
Alors dernièrement, j'ai relu Le Robot qui rêvait, d'Isaac Asimov. Toujours aussi bon, pour peu qu'on aime les robots, bien sûr. J'adore particulièrement la première nouvelle, qui donne son nom au receuil, mais elles valent toutes le coup.
Avant ça j'avais lu L'Avocat du diable, de Morris West. En très bref, c'est l'histoire d'un Monseigneur (qui est en phase terminale d'un cancer) qui part de Rome pour un petit bled paumé en Calabre pour enquêter sur la vie d'un prétendu saint pour le compte du Vatican. Je suis agnostique, mais j'ai beaucoup aimé ce livre, très humain, aux personnages biens trempés de la campagne, avec cette ambiance d'été italien, bref, je me suis laissé emporter avec plaisir.
En ce moment, je me marre avec Les Grands mots du professeur Rollin, qui réhabilite cent mots un peu oubliés ou rarement utilisés, du genre "alacrité", "maïeutique" ou "ratiociner", à la manière absurde, un peu folle et recherchée de François Rollin. je vous le conseille vivement.
Tout à l'heure ou demain, je vais commencer la trilogie du Ā (Le Monde des Ā ; Les Joueurs du Ā ; La Fin du Ā), d'A.E. Van Vogt, un classique de science-fiction.
J'ai offert à mon père des bouquins du dessinateur Serre, j'avais oublié à quel point il était précis, au dessin, mais son humour aussi. Si vous aimez l'humour noir, cynique, intelligent ou absurde, faites-vous plaisir, il a plus de 20 albums à son actif. Voilà le genre : http://i44.servimg.com/u//u/f44/16/24/10/01/serre10.jpg