En pensant à toi...
facette c´est gentil de penser à moi avec cette chanson ... mais euh... ![]()
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c´est bien, j´en suis ravie pour vous deux
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beau texte d´aragon chichi, je ne connaissais pas
Chiranne> ![]()
J´en étais sûre...!
Non, il se reconnaîtra je pense...!
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* Posté le 14 juillet 2007 à 18:07:20 avertir modérateur
* coucou ici !
facette "il suffirait de presque rien" à la base c´est de reggiani!
=> Oui, tu as tout à fait raison...! ![]()
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facette, et moi qui pensais que c´était le début d´une belle histoire ...
et viva la revolucion ![]()
Euh...ben...disons que j´y avais pas pensé, mais pourquoi pas, tout compte fait ?!
Tout voyage au pays d´un corps vaut le détour !
Et pourquoi viva la revolucion ? Ché! ![]()
pasque la revolucion permanente de l´esprit est le seul chemin vers la liberté
chemin de traverse ...
ciao ![]()
Dans la salle du bar tabac de la Rue des Martyrs
Y a des filles de nuit qu´attendent le jour en vendant du plaisir
Y a des ivrognes qui s´épanchent au bar
Qui glissent lentement le long du comptoir par terre
Dans la salle du bar tabac de la Rue des Martyrs
Le patron a un flingue pour l´ingénu qu´en voudrait à la tirelire
Dans les chiottes les mots gravés sur les murs
Parlent de sexes géants d´amours et d´ordures ensemble
Ici chacun douc´ment oublie l´ombre d´une vie passée d´une femme de décombres
Dans ce cliché funèbre on cherche l´oubli d´un parfum d´une voix
On éteint l´impact encore brûlant de lèvres entrouvertes humides et douces
Dans la salle du bar tabac de la Rue des Martyrs
Certains soirs tout à coup dans un coin on s´arrête de rire
Et quand brusquement les lames sortent tout l´monde dégage
Se jette sur la porte en verre
Dans la salle du bar tabac de la Rue des Martyrs
Y a des seringues vidées goulûment dans des bras sans av´nir
Ici la dope c´est à la poignée
Les p´tites cuillères servent que rar´ment pour le café
Ici chacun douc´ment oublie l´ombre d´une vie passée d´une femme de décombres
Dans ce cliché funèbre on cherche l´oubli d´un parfum d´une voix
On éteint l´impact encore brûlant de lèvres entrouvertes humides et douces
Dans la salle du bar tabac de la Rue des Martyrs
Y a des vieux gars tatoués partout qui racontent leurs souvenirs
Y a des voyageurs tristes pardessus et valises
Y a des bookmakers qui ramassent les mises la nuit
Dans la salle du bar tabac de la Rue des Martyrs
On peut tout ach´ter tout vendre le meilleur et le pire
Une vieille clocharde la gueule défoncée
Rentre avec sa poussette et se met à gueuler à boire
Dans la salle du bar tabac de la Rue des Martyrs {x3}
Chiranne> ![]()
Pour Chiranne.
Aprendimos a quererte
Desde la historica altura
Donde el sol de tu bravura
Le puso un cerco a la muerte
Aquí se queda la clara
La entrañable transparencia
De tu querida presencia
Comandante Che Guevara
Vienes quemando la brisa
Con soles de primavera
Para plantar la bandera
Con la luz de tu sonrisa
Aquí se queda la clara
La entrañable transparencia
De tu querida presencia
Comandante Che Guevara
Como revolucionario
Que conducía nueva empresa
Donde espera la firmesa
De tu brazo libertario
Aquí se queda la clara
La entrañable transparencia
De tu querida presencia
Comandante Che Guevara
(hablado)
Seguiremos adelante
Como junto a tí seguimos
Y con Fidel te decimos
Hasta siempre Comandante
Aquí se queda la clara
La entrañable transparencia
De tu querida presencia
Comandante Che Guevara...
L´ESTACA Lluis Llach
L´avi Siset em parlava
De bon matí al portal,
Mentre el sol esperàvem
I els carros vèiem passar.
Siset, que no veus l´estaca
On estem tots lligats ?
Si no podem desfer-nos-en
Mai no podrem caminar !
(refrain)
Si estirem tots, ella caurà
I molt de temps no pot durar :
Segur que tomba, tomba, tomba !
Ben corcada deu ser ja.
Si tu l´estires fort per aquí
I jo l´estiro fort per allà,
Segur que tomba, tomba, tomba
I ens podrem alliberar.
Però, Siset, fa molt temps ja :
Les mans se´m van escorxant,
I quan la força se me´n va
Ella és més ampla i més gran.
