lol Lina . . oui je crois . .. ^^
bien, ceci ayant été mis au clair, on peut pt parler d´autre chose
![]()
Dsl, fallait que je mette ma pizz au four...
chouette, maintenant on va pouvoir parler de ce que l´on va manger ce soir ![]()
une pizza . ..
. ..
va voir sur le topic des végétariens ce que j´ai mangé à midi ! !!
! !!
Et ba ma pizza est pas moins végétarienne que ce que tu as mangé... ( fromage, tomate, champignons...)
Au fait vous avez vu le bug du site? ![]()
ouai Mijh . .. j´ai cru que c´était encore moi qu´avais tout cassé... mais en fait non ^^
! !!
! !
Et je te taquine va ^^
ben moi, je vais me faire une bonne salade
c´est l´info cruciale du jour ![]()
Nous ca sera surement comme tout les soir " d´été" . ... Barbec ^^
arf . .
. .. *touS
Je sais...
Ok, c´est bien Lina, en voilà une qui fait attention à ses hanches, enfin je suppose...
mijh
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alors là pas du tout, mes hanches sont suffisamment larges pour que mon assise soit stable
mais avec cette chaleur, je n´ai pas envie de manger trop ![]()
ah ba c´est du propre ça... ![]()
mijh ![]()
mais en cas d´hiver nucléaire, je tiendrai plus longtemps que bcp ![]()
moi je dis . .. c´est pas " ce qu´on mange" dont il faut faire attention . ..
mais combien ! !
Sérieux . . en 2 mois j´ai réduit la taille de mon assiete de moitié ! !
Bin je crois que c´est la premiere chose à faire si on veut " se surveiller" . ..
Apres faut faire ( tres) attention de savoir s´arreter avant de sombrer dans la maladie . .. !
Ouai ou bouffer des pizzas à tout le repas...
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Mijh
lol . . mais si je te dis que les 7 kg que j´ai perdu en 2 mois c´est en mangeant des frites tous les midi ! !!
! !
Je suis sérieuse . . j´en avais tellement mare que j´en mangeais de moins en moins . . sans m´en rendre compte . . ! !
Et petit à petit mon estomac a réduit ^^
C’est au même instant qu’ils poussèrent tous les deux leur premier hurlement, l’un tout près d’ici, bien tranquillement, fit son apparition au milieu des visages bienveillants d’hommes et de femmes en blanc, et de deux parents impatients, pour fêter l’événement, de faire ripaille, mais l’autre vint au monde dans une grange sur la paille, quelque part dans un pays d’Asie bien lointain où l’on mange le riz comme ici le pain, et son premier cri on l’étouffa pour ne pas attirer des soldats. C’était ainsi, aucun des deux petits n’avait choisi son numéro dans la grande loterie de la vie, le premier serait prince, aurait le droit de vivre comme un roi, le second serait pauvre jusqu’à l’heure de son trépas...
Un an passa, et puis il eut une fête princière, un premier anniversaire sous le regard tendre d’un père, d’une mère, émus et fiers de voir leur enfant grandir, lutter maladroitement à cet instant pour éteindre sa première bougie, c’était touchant. Chez le pauvre ce soir-là, c’était un autre combat, celui de tout un village meurtri qui tentait en vain de vaincre un gigantesque incendie, d’origine certes pas naturelle, mais parachuté du ciel dans des colis de mort largués depuis de sinistres appareils volants qui ne faisaient jamais dans le détail : vu d’avion, forêt, village, humain ou bétail, c’était pareil !
Il y eut l’âge des premières corrections que le petit prince pas assez sage recevait, les yeux inondés de larmes, larmes que le pauvre ne put retenir quand, sous ses yeux innocents, on fit de ses parents deux martyrs.
Ils étaient pourtant tous les deux nés sur la même terre.
Le pire c’était l’école : des devoirs, de l’histoire, des maths, de la grammaire à ne savoir qu’en faire ; quand le réveil du prince sonnait, c’était l ‘enfer ! Il n’en aurait pas fait toute une affaire s’il avait appris qu’entendre le champ du coq après la nuit signifiait pour le petit pauvre qu’il était encore en vie, et dans son pays, beaucoup comme lui auraient tout, tout donné pour pouvoir se reposer sur un banc d’école, n’avoir rien d’autre à faire qu’étudier, plutôt que d’avoir à rapporter le pain quotidien, plutôt que d’avoir à travailler au champ de leurs petites mains fragiles, plutôt que d’avoir à être agiles pour courir vite, éviter de devenir des cibles trop facile, plutôt que d’avoir si souvent à jouer à cache-cache dans la pénombre en attendant patiemment la fin des pluies de bombes.
