POur faire court et même tres court, et répondre a everlasting .
JE voudrais juste dire que pour moi le fait qu´il ne montre pas ce qu´il pense, qu´il ne fase pas ce qu´ils disent et ne defendent pas les idéaux qu´ils souhaitent, fait partis integrante de leurs caractere .
Chacun a une propension a s´exterioriser, à etre timide etc...
Si la personne n´etait aps timide, disait et faisait tout ce qu´elle pense, ce ne serait plus la meme personne.
M´enfin bien sur, toute la question depend pour moi de sa conviction à penser que la timidité est naturel ou non .
Moi je pense qu´une partie de la timidité est naturel, une autre est crée par la
société et notre éducation en générale .
on peut rester naturel tout en ne le montrant pas, un timide peut très bien être lui-même, la timidité c´est juste de ne pas pouvoir être soi-même en public. moi je parlais d´un soi-même plus fondamental, intérieur.
ainsi être soi-même tel que je l´ai décrit est compatible avec le timide qui n´en montre qu´une partie en public voir pas du tout, ce qui n´empêche rien. montrer n´est souvent pas égal à être ![]()
J´aimerais que l´on traite sur un sujet qui me tient à coeur:
" quelles sont vos prérogatives philosophiques?"
Cela me permettra de répondre à la diatribe de cette chère Sofea . ..
Pour ma part, je suis plutôt nihiliste . .. CAD que je n´ai aucun principe(sauf celui de n´en avoir aucun) et celui de rejetter toutes les idées reçues, reconnaitre la décadence humaine et l´absurdité de la vie mais l´accepter et la prendre de manière optimiste.
On croit, lorsque le nihiliste écrit qu’il est un désespéré, c’est qu’il est un bien pauvre et malheureux homme. Or, le nihiliste, lorsqu’il considère le désespoir comme le propre de l’homme, ne fait qu’affirmer une idée générale. Son désespoir est d’une tout autre qualité que celui du nihiliste non philosophe. Ce dernier, même s’il ne se pose pas de questions sur sa valeur ou sa raison d’être, même s’il est un jouisseur effréné, qui s’étourdit plus qu’il ne vit, sent peser sur lui un désespoir noir, âcre, acide. Il ne veut pas en prendre conscience. C’est cette prise de conscience qui l’effraient par-dessus tout, qui pourrait le conduire au suicide.
Le désespoir du nihiliste, qui nie toute valeur d’absolu à l’existence humaine, qui refuse tout prolongement de la vie présente, est beaucoup plus subtil. C’est un désespoir analysé, consenti, résorbé. Il sait que l’irrémédiable l’attend, que le néant d’où il vient le guette. Il sourit et il attend. Entre-temps, il s’efforce de vivre comme il lui plaît de vivre. La plupart du temps, il sera plus un travailleur qu’un viveur. Le travail remplit les minutes; l’oisiveté pousse à constater les vides qui s’inscrivent entre les heures. L’oisif se drogue, boit ou se fuit d’une autre manière. Il faut surtout qu’il évite d’être présent à lui-même.
La présence à soi, c’est une sorte de paradis sur terre. C’est la joie de se posséder pendant qu’il en est temps et que l’indice de la destruction n’est encore qu’en marche.
Le nihiliste ne songe même pas à se regretter quand il ne sera plus. Il profite du moment.
Il profite de tous ses moments. Il jouit de sa vie, de sa respiration ( s’il est le moindrement sportif), comme du bonheur essentiel. Il ne regrette pas ce qui est derrière lui. Il va de l’avant. Il vieillit avec calme, comme un bon fromage. Sans drame, sans illusions, il s’efforce de durer, de voir la lumière le plus longtemps qu’il le pourra, d’ouïr les sons et de sentir les odeurs; de s’offrir les joies de palais et celles du toucher. Ce sont là les joies essentielles de l’animal qu’il est. Mais il y a aussi, pour lui, il y a surtout les joies de l’esprit. Cette conquête qui s’épanouit en lui, il l’apprécie plus que tout, alors que lui, et lui seul, la sait irrémédiablement condamnée à avoir une fin. Ce qu’il écrit, ce qu’il pense, il le sait périssable.
Au lieu de s’irriter de la bêtise, le nihiliste –quand il a bien mûri – en sourit doucement. Il ne s’insurge plus contres les déchets intelectuels, il les ignore.
Il ménage sans foi, il ignore volontairement les défauts de ceux ou de celles qu’il a décidé d’aimer. Il s’éloigne tout doucement des embarras et des malentendus de ce qu’on appelle la vie sociale. Il se réfugie dans la Thébaïde de soi-même. Ce qui ne l’empêche pas de prendre contact avec beaucoup d’êtres; mais ce sont des contacts étudiés, contrôlés.
