve
Avec ça, je peux faire tout le chemin jusqu´à toi
C´est dur de se souvenir des premiers rêves que j´ai faits
Est-ce parceque j´ai grandit ?
Aller à gauche ou à droite ? Complètement confus
Nous avons parlé jusqu´à ce que le soleil se couche
La seule chose que j´ai emporté dans ma poche
C´est ce grand amour auquel je me raccroche
Je voyage dans un rêve
Je peux voler n´importe où, même jusqu´à cette lointaine étoile
Elle chante une chanson, mon mangeur de rêve
Avec ça, je peux faire tout le chemin jusqu´à toi
Captivée et distraite par les couleurs du soir
J´ai voyagé sur quelque chose de petit et d´insignifiant
Mais pour moi toute seule, pour oublier la douleur
Tu m´as donné un mignon petit pansement
A chaque fois que mon rêve va se réaliser
Le mangeur de rêves le mange
A chaque fois que mon rêve se réalise
Je trouverai un nouveau rêve, peu importe l´âge que j´aurai
Je voyage dans un rêve
Sur la route je trouverai un cadeau
Il chante une chanson, mon mangeur de rêve
Quand je rêvais de futur, tu étais toujours dans le rêve
Je voyage dans un rêve
Je peux voler n´importe où, même jusqu´à cette lointaine étoile
Elle chante une chanson, mon mangeur de rêve
Avec ça, je peux faire tout le chemin jusqu´à toi
A tes côtés je ferais toujours de nouveaux rêves...
Petit ça. ^^
Je préfère ça:
Bérurier Noir
Vive le feu
une raya de bambins livre aux flammes leurs
landeaux/Une ribambelle de nains fout le feu
dans l´métro/Une armée de gamins qui brûle les
magasins/Trois millions de lycéens carbonisent
leurs boquins/Une concierge allumée fout le feu
au quartier/Le président fêlé enflamme l´Elysée/
Trois secrétaires en chaleur calcinent leur direc-
teur/Une tribu de bonnes soeurs incendie l´
Sacré Coeur.
Chorus
Laï laï laï laï Laï laï laï laï Laï laï laï...
Un trio d´grands brûlés fait exploser l´hosto/Et
5000 chimpanzés dynamitent le zoo/Des rastas
éclatés c´est chaud dans le ghetto/Les feux dans
la cité brûlent pour Géronimo/Des soldats canni-
bales rôtissent leur général/300 patrons qui cra-
quent font sauter la baraque/Et un vieux bonze
chinois se pétrole le minois/Le froid tue la fillette
qui n´a plus d´allumettes.
Chorusse
Les hooligans des stades préparent les jerrycans/
Les jeunes chômeurs s´la donnent aux cocktails
Molotov/Des iraniens inflamment le corps de l´
Oncle Sam/Des squatters s´tapent un boeuf au-
tour d´un grand feu d´keufs/Un gang de pyroma-
nes se croit au paradis/Les pompiers en ont mar-
re c´est la grève aujourd´hui/Il y a le feu partout
c´est la fête des fous/Il y a le feu partout viv´ le
feu viv´ les fous
Choeurs slaves de la Jeunesse
Un gang de pyromanes se croit au paradis/Les
pompiersen en ont marre c´est la grève aujourd´
hui/Il y a le feu partout c´est la fête des fous/Il y
a le feu partout viv´ le feu viv´ les fous
Choeur solo
Re-Chorusse
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Oui mais quand même... la belle voix d´Otsuka. ![]()
Belle voix ou pas, j´en sais rien, je la connais pas. ^^
Vive les Béru. ![]()
J´ai un DVD/CD collector, pas encore vu. ![]()
D´Otsuka ? ![]()
Nan, des Bérus. ![]()
Entre mon cœur et
Ma langue, il y avait
Des rivières infranchissables,
Des passages à niveau fermés.
J´ai dû déblayer des montagnes et des montagnes de sable
Pour une parcelle de vérité
Mais ce soir les barrières se brisent, le silence aussi.
Ce soir, enfin, les mots s´envolent.
Il n´existe aucune différence.
Oh, je t´aime !
