Bazaar, de Stephen King.
"Stephen King, maître de l'horreur, nous emmène une fois de plus dans la petite ville imaginaire de Castle Rock, qui fut le décor d'un grand nombre de ses œuvres précédentes. Un nouveau magasin, le « Bazar des Rêves », vient d'ouvrir ses portes et son propriétaire, l'étrange et séduisant Leland Gaunt, vous y propose tous les objets de vos rêves... si vous acceptez d'en payer le prix ! Le rêve tourne rapidement au cauchemar et entrîne toute la communauté dans une spirale de démence sanglante.
Au travers d'une douzaine de personnages très ordinaires, King dépeint la montée de folie et de violence qui amène à l'implosion de cette petite ville de province bien tranquille, par la suele force de la haine meutrière que recèle l'âme de chacun."
Metro 2035, de Dmitry Glukhovsky.
"Les gens ont besoin de héros, expliqua Homère. Ils ont besoin de mythes. Ils ont besoin de voir la beauté chez les autres pour rester eux-mêmes humains. Qu’est-ce que je vais leur raconter ? Eh bien… une légende. Celle d’Artyom. Un gars lambda, comme chacun d’entre eux, qui vivait dans une station excentrée : VDNKh. Je leur raconterai l’histoire de ce garçon qui traverse tout le métro, qui s’endurcit au combat, qui devient un héros et sauve l’humanité. Voilà l’histoire qui leur plaira. Parce qu’elle parle de chacun d’entre eux. Parce qu’elle est belle et simple.
2035. Station VDNKh. Artyom y est retourné vivre. C’est un héros brisé, obsédé par l’idée que c’est à la surface qu’est le salut de l’humanité. Les Noirs anéantis, un souvenir le taraude, celui de la voix qu'il a entendue sur une radio militaire, deux ans plus tôt, quand il était au sommet de la tour Ostankino avec les stalkers. Aussi, depuis son retour, remonte-t-il quotidiennement à la surface, escalade des gratte-ciel en ruines, pour tenter d'entrer en contact avec d'autres survivants. Tenu pour fou, la risée de certains, Artyom sombre peu à peu jusqu'à ce que l'arrivée d'Homère bouleverse la situation : le vieil homme qui n’a de cesse que d’écrire son Histoire du métro, prétend en effet que des contacts radio ont déjà été établis avec d'autres enclaves…"