Ben cert sé que està podrida
Però és que, Siset, pesa tant
Que a cops la força m´oblida.
Torna´m a dir el teu cant É
L´avi Siset ja no diu res,
Mal vent que se l´emportà,
Ell qui sap cap a quin indret
I jo a sota el portal.
I mentre passen els nous vailets
Estiro el coll per cantar
El darrer cant d´en Siset,
El darrer que em va ensenyar
Traduction française
LE PIEU
Grand-père Siset me parlait ainsi
De bon matin sous le porche
Tandis qu´attendant le soleil
Nous regardions passer les charrettes
Siset, ne vois tu pas le pieu
Où nous sommes tous attachés?
Si nous ne pouvons nous en défaire
Jamais nous ne pourrons avancer!
Si nous tirons tous, il tombera
Cela ne peut durer longtemps
C´est sur qu´il tombera, tombera, tombera
Bien vermoulu, il doit être déjà
Si tu le tires fort par ici
Et que je le tire fort par là
C´est sur il tombera, tombera, tombera
Et nous pourrons nous libérer
Mais Siset ça fait longtemps déjà
Mes mains à vifs sont écorchées!
Et alors que mes forces me quittent
Il est plus large et plus haut.
Bien sur, je sais qu´il est pourri
Mais aussi Siset, il est si lourd
Que parfois les forces me manquent
Rechante moi ta chanson.
Si nous tirons tous, il tombera
Cela ne peut durer longtemps
C´est sur qu´il tombera, tombera, tombera
Bien vermoulu, il doit être déjà.
Si tu le tires fort par ici
Et que je le tire fort par là
C´est sur il tombera, tombera, tombera
Et nous pourrons nous libérer.
Grand-père Siset ne dis plus rien
Un mauvais vent l´a emporté
Lui seul sait vers quel lieu
Et moi je reste sous le porche.
Et quand passent d´autres gens
Je lève la tête pour chanter
Le dernier chant de Siset
Le dernier qu´il m´a appris
Si nous tirons tous, il tombera
Cela ne peut durer longtemps
C´est sur qu´il tombera, tombera, tombera
Bien vermoulu, il doit être déjà
Si tu le tires fort par ici
Et que je le tire fort par là
C´est sur il tombera, tombera, tombera
Et nous pourrons nous libérer
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Elton John - The One
I saw you dancing out the ocean
Running fast along the sand
A spirit born of earth and water
Fire flying from your hands
In the instant that you love someone
In the second that the hammer hits
Reality runs up your spine
And the pieces finally fit
And all I ever needed was the one
Like freedom fields where wild horses run
When stars collide like you and I
No shadows block the sun
You´re all I´ve ever needed
Baby you´re the one
There are caravans we follow
Drunken nights in dark hotels
When chances breathe between the silence
Where sex and love no longer gel
For each man in his time is Cain
Until he walks along the beach
And sees his future in the water
A long lost heart within his reach
Ecoute, peuple de Paris :
Tu n´as pas la fièvre.
Ecoute ces pas qui marchent dans la nuit,
Qui s´approchent de ton rêve.
Tu vois des ombres qui forment une fresque gigantesque accrochée dans ton ciel.
Ecoute, peuple de Paris :
Regarde, peuple de Paris, ces ombres éternelles
Qui défilent en chantant sous ton ciel.
Nous les grognards, les grenadiers,
Sans grenades, sans fusils ni souliers,
Sans ennemis et sans armée,
On s´ennuie dans la nuit du passé.
Nous les grognards, les grenadiers,
Sans grenades, sans fusils, ni souliers,
Ce soir nous allons défiler
Au milieu de vos Champs-Elysées.
Wagram, Iéna, Eylau, Arcole, Marengo... Ca sonne bien.
Quelles jolies batailles.
Tout ce travail,
C´était pas pour rien
Puisque les noms de rues,
Les noms d´avenues
Où vous marchez,
C´est avec le sang
De nos vingt ans
Qu´on les a gravés.
Nous les grognards, les grenadiers,
Sans grenades, sans fusils ni souliers,
Sans ennemis et sans armée,
On s´ennuie dans la nuit du passé.
Nous les grognards, les grenadiers,
On est morts sur des champs étrangers.
On a visité la Russie
Mais jamais nous n´avons vu Paris.
On n´a pas eu le temps
D´avoir un printemps
Qui nous sourit.
Nos pauvres amours
Duraient un jour,
Au revoir et merci.
Roulez, roulez tambours.
Dans le petit jour
On s´en allait.
Au son du clairon
Et du canon,
Notre vie dansait.
