Mago de Oz mélange avec bonheur musique Celte et Heavy Metal et leurs chansons ont des textes qui veulent vraiment dire quelque chose. Je pense qu´ils pourraient être qualifiés de musiciens engagés et d´ailleurs ils se sont souvent attirés les foudres de personnes dites "bien pensantes"...
Une petite chanson de Yanni pour continuer: Love is All
Was raining in my heart
Falling deep inside of me
Drowning in my soul
This silence rushes over me
I am breath against this fire
And I will not turn away
I´m waiting for time to carry me
Like a tempest to the sea
Standing strong
Watching over
Love will keep me believing
Thru the dark...can you hear me calling
Holding on when I´m dreaming
Love is all...Love is all
Thundering on high
Love was all I knew before I fell
And now the shots of man
Are echoing inside myself
I am breath against this fire
And I will not turn away
I´m waiting for time to carry me
Like a tempset to the sea
Standing strong
Watching over
Love, love, love, love, love, love, love, love, love.
There´s nothing you can do that can´t be done.
Nothing you can sing that can´t be sung.
Nothing you can say but you can learn how to play the game
It´s easy.
There´s nothing you can make that can´t be made.
No one you can save that can´t be saved.
Nothing you can do but you can learn how to be in time
It´s easy.
All you need is love, all you need is love,
All you need is love, love, love is all you need.
Love, love, love, love, love, love, love, love, love.
All you need is love, all you need is love,
All you need is love, love, love is all you need.
There´s nothing you can know that isn´t known.
Nothing you can see that isn´t shown.
Nowhere you can be that isn´t where you´re meant to be.
It´s easy.
All you need is love, all you need is love,
All you need is love, love, love is all you need.
All you need is love (all together now)
All you need is love (everybody)
All you need is love, love, love is all you need.
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Pour toi
Michel Polnareff - Je t´aime
Quand tu dors près de moi
J´ai le cœur au bout des doigts
Je t´aime
Quand tu pleures dans mes bras
J´ai les yeux qui pleurent pour toi
Je t´aime
Je te ferai dormir
D´amour et de plaisir
Viens je t´emmène
Où l´on n´emmène pas
J´allumerai des soleils
La nuit pour qu´elle soit plus belle
Je t´aime
Je ferai valdinguer
Les frontières du monde entier
Je t´aime
Je te ferai bâtir
Des châteaux et des empires
Si tu m´emmènes
Où l´on n´emmène pas
On ne reviendra pas
On fera des voyages
À déchirer les nuages
Je t´aime
On fera toi et moi
Des choses qui n´existent pas
Je t´aime
Je te ferai venir
Où l´on ne peut pas mourir
Viens je t´emmène
Où l´on n´emmène pas
On ne reviendra pas
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Muse - Feeling good
Birds flying high you know how I feel
Sun in the sky you know how I feel
Reeds driftin´ on by you know how I feel
It´s a new dawn
It´s a new day
It´s a new life
For me
And I´m feeling good
Fish in the sea you know how I feel
River running free you know how I feel
Blossom in the tree you know how I feel
It´s a new dawn
It´s a new day
It´s a new life
For me
And I´m feeling good
Dragonfly out in the sun you know what I mean, don´t you know
Butterflies all havin´ fun you know what I mean
Sleep in peace when the day is done
And this old world is a new world
And a bold world
For meStars when you shine you know how I feel
Scent of the pine you know how I feel
Oh freedom is mine
And I know how I feel
It´s a new dawn
It´s a new day
It´s a new life
For me
And I´m feeling good
J´étais à leur concert du 23 juin au Parc des Princes
Grâce à ma chérie ![]()
Elle est sympa ta chérie... mais pourquoi elle m´a pas invité aussi ! ![]()
Les yeux de ma mère
by Arno
Album: A la française
Ma mère elle a quelque chose
Quelque chose dangereuse
Quelque chose d´une allumeuse
Quelque chose d´une emmerdeuse
Elle a des yeux qui tuent
Mais j´aime ses mains sur mon corps
J´aime l´odeur au-dessous de ses bras
Oui je suis comme ça
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
L´amour je trouve ça toujours
Dans les yeux de ma mère
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
Ma mère elle m´écoute toujours
Quand je suis dans la merde
Elle sait quand je suis con et faible
Et quand je suis bourré comme une baleine
C´est elle qui sait que mes pieds puent
C´est elle qui sait comment j´suis nu
Mais quand je suis malade
Elle est la reine du suppositoire
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
L´amour je trouve ça toujours
Dans les yeux de ma mère
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
Ma mère a quelque chose
Quelque chose dangereuse
Quelque chose d´une allumeuse
Quelque chose d´une emmerdeuse
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
Dans les yeux de ma mère...