Ces jeux-là, ça existait pour de vrai, mais allez savoir pourquoi, la maîtresse d’école du prince n’en parlait jamais. Il n’y avait même pas de quoi faire des cauchemars quand elle racontait la guerre, c’était toujours tout blanc tout noir, des gentils des méchants dans les livres d’histoire.
Pourtant le pauvre voyait toujours défiler des hommes en uniforme, mais c’était jamais les mêmes, il ne savait même pas qui faisait quoi, pourquoi on se battait, et à vrai dire, il s’en moquait. Il y avait les bombes qui tombaient, les tombes qui s’entassaient, personne ne connaissait le mot paix, jamais, et c’était toujours dans son village qu’on brûlait, qu’on pillait, qu’on torturait, qu’on prenait des otages.
Ils étaient pourtant tous les deux nés sur la même terre.
Voilà les deux histoires, somme toutes bien ordinaires, de deux êtres que tout aura toujours opposé, l’un avait le superflu en plus du nécessaire : du toit, des droits, pourtant il se plaignait parfois.
L’autre considérait la vie comme un don du ciel, la souffrance comme épreuve, et la prenait comme telle. Il vivait prudemment au présent, savourait chaque instant de répit, était finalement plus sage sûrement et même plus heureux peut-être, en tout cas, il aurait 22 ans aujourd’hui, la dernière balle qu’il a fui allait trop vite pour lui, et elle est venue se perdre dans un recoin de son crâne…Paix à son âme ! Puisse-t-elle trouver là où elle est le repos qu’elle mérite, moi je pleure à sa mémoire, car même si, tôt ou tard , à mon tour, je retournerai à la terre, mon voyage ici-bas aura eu un tout autre visage : oui, il faut que je confesse que je suis ce prince, sans titre de noblesse, mais à l’existence bénie, né dans un pays de cocagne et même si vraiment, tout n’est pas rose ici, j’ai grandi dans un paradis sur terre, à l’abri, bien loin des flammes de l’enfer. Je n’ai rien choisi, je ne suis coupable de rien, par contre je devrais mourir de honte chaque fois que je me plains, car elle est loin l’idée de la mort quand je me lamente sur mon sort, alors que tous les soirs comme un bienheureux je m’endors.
Ha y esssttt
Le nouvel album de kwal est sorti ![]()
Récidive avec kwal
Pire qu’au cinéma, quoi que l’on dise, que l’on fasse, il y a comme de malveillantes caméras, le regard des autres que l’on sent sans cesse posé sur soi, guettant le moindre faux pas, délimitant à chaque instant la liberté de mouvement, mais Lui ne s’en soucie pas, en Lui l’adulte n’a pas tué l’enfant ! Parce qu’à haute voix, il rit, rêve, espère, ça le rend tellement agaçant aux yeux de ces frères de misère, pour qui l’existence est un enfer. L’espoir pour eux, tout ça, c’est terminé, on est déterminés à être des rats des villes, et on s’y sent heureux comme des poissons dans l’huile…La fête est finie, il faut penser à payer, boucler la boucle et surtout la boucler, proscrire le sourire du visage, le rêve, en faire son deuil…Là-dessus, notre Héros est un chewing-gum sur le fauteuil. Ni conformé, ni complexé, ni constipé, il s’autorise odieusement à être scandaleusement heureux, car le bonheur ne tombe pas encore sous le coup de la loi, et si les autres sont la pluie, il est le beau temps permanent et pour autant qu’il sache, il sourira sans relâche si l’envie l’en prend, car il se moque éperdument du jugement des gens, oui il se moque éperdument du jugement des gens…
Bien rarement, les regards osent se poser sur elle, qui n’a apparemment rien de bien attirant, comme une fleur noyée parmi les autres, au milieu d’un grand champ. Ses formes ne sont pas aux normes, pourtant tellement unique, elle dévoilera ses parfums, sa vraie beauté, à celui qui prendra la peine de se pencher sur elle, et bien que tout soit fait pour la faire complexer, pour rien au monde elle n’aimerait ressembler aux petites princesses tombées du ciel qu’on voudrait lui donner en modèle, car la mode, elle, ça la dépasse, et quand elle pense aux poupées poudrées de la tête aux pieds en passant par le nez, déguisées, exposées, le regard explosé, la peau à même les os posée, baladées, abusées, à 25 ans périmées, quand elle pense aux plus belles, les stars américaines, arborant fièrement des sourires, des poitrines, qui n’ont plus rien de naturel ; non, tout ça c’est tellement superficiel, artificiel, qu’elle en rigole encore, au moins son âme à elle ne sera jamais jalouse de son corps. Elle n’est peut être pas parfaite, en tout cas, elle n’est pas refaite, c’est le hasard qui l’a ainsi décidé, ainsi dessinée, et ça ne l’empêche pas d’être une femme, alors elle ose être heureuse et elle s’assume pleinement, ne prêtant pas l’oreille aux propos machos méprisants, car elle se moque éperdument du jugement des gens, oui elle se moque éperdument du jugement des gens…