Nous les grognards, les grenadiers,
On nous a oubliés, oubliés...
Depuis le temps de nos combats,
Il y a eu tant et tant de soldats
Mais, cette nuit, vous nous verrez
Sans grenades, sans fusils ni souliers,
Défiler au pas cadencé
Au milieu de vos Champs-Elysées
Sans grenades...
Sans fusils...
Ni souliers...
A Paris...
Avec le temps...
avec le temps, va, tout s´en va
on oublie le visage et l´on oublie la voix
le cœur, quand ça bat plus, c´est pas la peine d´aller
chercher plus loin, faut laisser faire et c´est très bien
avec le temps...
avec le temps, va, tout s´en va
l´autre qu´on adorait, qu´on cherchait sous la pluie
l´autre qu´on devinait au détour d´un regard
entre les mots, entre les lignes et sous le fard
d´un serment maquillé qui s´en va faire sa nuit
avec le temps tout s´évanouit
avec le temps...
avec le temps, va, tout s´en va
mêm´ les plus chouett´s souv´nirs ça t´as un´ de ces gueules
à la gal´rie j´farfouille dans les rayons d´la mort
le samedi soir quand la tendresse s´en va tout´ seule
avec le temps...
avec le temps, va, tout s´en va
l´autre à qui l´on croyait pour un rhume, pour un rien
l´autre à qui l´on donnait du vent et des bijoux
pour qui l´on eût vendu son âme pour quelques sous
devant quoi l´on s´traînait comme traînent les chiens
avec le temps, va, tout va bien
avec le temps...
avec le temps, va, tout s´en va
on oublie les passions et l´on oublie les voix
qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid
avec le temps...
avec le temps, va, tout s´en va
et l´on se sent blanchi comme un cheval fourbu
et l´on se sent glacé dans un lit de hasard
et l´on se sent tout seul peut-être mais peinard
et l´on se sent floué par les années perdues- alors vraiment
avec le temps on n´aime plus
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une de mes chansons préférés
Pour Madame Benji
My love,
Theres only you in my life
The only thing thats bright
My first love,
Youre every breath that I take
Youre every step I make
And i
(i-i-i-i-i)
I want to share
All my love with you
No one else will do...
And your eyes
Your eyes, your eyes
They tell me how much you care
Ooh yes, you will always be
My endless love
Two hearts,
Two hearts that beat as one
Our lives have just begun
Forever
(ohhhhhh)
Ill hold you close in my arms
I cant resist your charms
And love
Oh, love
Ill be a fool
For you,
Im sure
You know I dont mind
Oh, you know I dont mind
cause you,
You mean the world to me
Oh
I know
I know
Ive found in you
My endless love
Oooh-woow
Boom, boom
Boom, boom, boom, boom, booom
Boom, boom, boom, boom, boom
Oooh, and love
Oh, love
Ill be that fool
For you,
Im sure
You know I dont mind
Oh you know-
I dont mind
And, yes
Youll be the only one
cause no one can deny
This love I have inside
And Ill give it all to you
My love
My love, my love
My endless love
Massive Attack - Special cases
Don´t tell your man what you don´t do right
Not tell him all the things that make you cry
But check yourself for your own shit / shame
And don´t be making love like it´s always
Take a look around the world
You see such bad things happening
There are many good men
Ask yourself is he one of them
the deadliest of sin is pride
Make you feel like you´re always right
But they´re always to the sides
It takes dirt to make love dirt to make a life
Take a look around the world
You see such mad things happening
There are few good men
Thank you lucky star that he´s one of them
C´est peut-être ça
L´amour, le grand amour,
C´est peut-être ça
Qui m´a prise à mon tour,
Ce je ne sais trop quoi
Qui fait froid dans le dos
Et soudain donne chaud
Quand tout le monde a froid...
C´est peut-être ça
Qui fait battre le cœur
Et, pendant des heures,
Vous fera rester là
Devant un téléphone
Pour entendre une voix,
Devant un téléphone
Qui ne sonnera pas...
C´est peut-être ça,
L´amour, le grand amour,
C´est peut-être ça
Qui m´a prise à mon tour,
Ce sentiment brutal,
Lorsque tout allait bien,
De se sentir très mal
Sans savoir d´où ça vient.
C´est peut-être ça
Qui fait pleurer de rire
Et vous fait courir
A minuit sous la pluie,
Sous la pluie, sans manteau
En gueulant qu´il fait beau,
En gueulant que la vie,
´y a rien de plus joli...
Avant, juste avant
D´aller se foutre à l´eau...
C´est peut-être ça
L´amour...Le grand amour !. ..
(E. Piaf)