Avec ce soleil, on avait envie
De ne pas parler,
De boire de la vie
A petites goulées.
Sous le ciel superbe
Le long du talus, mâchant un brin d´herbe
Et jupe collée, elle regardait
D´un air triomphant
Ce jeune homme imberbe
Ou encore presqu´enfant
Qui la désirait.
Il aurait fallu presque rien, peut-être,
Un geste de lui,
Un sourire d´elle qui lui dise "viens".
Il aurait fallu presque rien, peut-être,
Qu´un oiseau s´enfuie
Avec un bruit d´ailes pour que tout soit bien...
Pour que par-dessus le toit de l´usine,
Le long des murs gris,
Pour que par-dessus la route voisine
Et ses pavés gris,
Pour que par-dessus toutes les collines,
Pour que par-dessus toutes les forêts,
Pour que monte au ciel, sans cloches et sans noces,
Un amour de gosses
Qui purifierait...
Mais c´était déjà deux enfants durcis
Qui ne croyaient plus d´avoir à se dire
Que les mots des grands...
Que la vie déjà, broyait sans merci,
Qui ne savaient plus ni rêver, ni rire
Cœur indifférent...
Et ce jour encore
Le long du talus
Le coquelicots avec les bleuets
En vain attendirent
Une main cruelle
Qui les cueillerait...
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Il suffirait de presque rien,
Peut-être dix années de moins,
Pour que je te dise "Je t´aime".
Que je te prenne par la main
Pour t´emmener à Saint-Germain,
T´offrir un autre café-crème.
Mais pourquoi faire du cinéma,
Fillette allons regarde-moi,
Et vois les rides qui nous séparent.
A quoi bon jouer la comédie
Du vieil amant qui rajeunit,
Toi même ferait semblant d´y croire.
Vraiment de quoi aurions-nous l´air ?
J´entends déjà les commentaires,
"Elle est jolie, comment peut-il encore lui plaire
Elle au printemps, lui en hiver".
Il suffirait de presque rien,
Pourtant personne tu le sais bien,
Ne repasse par sa jeunesse.
Ne sois pas stupide et comprends,
Si j´avais comme toi vingt ans,
Je te couvrirais de promesses.
Allons bon voilà ton sourire,
Qui tourne à l´eau et qui chavire,
Je ne veux pas que tu sois triste.
Imagine ta vie demain,
Tout à côté d´un clown en train,
De faire son dernier tour de piste.
Vraiment de quoi aurais-tu l´air ?
J´entends déjà les commentaires,
"Elle est jolie, comment peut-il encore lui plaire ?
Elle au printemps, lui en hiver".
C´est un autre que moi demain,
Qui t´emmènera à St-Germain
Prendre le premier café crème.
Il suffisait de presque rien,
Peut-être dix années de moins
Pour que je te dise "Je t´aime"
Sanseverino
Dans la série des chansons tristes... ![]()
Allez, encore un p´tit tour d´Higelin, pour remonter le moral !