Le nihiliste cherche en somme à établir en soi une demeure, le moins inconfortable possible. Le mot «demeure» lui-même ne lui paraît pas très juste. On n’est nulle part à demeure.
Curieuse tout de même cette accession d’une parcelle de ce qu’on nomme matière à ce qu’on appelle esprit, étonnante fixation d’un morceau de chair dans les limites d’une conscience. On sent que ça dure. On croit volontiers que ça n’en finira plus de durer. Puis, un jour, crac! Le ressort est cassé.
Un bon désespoir philosophique n’a donc rien de tragique. C’est un modeste acte d’acceptation d’une condition modeste.
Évidemment, cela n’est pas facile à admettre par tout le monde après deux mille ans de prétentions à l’immortalité.
Ce que le cher Épicure s’amuserait s’il n’était point mort; mais il a dû tellement sourire de son vivant.
Paix aux cendres sans prétention!...
Kikou les amis
Peut-on réellement ne pas être soi même ?
Oui et non ![]()
Tout dépend comment on interprète le fait d´être soi même.
Certains font essayer d´être qqun d´autre ( un fan par exemple) mais cette nature est la leur. Malgré le fait d´être qqun d´autre, c´est lui et lui même qui en fait l´approche. En étant cette autre personne, il est lui même.
En revanche, si l´on considère qu´être soi même, c´est être fidéle à sa personnalité à ce qu´on lui a donné, ca peut être différent. Le fan qui va vouloir s´approrié son idole ne va pas être lui même.
Eclaircissement. ![]()
Prenons l´exemple d´Obispo fan de Polnareff. ![]()
Si Polnareff n´avait pas existé, Obispo n´aurait jamais eu l´admiration qu´il lui porte ( logique). Il aurait été autrement lui même.
En revanche, qqun qui est lui même tte sa vie, serait tt le temps lui même quoiqu´il arrive, indépendamment de l´influence extérieure. S´il se trouve influencé ( idole...) il n´est pas lui même.
Je pense que je suis difficile à suivre. Une conclusion claire s´impose.
==> Perso, je pense qu´ on est soit même quoi qu´il arrive. Le fait de pas être " naturel" n´est-il pas une marque de notre personnalité ? Même si l´on idolâtre au point de ressembler, on peut rester soi même, difficilement sur le plan exterieur, mais comportementalement, on reste soi même.
Etre soi même est-ce être tel quel quel que soit l´environnement ds lequel on est plongé ? Ou bien est-ce être maléable suivant ce que l´on rencontre... ? Comment peut on être soi même sans être un peu des autres, puisque ce sont les autres qui nous faconnent ? Un fan sera tjs lui même. Il a simplement penché vers qqun qui aime. Cela ne change rien en se personne. Il reste lui même.
Maintenant la formule " rester soi même" n´est pas dénuée de sens. Elle prend seulement en compte le soi même indépendamment des faits extérieur.
Soit Mr Dupond. Mr Dupond mène une vie paisible avec sa famille. Il gagne au loto. Va-t-il rester lui même ? ( c´est ici par exemple que la formule prend son sens). On entend par là : va-t-il changer sa vie ? Va-t-il avoir une vie de riche.
Mais quel que soit le choix de MR dupond, il restera tjs lui même. Il ne va pas avoir une nouvelle âme à cause du loto.
Je ne sais pas si je me suis bien fait comprendre ![]()
Faites le moi savoir s´il y a qqchose de pô clair^^
HS mais je voulais les poster, ce qui suit se nomme les 10 commandements de l´école du style et furent redigés par Nietzsche:
1. Ce qui importe le plus c´est la vie : le style doit vivre.
2. Le style doit être approprié à ta personne, en fonction d´une personne déterminée à qui tu cherches à communiquer ta pensée ( loi de la double réaction).
3. Avant de prendre la plume, il faut savoir exactement comment on exprimerait de vive voix ce que l´on a à dire. Écrire ne doit être qu´une imitation.
4. L´écrivain est loin de posséder tous les moyens de l´orateur. Il doit donc s´inspirer d´une forme de discours très expressive. Son reflet écrit semblera de toute façon beaucoup plus terne que son modèle.
5. La richesse de vie se traduit par la richesse des gestes. Il faut apprendre à tout considérer comme un geste : la longueur et la césure des phrases, la ponctuation, les respirations ; enfin le choix des mots et la succession des arguments.
6. Gare à la période ! Seuls y ont droit ceux qui ont un souffle très long en parlant. Chez la plupart, la période n´est qu´une affectation.
7. Le style doit montrer que l´on croit en ses pensées, pas seulement qu´on les pense, mais qu´on les sent.
8. Plus est abstraite la vérité que l´on veut enseigner et plus il importe de faire converger vers elle tous les sens du lecteur.
