l´envie et le désir sont différents, n´est-ce pas ? en fait je crois que cela concerne le même processus, mais le désir est le constat d´état tandis que l´envie en est la force motrice.
L´envie c´est un péché, pas le désir
Désolé, ArTa, c´est noté ![]()
eh oui, car l´envie va à l´encontre de la frustration du désir.
Oui, mais c´est qd même une bonne analogie. Sa peut représenter les mêmes choses. C´est le mm concept.
Bon je vais y aller, ++ les gens ![]()
c´est vrai que j´aurais du préciser dans quel sens j´utilisais le mot rêve…
Ne désire-t-on que ce dont on a besoin, pose comme problême non seulement désir et besoin mais également les liens reliants ses deux notions, le désir est-il intégralement inclus dans les besoins ?
Bien sur que non puisque l´on désire tous gagner au loto bien que l´on en ai pas véritablement besoin.
Le besoin est défini comme étant l´ensemble des choses ou faits dont notre survie dépend.
Le désir est un objet/fait procurant du plaisir à son obtention/accomplissement. D´où l´envie qu´on porte à l´obtention/accomplissement de ses désirs.
Il est normal de désirer ses besoins, qui n´a pas envie de se reposer après une dure journée de labeur ? En effet désirer ses besoins permet d´obtenir satisfaction lors de l´accomplissement d´acte ou l´obtention d´objets nécessaires à sa survie.
Pourtant certains besoins de notre vie actuelle ne sont pas liés à cette survie ( travail à accomplir) et l´accomplissement de ces " besoins" ne procure pas forcément du plaisir. Mais pour ces " besoins" nous pourrons considérer que c´est un abus de language de les appeller besoins. Pour d´autres besoins réellements nécessaires à notre survie ( par exemple uriner) ne procure pas réellement de plaisir, juste le soulagement d´une tension corporelle. Mais ce soulagement ne le désire-t-on pas en fin de compte ?
En fait on peut considérer cela comme un désir , et donc si l´on s´en tient au sens strict du terme on désire ses besoins, sinon en effet il existe des besoins non désirés.
Est-ce que le désir s´en tient strictement à ces besoins ?
En fait il est impossible que le désir soit borné aux besoin. Le désir est lié à l´envie, l´envie étant indépendante des besoins. L´envie étant la volonté de posséder quelquechose ou de voir un acte accompli pour sa satisfaction personnelle et non pour sa propre survie, même si l´un n´empêche pas l´autre.
Ainsi les désirs sont indépendants des besoins, il nous arrive de désirer de gagner au loto ( j´aime bien cet exemple) bien que nous n´en ayons pas fondemmentallement besoin.
Ce faisant nous désirons nos besoins ( au sens strict du terme) mais pas uniquement ces besoins.
PS: J´espère que j´ai rien oublié dans mon raisonnement ^^
ça me semble assez correct même si j´ai pas le temps de faire une analyse précise ( demain, là je dois y aller)
là tu pose une nouvelle condition: qu´on désire nos envies et ça j´en suis pas sur
j´ai laissé un mess pour toi sur le pic du satanisme
je reviens demain
tlm
cool, Sof est de retour!
alors non, on ne désire pas ses besoins, et comme tu l´écris très justement: on en a envie, ce qui est différent."Il est normal de désirer ses besoins, qui n´a pas envie de se reposer après une dure journée de labeur ? ".
on désire la satisfaction de ses besoins, ce qui est aussi différent. mais on ne désire pas ce dont on a besoin, et les exemples ne manquent pas comme tu le dis toi-même: j´ai besoin de travailler pour vivre, mais je ne le désire pas. je désire la satisfaction de ce besoin, c´est à dire vivre.
Salut les enfants . ..
Sofea Posté le 14 décembre 2004 à 21:47:33
On désire ses rêves qui ne correspondent pas nécessairement à ses besoins.
( Je préparerais un pavé mais pour plus tard. Là j´ai pas encore le temps ! )
Préparerai
Nicholson > Yep, c´était sous le pseudo Air_Ethique.
Le désir . ..
artatum
Posté le 14 décembre 2004 à 22:59:49
cool, Sof est de retour!
alors non, on ne désire pas ses besoins, et comme tu l´écris très justement: on en a envie, ce qui est différent."Il est normal de désirer ses besoins, qui n´a pas envie de se reposer après une dure journée de labeur ? " .
on désire la satisfaction de ses besoins, ce qui est aussi différent. mais on ne désire pas ce dont on a besoin, et les exemples ne manquent pas comme tu le dis toi-même: j´ai besoin de travailler pour vivre, mais je ne le désire pas. je désire la satisfaction de ce besoin, c´est à dire vivre.
moi j´dirais qu´tu joue sur les mots parceque c´est clair que c´est ce qu´elle sous entendais a mon sens ![]()
Zech
Posté le 14 décembre 2004 à 19:33:04
Air_ethique?
