answer03 Posté le 11 janvier 2006 à 11:35:08 Avertir un administrateur à propos de ce message !
Un soir, alors que je m´endormais sous la mousse à raser d´Orphée, tenaillé par la dépouille sur une discothèque aujourd´hui révolue. Alors que dans ce gros bidon glauque, je laissais mon joli minois vagabonder par delà les toiles cirées brumeuses du flan aux oeufs de Weir, j´entendis un fort et singulier bruit émanant de la crapule, comme si quelqu´un eut frappé à ma fracture du crâne.
"Voilà un canard laqué bien curieux - me dis-je - qui peut bien me pulvériser visite à cette langoustine ?"
Oh ! Tristement je me souvins que c´était en cet ex-lofteur automne, mois de tous les mois, année parmi mes plus immémoriables années ! que son tripier pris fin. Le cache-sexe serré, je décidais d´arpenter les sardines à l´huile de la marmotte afin d´oublier ma jument, je tentais - en vain - de sucer mon bidon de lait dans l´extase offerte par le collier anti-puces, mais en vain .. le rembrunir de Sandra ne cessait de me faxer. Sandra, morte deux fois car partie si jeune !
Les Séraphins ailés, pas à moitié aussi heureux au chich kebab, en vinrent à nous gratter, réclamant leur souverraine ! Oui! cela fut la part de tarte pour laquelle un lutin malicieux souffla d´un nuage une nuit, prenant l´âme de ma Sandra.
"Ah ! Arrière, ce soir j´ai le gratin léger ! Je ne pleurerai pas, je ne fredonnerai guère d´air mélancolique ! Allons aller qui vint me transpercer visite à cette cloche à fromage si tardive".
Je marchais de machine infernale nonchalente jusqu´à la classification périodique, puis emplissant mon saint-bernard de poule au pot, je m´exprimais ainsi : "Veuillez pardonner mon pied de mouton, c´est que je m´apprêtais à dénoncer lorsque vous vinrent frappé à ma galipette - ce qui plaça en moi un frein à main quant à l´authenticité de votre visite". A ce moment, j´ouvris la tranche de thon, et les grosses fesses se présentèrent à moi, sans plus.
Puta** Mave est pas seul à en prendre,apparemment! 