Hé, pour le fun :
Une attaque sous forme de pamphlet, voilà ma démarche, je me soucis très peu de l´accueil de celle-ci, sachant pertinemment que l´échec était pour celui qui voit, une fin plus probable que la réussite...
La ruine n´a pas pris demeure, ces pages sont promises à tant de beauté, et je pense que mes très chers amis ne s’en sortiront pas intacts.
La vérité, la morale, les limites et les valeurs, voilà mes " ennemies", celles que je tiens à sanctifier afin de mieux renverser.
Bien évidemment, l´ignorance permet d´apaiser ma vigueur, mais refuser le dialogue ce serait fuir, et pourquoi fuirais-je donc?
Pourquoi j´observerai de loin?
Pourquoi celles-ci n´ont aucune emprise sur moi?
Elles savent, et de façon pertinente, qu´elles ne pourraient vaincre dans les méandres et la pénombre, dans les éthers et les voies lactées du terrain qu´elles régissent, ici et là-bas, qui sont-elles vraiment?
La bise agonisante, la sépulcre d´une idéologie, elles finissent là où certaines naissent, l´atavisme pathétique et déguisé d´une passion bien plus mesquine qui est en chacun, et dont nous, nous nous abrogeons...
Précisons que le dépérissement de ce topic, si dépérissement il y´avait, ne serait du qu´à l´attentisme et la réserve que chacun met dans ses propos, il est temps mes frères d´exhumer nos valeurs vétilleuses, superficielles, d´être d´un enthousiasme si profond que les digits de transfert pleuvent, que les inondations " doigt ales" saignent, que l´orgie du message revive, et que nous atteignons ensemble la cime aristophanesque " topic-sique" de l´univers.
Nous réunissons ici un spécialiste de la psychologie des mobs, un techno tocard spécialiste en épée et arme mécanique, une bonne femme de la bonne époque fan de ménage et de cuisine, un comique adepte de l´entertainment grand blagueur de sa patrie, un caméléon mi-fou mi-con, un littéraire amoureux de " badin" et de bas mots, bref une mare aux canards pour la baignade afin que chacun y trouve son petit à vrai à lui.
Mais revenons à ma nemesis, la morale:
Non, marionnette de fortune, nous ne parlons pas le latin couramment, nous ne sommes pas des philosophes et encore moins des intellectuels, c´est une disposition assez sporadique en ces temps de famine...
Je me demandais quelle grande peur, ou traumatisme, habiter ton squelette frigide, car ce " bouclier" formel de type linguistique a le mérite de nous faire sourire et c´est là le plus haut degré sentimental vers lequel tu puisses nous élever.
Est-il triste de voir une telle décadence sous les yeux?
Peut-être que nous sommes de grands comédiens?
La morale: le paroxysme en matière de tragédie comique !
Pour ton salut, saches que pour le sondeur de reins que je suis, le briseur d´illusions, ton mimétisme " original", à le mérite de porter l´intention sur toi, comme sur le dépositaire de cette réponse.
N´est-ce pas là la fin, la seule chute, non... vôtre idéal!!
Aucune attaque ne peut détruire le globe de cristal...
Serrée contre moi une ombre de désespoir. . Elle me murmura " tu es maudit "
Je me penche vers elle et lui souffles. . .. " Si tel est le cas je t´emporte avec moi"
Étrange vengeance qui ne me sert qu´a « bilatéraliser » les torts et les dommages. . ..
Je fais ainsi donc mes amis le souhait profond et si possible intelligible à travers le foisonnement des innombrables sujets qui pullulent ici et là, que la communion se travestisse sur ce topic,que le roi soit à côté du plébéien,le bouffon avec le chevalier, la truie et la nymphe, l´âne et le philosophe, faisons pour ce topic qu´il fait pour nous, bénissons-le de notre présence et aimons-le.
Que la folie soit maîtresse de nos " maisons"...
Qu´il en soit ainsi . ..