Nicholson > Yep, c´était sous le pseudo Air_Ethique.
je ne m´appelle pas nicholson
![]()
Nos instincts nous guident et nous protègent, parait-il. Suivons nos instincts, mais quels instincts ? Nos instincts de défense, de conservation, cela se voit dans nos attitudes mentales à ramener tout à soi dès le plus jeune âge ( égoïsme).
Comme tous les animaux, nous agissons généralement par nécessité, et même par nécéssité vitale devant le danger, et si nous suivons naturellement nos instincts, c´est parce qu´ils nous guident et nous protègent. C´est notre subconscient qui enregistre et prend le relais pour nous aider en bien des manières. C´est pourquoi ce sont les habitudes que nous prenons dès notre plus jeune âge qui déterminent plus tard notre santé et nos forces. Il ne faut pas négliger le plus élémentaire pour préserver son bonheur de vivre. Ce sont les instincts de conservation qui nous guident. Encore faut-il être attentif à tout signe, à tout signal d´alarme de l´organisme.
«C´est ce qu´on fait de sa vie dès le plus jeune âge qui est le plus important.»
Venons-en au point de vue de la morale :
Dans nos actes, l´intention ne serait qu´un masque qui cache les instincts les plus profonds enfouis dans notre conscience. Il faut comprendre que les bonnes intentions ne justifient pas les actes tyraniques ou despotiques de certaines personnes. Nos actes sont-ils tous prémédités ? Chacun sait se justifier en invoquant le fait que l´intention qu´il avait était bonne. On appelle cela : avoir bonne conscience, mais quand on a mauvaise conscience, on cherche à se racheter.
Et pour être un esprit libre, il faut se garder des idée-reçues, des préjugés inculqués dans notre enfance... Aucune influence ne doit entrer dans nos décisions. Il faut donc n´avoir confiance qu´en soi ; ne pas se mésestimer. «Faites votre guerre, une guerre pour vos idées.» Il faut choisir son entourage comme on choisit son environnement, fuir ce qui est bas et plat.
La lecture n´est qu´un délassement ; elle ne doit pas empêcher de penser par soi-même. D´ailleurs, l´auteur porte un masque, parfois plusieurs. Il imagine qu´il sait et ne sait pas toujours ce qu´il dit.
Ce qui est écrit n´a pas autant de valeur que ce que l´on pense.
Chaque individu doit se réaliser, avoir la volonté d´être soi-même et d´aller jusqu´au bout sans renoncer à soi-même.
Il faut s´atteler à sa tâche studieusement, et ainsi s´oublier.
Tout se fait très lentement, imperceptiblement, mais un long processus d´individuation est en cours, ou a déjà eu lieu. Les autorités établies vont devoir trembler. Les institutions sont remises en causes, leur autorité contestée. Rien n´est au-dessus de l´Homme. Notez bien : " Homme" est un terme générique venant de homo, lequel a toujours inclu mâles et femelles ! Et la femme, alors ?
Ouvrir les yeux, se préparer à affronter de nouveaux défis, aimer son corps et le préserver, et jouir du plaisir comme un rare bonheur qui nous est donné. N´est-ce pas naturel ? Pourquoi tant de mollesse ? - " Devenons durs". ( Dur envers soi-même ! ) Assez d´embrigadements et assez de faiblesse ! Soyons forts, courageux et fiers ! " Pourquoi tant de dénégation dans votre cœur ? " Assez d´hypocrisie, assez de duplicité, assez de reculades ! Ne plus se renier, ne plus céder, aller jusqu´au bout de ses décisions. Ne plus singer, ne pas suivre le troupeau, savoir se distinguer sans souci du jugement des autres. Libérez-vous de vos craintes.
" L´amour de soi, c´est l´emblème de la fécondité."
Zech > Oups, autant pour moi.
Desolé!
Hum, je viens de relire quelques posts, y´a du sophisme qui s´y est infiltré.
Bon, je vais vous gratifier d´encore deux, trois messages inutiles, juste histoire d´atteindre la new page.
Courage, nous y sommes presque.
Allélulia.
( Au passage, jetez un oeil à ma carte de visite. Elle arrache, ne trouvez-vous pas?).
Sofea > Tu traites de la concupiscence dans ton texte.
La seule chose qui nous console de nos misères est le divertissement, et cependant c´est la plus grande de nos misères. Car c´est cela qui nous empêche principalement de songer à nous, et qui nous fait perdre insensiblement. Sans cela, nous serions dans l´ennui, et cet ennui nous pousserait à chercher un moyen plus solide d´en sortir ; Mais le divertissement nous amuse, et nous fait arriver insensiblement à la mort.
Force est honneur ( Hs, mais ça me faisait plaisir).
A ne pas confondre avec Fesse et horreur ( toujours Hs mais ça me faisait toujours plaisir).