Sur la terre des damnés, tête en l´air,
Étranger aux vérités premières énoncées par des cons,
Jamais touché le fond de la misère
Et je pleure, et je crie et je ris au pied d´une fleur des champs,
Égaré, insouciant dans l´âme du printemps, coeur battant,
Coeur serré par la colère, par l´éphémère beauté de la vie.
Sur la terre, face aux dieux, tête en l´air,
Amoureux d´une émotion légère comme un soleil radieux
Dans le ciel de ma fenêtre ouverte
Et je chante, et je lance un appel aux archanges de l´Amour.
Quelle chance un vautour, d´un coup d´aile d´un coup de bec
Me rend aveugle et sourd à la colère à la détresse de la vie.
Sur la terre, tête en l´air, amoureux,
Y´a des allumettes au fond de tes yeux,
Des pianos à queue dans la boîte aux lettres,
Des pots de yaourt dans la vinaigrette
Et des oubliettes au fond de la cour...
Comme un vol d´hirondelles échappé de la poubelle du ciel...
De contretemps en contretemps
On ne se voit qu´à contre-jour
Et vivons à contre-courant
À contre-amour
Jouant ensemble à contrecœur
Au vu des autres sans détour
La contrefaçon du bonheur
À contre-amour
En contrepoint de nos sourires
Au chapitre des illusions
De plus en plus nous ressemblons
À de fats mannequins de cire
En vitrine pour dérision
De contre-pied en contre-pas
Notre vie a changé de cours
Et tu te contrefous qu´on soit
À contre-amour
Je sais, de l´amour à la haine
Il n´y a qu´un pas à franchir
Et que l´on fait sans réfléchir
Du bonheur on passe à la peine
Et me voilà avec les chaînes
Forgées par trop de souvenirs
À contre-voie de nos serments
Le contre faisant place au pour
Je n´entends plus le contre-chant
De mon amour
À contre-amour
De contretemps en contretemps
On se se voit qu´à contre-jour
Et vivons à contre-courant
À contre-amour
Jouant ensemble à contrecœur
Au vu des autres sans détour
La contrefaçon du bonheur
À contre-amour
Ent contrepoint de nos sourires
Au chapitre des illusions
De plus en plus nous ressemblons
À de fats mannequins de cire
En vitrine pour dérision
De contre-pied en contre-pas
Notre vie a changé de cours
Et tu te contrefous qu´on soit
À contresens de nos beaux jours
Moi contre toi, toi contre moi
Charles Aznavour
coucou ici !
facette "il suffirait de presque rien" à la base c´est de reggiani!
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Celui que j´aime est un vaurien
Qui chante du soir au matin
Un artiste
Égoïste
Qui tient ma vie dans ses mains
Celui que j´aime est un garçon
Qui a de drôles de façons
Un bohème
Sans problème
Qui jongle avec mes illusions
Il va sans but
Court les rues
Tout le jour
Moi le cœur lourd
Je l´attends
En pleurant
Mon amour
Celui que j´aime est un menteur
Il ment des lèvres, il ment du cœur
Il me blesse
Puis me laisse
Face à face avec mon cœur
Quand je suis seule avec mes craintes
Dans ma chambre sous les toits
L´ennui s´accroche aux murs qui suintent
Jusqu´à son retour dans ses bras
Celui que j´aime est un brigand
Il me traite comme une enfant
Il me charme
Me désarme
Et se rit de mes tourments
Celui que j´aime est merveilleux
Quand l´amour brille dans ses yeux
Qu´il m´attire
Dans un rire
Contre son cœur pour m´aimer mieux
Moi je faiblis
Je rougis
Tout à coup
Et j´oublie tous
Mes malheurs
Sur son cœur
Dans son cou
Celui que j´aime est un joueur
Il joue mes rêves, il joue mes pleurs
Et s´il triche
Je m´en fiche
Car il est tout mon bonheur
Celui que j´aime est un voyou
Qui ne possède pas un sou
Mais il m´aime
Et je l´aime
Et du reste je m´en fous
Charles Aznavour (encore!)
Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu´un coeur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement
J´ai tout appris de toi sur les choses humaines
Et j´ai vu désormais le monde à ta façon
J´ai tout appris de toi comme on boit aux fontaines
Comme on lit dans le ciel les étoiles lointaines
Comme au passant qui chante on reprend sa chanson
J´ai tout appris de toi jusqu´au sens du frisson
Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu´un coeur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement
J´ai tout appris de toi pour ce qui me concerne
Qu´il fait jour à midi qu´un ciel peut être bleu
Que le bonheur n´est pas un quinquet de taverne
Tu m´as pris par la main dans cet enfer moderne
Où l´homme ne sait plus ce que c´est qu´être deux
Tu m´as pris par la main comme un amant heureux
Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu´un coeur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement
Qui parle de bonheur a souvent les yeux tristes
N´est-ce pas un sanglot de la déconvenue
Une corde brisée aux doigts du guitariste
Et pourtant je vous dis que le bonheur existe
Ailleurs que dans le rêve ailleurs que dans les nues
Terre terre voici ses rades inconnues
Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu´un coeur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement
louis aragon chanté par jean ferrat ![]()
Par la peur de te perdre et de ne plus te voir
Par ce monde insensé qui grouille dans ma tête
Par ces nuits sans sommeil où la folie me guette
Quand le doute m´effleure et tend mon cœur de noir
J´en déduis que je t´aime
J´en déduis que je t´aime
Par le temps que je prends pour ne penser qu´à toi
Par mes rêves de jour où tu règnes en idole
Par ton corps désiré de mon corps qui s´affole
Et l´angoisse à l´idée que tu te joues de moi
J´en déduis que je t´aime
J´en déduis que je t´aime
Par le froid qui m´étreint lorsque je t´aperçois
Par mon souffle coupé, par mon sang qui se glace
Par la désolation qui réduit mon espace
Et le mal que souvent tu me fais malgré toi
Par la contradiction de ma tête et mon cœur
Par mes vingt ans perdus qu´en toi je réalise
Par tes regards lointains qui parfois me suffisent
Et me font espérer en quelques jours meilleurs
J´en déduis que je t´aime
J´en déduis que je t´aime
Par l´idée que la fin pourrait être un début
Par mes joies éventrées par ton indifférence
Par tous les mots d´amour qui restent en souffrance
Puisque de te les dire est pour moi défendu
J´en déduis que je t´aime
J´en déduis mon amour.
Charles Aznavour (toujours!)
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Chiranne> J´aime beaucoup cette chanson...!
Je connais un pays on dirait un jardin
Je peux y vivre nue sans avoir jamais froid
Quand j´y ferme les yeux je trouve sous mes doigts
Tous les chemins
J´ai le fond de tes yeux pour y chercher de l´or
La couleur de ta peau pour lire les saisons
Le creux de ton épaule pour ligne d´horizon
Et tout autour de moi tes bras font le décor
Au pays de ton corps
Au pays de ton corps
Au pays de ton corps
J´y ai vu des prodiges et de plus grands mystères
Que l´été en décembre ou que la neige en mai
A ce qu´il me semble plus je le connais
Plus je me perds
Et s´il mesure à peine 1m80
J´y fais plus de chemin avec un seul baiser
Que ne font dans le ciel les hommes et leurs fusées
C´est un pays où l´on voyage avec les mains
Le pays de ton corps
Le pays de ton corps
Le pays de ton corps
Je connais un pays on dirait un jardin
Je peux y vivre nue sans avoir jamais froid
Quand j´y ferme les yeux je trouve sous mes doigts
Tous les chemins
J´ai le fond de tes yeux pour y chercher de l´or
La couleur de ta peau pour lire les saisons
Le creux de ton épaule pour ligne d´horizon
Quand paresseusement je m´enroule et m´endors
Au pays de ton corps
Au pays de ton corps
Au pays de ton corps
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