Lina > Quelle belle matinée. Sérieux, parfois il est des jours où tu te dis que tu aurais mieux fait de ne pas faire souffrir le martyre à ta mère pour qu´elle te mette au monde, si c´est pour vivre ce genre de "phénomènes". Ca te fait tellement chier que t´en aurais explosé les chiottes si ca avait pas été qu´une simple expression. Bref, pourtant tout avait bien commencé - *le ventre a gargouillé* - réveil en douceur sur du Chris de Burgh (voisin oblige) à 07h00. Reflexe culture : On allume son portable. On fait un combo en allumant sa play histoire d´écouter de la zik. On se lève (non j´ai pas eu d´érection du matin) et on se regarde dans le miroir "putain j´ai maigri du visage moi", sachant que la veille je m´étais dit "ptain, j´ai repris des couleurs, moi", à croire que la nuit provoque des aigreurs faciales (sans sous-entendus quel"con"ques).
Quoiqu´il en soit, on met son sortie de bain et on traine sa carcasse frileuse le long du couloir pour se rendre à la jouissance faite gouttes : Le jet d´eau chaude. Là je ne vais pas m´étendre sur le sujet, vous avez tous un jour ou l´autre vécus cette situation de calme où chaque goutte d´eau efface non pas votre engence de la veille, mais la moindre parcelle de vos soucis quotidiens. Sérieux, il faudrait penser à mettre des douches un peu partout, comme ca tu marches dans la rue, t´es crevé, ou genre tu veux te soulager (pour les plus dépressifs d´entre nous), et ben tu te prend une douche rapide, histoire de "regonfler" à bloc le tout. Tiens, en y repensant, c´est p´tet le fait que j´ai pris une douche la veille avant de me coucher qui a fait que j´ai eu l´impression d´avoir repris des couleurs (que ma phrase est lourde, tant pis je la laisse - au profit de ma tartine de Nutella).
Et c´est là que les vrais problèmes commencent : Déjà tu sors de la salle de bains, pieds nus, et tu "glisses" sur un objet mais genre qu´a jamais servi et qui n´a pas du tout sa place LA et tu te ramasses lamentablement en poussant un cri minable, comme si l´on t´avait raser le cul avec une tondeuse. Tu maudis ta génération passée et future, et tente de te relever en te disant que ce n´est là qu´un fait divers qui - au pire - sera relaté sur le forum background, et qui ne sera lu que par ceux qui - paradoxalement - n´ont en rien à foutre. Après, *second gargouillement du ventre - suivez que diantre* tu te sèches, te rases (c´est faux - j´ai eu la flemme aujourd´hui), tu te mates une bonne demi-heure en pensant au visage que tu auras la semaine prochaine, tu t´habilles (il faut quand même au bout d´un moment), ET, ET tu te dis "putain, dois-je vraiment aller en cours ?" . S´ensuit une longue, mais genre plus que ma bite (c´est pas peu dire) reflexion sur ce que tu comptes faire, y aller, ne pas y aller, te recoucher - mais t´es propre là - jouer, jouir, faire jouir, écrire, mater un film, aller voir des potes (surtout quand t´en as pas), des putes (t´as pas les sous pour), puis au bout d´un moment, tel Archimède tu cries Euréka tellement la lumière qui vient d´être faite sur cette histoire frappe tes pupilles et t´éclaire de la plus belle des lueurs (genre j´écris bien) : Tu te dis, non en fait j´y vais pas. Tu prend quand même ton sac pour faire style, tu passes chez la boulangère du coin pour t´acheter un croissant aux amandes, elle te fait sa sempiternelle blague "ah non je vous le donne pas, je vous le vend", elle a beau être mignonne, elle n´en demeure pas moins conne, ensuite, tu lui dis "non mademoiselle, c´est un pain au chocolat aux amandes ca" (les joies du stage), Ensuite tu vas au café du coin histoire de prendre un chocolat chaud (histoire d´éviter la répétition du mot "café"), tu discutes (pas) avec les gens, tu te prend un journal au kiosque du coin et tu t´en vas amoureusement flaner du côté de chez ta maîtresse, qui t´apportera joie, luxure et volupté.
Bref, je vais m´arrêter là, la tartine est finie et j´ai cours à 11h30. Vous aurez compris que ceci n´est en rien ma vie, peut-être que c´aurait pu m´arriver mais non en fait j´ai pas de maîtresse. Je sais pas, je vous tiendrais informé la prochaine fois que l´envie d´écrire une telle merde me (re)prendra.