Je viens de lire " le parfum" de Patrick Süskind, trippant mais excellent . ..
Mais j´aimerai revenir sur ce poème de Misao Fujirama, qui, cela va sans dire, est très " touchant":
" que les cieux sont immenses, que le passé est lointain. avec mon frêle corps de 5 pieds, je cherche à comprendre ces immensités, et comment la philosophie d´horace peut-elle avoir une quelconque valeure ? la vérité de toute choses ne me laisse qu´un unique message " nul ne peut comprendre", embrassant ce ressentiment, je me décide pour le doute et enfin la mort! déjà je me dresse sur les rochers, nulle angoisse ne m´étreint. pour la premiere fois je sais, mon desespoir va croissant avec mon optimisme . . . "