9. Le tact du bon prosateur, dans le choix de ses moyens, consiste à s´approcher de la poésie jusqu´à la frôler, mais sans jamais franchir la limite qui l´en sépare.
10. Il n´est ni sage ni habile de priver le lecteur de ses réfutations les plus faciles ; il est très sage et très habile, en revanche, de lui laisser le soin de formuler par lui-même le dernier mot de notre sagesse.
Hum, désolé Ever d´avoir ainsi sauté d´un sujet à l´autre.
magic_trin Posté le 22 décembre 2004 à 10:20:48
Au lieu de s’irriter de la bêtise, le nihiliste –quand il a bien mûri – en sourit doucement. Il ne s’insurge plus contres les déchets intelectuels, il les ignore.
magic_trin Posté le 22 décembre 2004 à 10:31:41
Hum, désolé Ever d´avoir ainsi sauté d´un sujet à l´autre.
hum hummm........ suis-je un déchet intellectuel? ^_^ lol
sérieux y´a pas de problème si tu sentais un urgent besoin de passer à autre chose
ma prérogative? hum mon équilibre entre ouverture d´esprit et conservation de mes idées. D´un côté je suis prêt à reconsidérer beaucoup de mes opinions et d´un autre côté à en défendre d´autres avec ténacité. en bref je tourne pas facilement ma veste mais je suis ouvert.
en ce qui concerne le style, je ne suis pas sur d´en avoir un bien à moi. J´ai tendance à imiter celui des autres et je le change à mesure que je rencontre des gens. je crois.....
et même si ce que je fais là était un style perso ben il serait bien dénué de caractéristiques.
Le tien magic_trin est beaucoup plus abouti, plus mature je dirais, c´est celui qu´on pourrait trouver dans des textes littéraires.
moi c´est le langage populaire lol
vive les post de 100 lignes vois les cree ou se sont des copier coler ![]()
entre 22500 posts de qualité relative ou le triple mais de une ligne, qui veulent rien dire, blindés avec des smileys, rempli de fautes, HS et inutiles
tu choisis quoi cola?
le hs inutil et bourer de smil
Cola
c´etait une quesiton rethorique on connaissait tous le choix que tu allais faire ![]()
zech tu me connais mes smil veulent dire bcp de chose ![]()
le hs est interdit par la charte
l´inutile, appelé flood, est interdit
l´usage abusé de smiley c´est moche
l´orthographe douteuse c´est pénible
bref une écriture très mauvaise
ensuite si tu veux me dire que c´est mieux que la " belle" écriture, je te renvoie à Socrate, notre casseur de sophiste vénéré
![]()
Je rajouterais
Socrate, notre casseur de sophiste vénéré et éxécuté^^
Le hors sujet n´est pas clairement interdis par la chartre .
le hs n´est pas du flood ou interdit non mais
socrate ? ahhh oui le petit gars que j´ai butter quand on a etait visiter px125 avec sg1
tu as tué Socrate ou bien sa statue? ![]()
et il etait pas si petit je crois ![]()
le hs est desagreable disons :s
un forum nest pas un chat que diable
bon je vais rebooter, mon ordi vient de passer en azerty
hyper lourd a ecrire comme ca
Ever > les dechets je les ignore, et tu fais partie des gens avec qui j´apprécie converser, ce qui fait de toi un non-dechet(quelle belle demonstration, je m´auto-impressionne).
En ce qi concerne le style, je pense que peu importe la manière avec laquelle on écrit, pourvu que ca soit intelligible, et je peux dire, sans risque de me tromper, que le tien(ainsi que celui de tout les autres) n´a rien à envier à celui des plus grands(dont je ne fait pas partie, ben sur, histoire d´eciter toute polémique concernant mes chevilles).
Mais cessons un moment de déblatterrer et concentrons-nous sur ce qui est d´actualité; certes je hais noël et toutes les démarches hypocrites qui l´entoure, mais je tens quand même à vous souhaiter de joyeuses fêtes:
Commencons par Nicholson, le fondateur et doté d´une perspicacité de très haut niveau et d´une courtoisie exemplaire.
Viens ensuite Ever, l´un des plus jeunes mais non-moins le plus survolté, ses reflexions sont extremement léchées et surprenantes.
Ensuite saluons Artat´, que je ne connais pas très bien, mais qui semble être un des " grands" de ce topic.
Citons également Zech, le plus jeune par l´age mais non par le charisme.(Ca en dit long).
Et enfin Sofea, excellente comparse.
Par hyerbole, joyeuses fêtes également à Enquiquineuse, Yuyu, Chris, Fiacre, etc.
wow
Cola tu me rappelles Hellshogun, un de mes anciens mentors québécois
respect
Plus que probable, quand il est là son analyse me laisse toujours pantois, et plus tard enfin remis de mes émotions, je comprends et suis sa voie(x).
Beni sanctum