Ca y est, j´te l´ai dit,
Entre mon âme et mes paroles
Et j´dédicace à celle que j´aime
Ces chansons qui n´viennent
Pas d´n´importe où
Mais du fond de mon vrai moi-méme
Oh, je t´aime, j´te l´ai dit.
J´vais jusqu´au bout
Et je pose, comme un diadème
Sur son front, des phrases
Mises bout à bout.
Chaque lettre est une perle rare.
Je les accroche autour de ton cou.
Traversant les rivières qui les arrêtaient,
Franchissant l´infranchissable,
Tous ces passages à niveau fermés,
Surgissant au grand jour enfin de mon moi véritable,
Les voici, ces mots vérité.
Même si ce n´est qu´une petite parcelle d´un Amour infini,
Un p´tit morceau invisible,
Deux simples syllabes et nous sommes
Oh, je t´aime ! Ca y est, j´te l´ai dit,
De toute éternité l´indivisible
Et j´dédicace à celle que j´aime
Ces chansons qui n´viennent
Pas d´n´importe où
Mais du fond de mon vrai moi-même.
Oh, je t´aime, j´te l´ai dit.
J´vais jusqu´au bout
Et je pose, comme un diadème
Sur son front, des phrases
Mises bout à bout.
Chaque lettre est une pierre précieuse.
Je les accroche autour de ton cou.
Et j´dédicace à celle que j´aime
Ces chansons qui m´viennent
Tout à coup.
Michel Jonasz
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À la très chère, à la très belle(1)
Qui remplit mon coeur de clarté,
À l´ange, À l´idole immortelle,
Salut en l´immortalité!
Elle se répand dans ma vie
Comme un air imprégné de sel,
Et dans mon âme inassouvie
Verse le goût de l´éternel.
Sachet toujours frais qui parfume
L´atmosphère d´un cher réduit,
Encensoir oublié qui fume
En secret à travers la nuit,
Comment, amour incorruptible,
T´exprimer avec vérité?
Grain de musc qui gis, invisible,
Au fond de mon éternité!
À la très bonne, à la très belle
Qui fait ma joie et ma santé,
À l´ange, à l´idole immortelle,
Salut en l´immortalité!
Baudelaire
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N´est-ce pas ? en dépit des sots et des méchants
Qui ne manqueront pas d´envier notre joie,
Nous serons fiers parfois et toujours indulgents.
N´est-ce pas ? nous irons, gais et lents, dans la voie
Modeste que nous montre en souriant L´Espoir,
Peu soucieux qu´on nous ignore ou qu´on nous voie.
Isolés dans l´amour ainsi qu´en un bois noir,
Nos deux cours, exhalant leur tendresse paisible,
Seront deux rossignols qui chantent dans le soir.
Quand au Monde, qu´il soit envers nous irascible
Ou doux, que nous feront ses gestes ? Il peut bien
S´il veut, nous caresser ou nous prendre pour cible.
Unis par le plus fort et le plus cher lien,
Et d´ailleurs, possédant l´armure adamantine,
Nous sourirons à tous et n´aurons peur de rien.
Sans nous préoccuper de ce que nous destine
Le Sort, nous marcherons pourtant du même pas,
Et la main dans la main, avec l´âme enfantine
De ceux qui s´aiment sans mélange, n´est-ce pas ?
Verlaine ![]()
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"Une nuit je m´endors avec lui
Mais je sais qu´on nous l´interdit
Et je sens la fièvre qui me mord
Sans que j´aie l´ombre d´un remords
Et l´aurore m´apporte le sommeil
Je ne veux pas qu´arrive le soleil
Quand je prends sa tête entre mes mains
Je vous jure que j´ai du chagrin
Et je me demande
Si cet amour aura un lendemain
Quand je suis loin de lui
Quand je suis loin de lui
Je n´ai plus vraiment toute ma tête
Et je ne suis plus d´ici
Oh ! je ne suis plus d´ici
Je ressens la pluie d´une autre planète
Quand il me serre tout contre lui
Quand je sens que j´entre dans sa vie
Je prie pour que le destin m´en sorte
Je prie pour que le diable m´emporte
Et l´angoisse me montre son visage
Elle me force à parler son langage
Mais quand je prends sa tête entre mes mains
Je vous jure que j´ai du chagrin
Et je me demande
Si cet amour aura un lendemain
Quand je suis loin de lui
Quand je suis loin de lui
Je n´ai plus vraiment toute ma tête
Et je ne suis plus d´ici
Non je ne suis plus d´ici
Je ressens la pluie d´une autre planète..."
