Et va donc, retrouver d´autres vestales
Si tu savais O Muse, comme tout ça m´est égal
Ni poison ni fleur, sur ton lit empourpré
Et c´est pourtant amer que je sens tes baiser
Foudroyant mon coeur comme une noire déesse
J´ai mille fois prier pour que tes caressess
Au goût de miel, de fruits mûrs et sucrés
Ne réveillent pas mon âme ensorcelée
Tu as écouté mes pleurs, et tu as ris !
O Muse comme je te hais de te repaître ainsi
De mes blessures, O muse je l´assure
Aucun de tes mots ne me rassurent
Mais sur ton flot d´ivresse malgré tout je voyage
Comme sur le Styx, noyé de sombre présage
Je recherche encore sous tes draps de velours
Une larme, un chagrin qui se pourrait amour