La terre tourne, le monde va vite comme on dit, et lui reste souvent prostré à regarder le ciel. Son regard est malade, son pas maladroit et bien souvent quand il parle, on ne le comprend pas. Ca, seuls quelques rares samaritains s’y sont risqués en vain, par contre, pour le désigner, le genre humain est plutôt doué : «attardé, débile, fêlé » pour n’en citer que quelques-uns. Il n’est pas à la fête, la réalité c’est que dans sa tête, certaines portes ne se sont pas ouvertes, son esprit est verrouillé. Voilà pourquoi il est sans cesse désigné du doigt, certains sont bien cruels avec ce qu’ils ne comprennent pas ! La solitude est son lot, la moquerie son fardeau, c’est une proie bien facile pour ses bourreaux. Pourtant lui ne s’en préoccupe guère, il est déjà bien loin de là, perdu dans son univers, et tout cela l’indiffère, alors que se libèrent sur son passage les langues de vipère, les moqueries, les persiflages. Mais le plus drôle, c’est qu’il est sans doute bien plus heureux, bien plus sage, que ceux qui rient de lui et lentement il poursuit sa route bien tranquillement, car nul ne saura jamais vraiment ce qui se cache réellement derrière le néant apparent, une chose est sûre : c’est qu’il se moque éperdument du jugement des gens…
Bon bah c´est soirée peura
Une nouvelle étape dans l´ évolution de l´analyse des paramètres.
Qui lache l´affaire ? Qui part ? Qui reste ?
Certains on plusieurs vestes,
D´autres sont contagieux comme la peste ,
Et tous veulent du changement, mais quel changement ?
Changer de gouvernement, changer de rapport avec les gens.
Changer les enfants, changer en plus conscient,
Changer le monde, changer le présent ?
Ça c´est sur, le futur en dépend.
Mais quelles solutions pour lutter contre la décomposition sociale
Qui s´installe et pénètre,
Chacun d´entre nous qui ne connecte pas son intellect ?
Je parle clairement pour que tout le monde me comprenne.
Autant mes ennemis, que mes amis que j´aime.
Sommes nous nés sur cette planète pour reproduire inlassablement,
Les rapports humains guidés par l´incrédulité des gouvernements ?
Des fois, cut ta télé, change ton quotidien,
Rentre dans un musée, ou lis un bouquin.
L´odyssée de la vie n´est pas un film au cinéma.
Si tu ne t´éduques pas, tu restera en bas !
Je ne veux pas de leader, mais un monde qui m´inspire.
Je ne veux pas de pays, mais un enfant qui sache sourire.
Pour ça, Assassin combat jour après jour.
Hoo, et l´odyssée suit son cours !
{au Refrain}
Quand on tue une opinion, normal qu´on s´expose à des risques.
Exemple l´URSS, ou pire le Sud des Ameriques.
Plus de choix, que choisir entre la peste et le choléra ?
Voilà quand on ne baisse pas son froc devant les USA !
Toute thèse révolutionnaire sillonante est bannie.
C´est comme au poker, on t´arnaque puis te déshabille.
De haut en bas, en Occident ou pas gars
Les peuples insoumis sont aujourd´hui ceux qui bouffent du rat.
S´installer en Afrique, en Asie est non négligeable.
Pour un occidental, là bas, la vie est plus que rentable.
On triche, on tue, plus que jamais corrompu,
Pas de risque pour un voleur sous l´étiquette de l´ONU.
L´occident approuve, la Somalie le prouve.
Qui sème la merde, la récolte puis la trouve.
Unissons-nous pour préserver ce qui reste de l´amour,
Pour que l´odyssée suive son cours !
{au Refrain}
L´odyssée suit son cours, et rien ne l´arrête.
Mais à quel prix le vent se fraie un passage quand il y a une tempête.
Les courants artistiques sont le baromètre de la situation politique d´un pays.
On shoote les chanteurs de raï en Algérie.
On emprisonne les poètes en Colombie.
On exécute les leaders noirs au Etats-Unis.
Et on me parle du respect des Droits de l´Homme dans mon pays.
Non, non, non, le fleuve coule mais l´eau n´est plus potable.
Tu peux t´abreuver à sa source mais pas au pichet sur ta table.
A qui donner sa confiance ?
Dans l´œil réside la méfiance.
L´alliance des poètes n´existe que dans les rêves de l´enfance.
La réalité rappelle les réactions radicales d´un réalisme renfermant
Dans ses récifs, la rivalité résultant des relations auquelles l´Homme a recours,
Pour que l´odyssée suive son cours !