Véronique Sanson
"Amoureuse"
Bérurier Noir
Porcherie.
Le monde est une vraie porcherie
Les hommes se comportent comm´des porcs
De l´élevage en batterie
A des milliers de tonnes de morts
Nous sommes à l´heure des fanatiques
Folie oppression scientifique
Nous sommes dans un état de jungle
Et partout c´est la loi du flingue
Prostitution organisée
Putréfaction gerbe et nausée
Le Tiers-Monde crève les porcs s´empiffrent
La tension monte, les GI´s griffent
Massacrés dans les abattoirs
Br-lés dans les laboratoires
Parqués dans les citées-dortoir
Prisonniers derrière ton parloir
Et au Chili les suspects cuisent
Dans les fours du gouvernement
En Europe les rebelles croupissent
Dans les bunkers de l´isolement
Un homme qui éclate en morceaux
Dynamité par des bourreaux
Des singes conduits ... la démence
Beethov´ devient ultra-violence
D´un côté l´système monétaire
De l´autre l´ombre militaire
Tout fini en réglement d´comptes
A coup de schlagues le sang inonde
Flic-Armée Porcherie
Apartheid Porcherie
Dst Porcherie
Et Le Pen Porcherie
Grouene grouene gronch
Grouic grom grouic
Grouinc grouinc......
Oui j´ai des gouts musicaux très bien. ![]()
Quand le jazz est
Quand le jazz est là
La java s´en
La java s´en va
Il y a de l´orage dans l´air
Il y a de l´eau dans le gaz
Entre le jazz et la java
Chaque jour un peu plus
Y a le jazz qui s´installe
Alors la rage au cœur
La java fait la malle
Ses p´tit´s fesses en bataille
Sous sa jupe fendue
Elle écrase sa Gauloise
Et s´en va dans la rue
Quand le jazz est
Quand le jazz est là
La java s´en
La java s´en va
Il y a de l´orage dans l´air
Il y a de l´eau dans le gaz
Entre le jazz et la java
Quand j´écoute béat
Un solo de batterie
V´là la java qui râle
Au nom de la patrie
Mais quand je crie bravo
A l´accordéoniste
C´est le jazz qui m´engueule
Me traitant de raciste
Quand le jazz est
Quand le jazz est là
La java s´en
La java s´en va
Il y a de l´orage dans l´air
Il y a de l´eau dans le gaz
Entre le jazz et la java
Pour moi jazz et java
C´est du pareil au même
J´me saoule à la Bastille
Et m´noircis à Harlem
Pour moi jazz et java
Dans le fond c´est tout comme
Le jazz dit " Go men "
La java dit " Go hommes "
Quand le jazz est
Quand le jazz est là
La java s´en
La java s´en va
Il y a de l´orage dans l´air
Il y a de l´eau dans le gaz
Entre le jazz et la java
Jazz et java copains
Ça doit pouvoir se faire
Pour qu´il en soit ainsi
Tiens, je partage en frère
Je donne au jazz mes pieds
Pour marquer son tempo
Et je donne à la java mes mains
Pour le bas de son dos
Et je donne à la java mes mains
Pour le bas de son dos
Nougaro - Le jazz et la java
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Complainte des blackboulés
"Ni vous, ni votre art, monsieur. " C´était un dimanche,
Vous savez où.
À vos genoux,
Je suffoquai, suintant de longues larmes blanches.
L´orchestre du jardin jouait ce " si tu m´aimes "
Que vous savez ;
Et je m´en vais
Depuis, et pour toujours, m´exilant sur ce thème.
Et toujours, ce refus si monstrueux m´effraie
Et me confond
Pour vous au fond,
Si Regard Incarné ! si moi-même ! si vraie !
Bien. – Maintenant, voici ce que je vous souhaite,
Puisque, après tout,
En ce soir d´août,
Vous avez craché vers l´Art, par-dessus ma tête.
Vieille et chauve à vingt ans, sois prise pour une autre,
Et sans raison,
Mise en prison,
Très loin, et qu´un geôlier, sur toi, des ans, se vautre.
