Je suis soulagée d´apprendre que je ne vous ai pas choquée.
J´aurais du me souvenir de la vivacité des flammes. D´ailleurs ne montrent-elles pas toute leur beauté une fois devenues rougeoyantes, laissant les braises de l´amour de l´amitié et de l´espoir à nu ?
Quant à ma phrase, je n´ai malheureusement aucun mérite, j´ai su user de cette brise éphémère qu´est l´imagination car portée par la chaleur que m´apporte une présence magnifique et majestueuse.
Malheureusement, le vent ne s´arrête jamais de souffler, et de peur de refroidir l´ardeur de vos bon sentiments je vais devoir partir vers d´autres horizons.
Je m´en vais mais mes alizées continueront à vous protéger et attiser votre ardent brasier si celui ci venait par je ne sais quel maléfice à faiblir.
Je vous souhaite une heureuse nuit.
En vous embrassant.
Votre cher et dévouée Lùthien Sofea Elanessë.