Puis, passe à Charenton, parmi de vagues folles,
Avec Paris
Là-bas, fleuri,
Ah ! rêve trop beau ! Paris où je me console.
Et demande à manger, et qu´alors on confonde !
Qu´on croie à ton
Refus ! et qu´on
Te nourrisse, horreur ! horreur ! horreur ! à la sonde.
La sonde t´entre par le nez, Dieu vous bénisse !
A bas, les mains !
Et le bon vin,
Le lait, les œufs te gavent par cet orifice.
Et qu´après bien des ans de cette facétie,
Un interne (aux
Regards loyaux !)
Se trompe de conduit ! et verse, et t´asphyxie.
Et voilà ce que moi, guéri, je vous souhaite,
Cœur rose, pour
Avoir un jour
Craché sur l´Art ! l´Art pur ! Sans compter le poète.
( Laforgue
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Tu serai l´ange et moi le diable
Deux amants au charme impitoyable
l´un et l´autre la proie
d´un mirage indiscible
esclaves et maitres de leur désir
ignorant le bien et le mal
je serai l´ange et toi le diable
insensibles aux louanges
aux blames
du commun des mortels
deux amants en cavale
évadés de l´enfer et du ciel
Hors la loi du bien et du mal
j´aime me damner dans tes bras
j´aime provoquer aux plus extremes
limites du plaisir
l´impudeur souveraine
de ta féminité
affolée de désir
et te voir
indolente et sereine
à la lueur du jour
offrir à mon regard
ta blanche nudité
de ton corps apaisé
dans les bras de l´amour
Higelin - J´aime
Lofofora - Holiday In France
"Papa, t´as tout bien fermé ?
- Oui, tout...
Même le gaz ?
- Ah non, surtout pas le gaz... si ça pouvait sauter à la gueule de tous ces cons".
Comme chaque année chaque été,
Arrive l´époque sacrée pour les travailleurs du repos mérité
Fini le labeur, pour enfin profiter des congés payés et des bons conseils de bison futé
Et des tas de bagnoles bondées de bagages des guignols qui s´affolent,
des carambolages quel carnage sur l´autoroute !
C´est vraiment dommage par un si beau mois d´août
(Et si le tube de l´été répété dans les FM
Promettait de s´éclater sans rencontrer de problème
Du bonheur dans les maillots, du beau temps à St Malo
Pas de malheur du vent dans les voiles et des meufs à poils)
Il y a des scènes de ménage dans les embouteillages
Les parents qui s´engueulent du péage à la plage
A cause des tâches et des miettes sur les banquettes en skaï
Et des claques dans la tête des gosses qui braillent
(Et ça fait marrer les mouettes)
Une fois le piquet du parasol planté
Pour délimiter son mètre carré de serviette
La famille complète est prête a tenir tête
A résister à l´intrus qui tente de s´incruster
A chacun son territoire et y aura pas d´histoire
Réintègre ton camp avant que je t´éclate la rate
Et t´atomise la tête comme une tomate écarlate
A grands coups de raquette, allez casse-toi lopette
(Pendant ce temps je pratique la survie extrême
L´expédition en zone urbaine, l´ascension d´HLM
Non je ne verrai pas Juan les Pins
Ni ta mère en maillot de bain pendant qu´elle pisse dans la mer,
Moi je pète dans mon bain)
Cinq semaines à passer étalés par centaines entassées au soleil
Sur le sable artificiel,
Chaque jour est pareil à la veille
Insolations, indigestions, hydrocutions sont les principales attractions
(Et ça fait marrer les mouettes)
Sous le béton, les pavés, pas de plage et j´enrage
Je ne distingue au large que des naufrages mais pas de rivage
Du haut du quinzième étage j´imagine des voyages idylliques
Comme dans les magazines des pays fantastiques
L´impression d´une seconde je vagabonde au 4 coins du monde
Et puis je retombe au royaume des ombres
Loin de ceux qui font la gueule les pieds dans l´eau comme au boulot
Qui font la queue au resto comme au métro
(Et si le tube de l´été répété dans les FM
Promettait de s´éclater sans rencontrer de problème
Du bonheur dans les maillots, du beau temps à St Malo
Pas de malheur du vent dans les voiles et des meufs à poils)
Holiday in France
Holiday in France.