La licorne, les chimères, la magie,... tout cela existe dans la conscience collective ou dans le subconscient collectif !
Dieu n´existe pas parce qu´on en parle, Dieu existe parce qu´il explique ce qu´on ne comprend pas... Quelque part Dieu c´est nous...
Si la licorne n´avait aucune représentation dans le concret, on ne la verrait pas comme un symbole... Les symboles sont concrets et permettent de saisir les sens cachés, les métaphores et tout le tralala.
Je répetterai encore une fois, pour Sub, que ce qu´il y a dans vos tête, et, qui n´est que là, comme les licornes et autres inventions spirirtuelles; ne sont définissable et ne peuvent représenter quelque chose pour ceux qui y sont iniciées. Tu parles d´inconscient collectif; mais va demander à un pygmé de te dire ce que c´est qu´une licorne...
Et dire qu´un symbole, comme ceux que tu décris, est concret c´est que tu ne fais pas la différence entre les observations et les inferrences; tu devrais essayer de faire le petit test que j´ai proposé aux autres, quelque post en arrière.
A ce propos les gars ça y est, je suis en plein correction... ![]()
ever
Ton intérêt est valable, tant que tu es conscient. Mais il devient caduque dès que tu meurs. Penser qu´on a trouvé l´intérêt n´est qu´illusion. Il faut voir au-delà de sa propre personne. Prends Régine Cavagnoud. Elle ne vivait que pour le ski. Maintenant qu´elle est disparue, cet intérêt est bien inutile. Elle n´existe plus, n´a donc plus aucun souvenir de ce qu´elle a fait. Dire qu´on trouve de l´intérêt " au jour le jour" n´est qu´illusion car on ne prends pas en compte un paramètre des plus important, inéluctable, celui du temps qui passe. Raisonner au jour le jour c´est raisonner dans l´illusion qu´on est éternel. On se voile ( consciemment ou pas) le fait qu´on va mourir. Certes tant qu´on vit, c´est valable. Mais encore une fois il faut voir au-delà de soi, ne pas se contenter de soi. Le plus important c´est que les émotions puissent perdurer, pas qu´untel ou un autre l´éprouve pour lui. Car si on ne fait que vouloir trouver un intérêt pour soi, on empêche la possibilité de trouver un intérêt plus important, car on ne fait pas face au néant.
Chercher cet intérêt en dehors de soi ne t´empêche pas d´apprécier ta journée de ski. Mais il ne faut pas toujours se limiter à çà, et penser à oeuvrer aussi pour la survie des émotions en général.
Pour le chat, çà illustre bien le fait qu´il " est" et " n´est pas" à la fois.
mijh
Comment peux-tu affirmer que la vie n´a pas de sens. Tu ne peux pas en apporter la preuve. Peut être que la vie n´a pas été crée dans un but précis, mais qu´elle a en elle la capacité de créer son intérêt, de trouver un sens qui justifie a postériori son existence.
Et si tu penses vraiment qu´elle n´a pas de sens, alors pourquoi vis-tu en ayant des intérêts dont tu sais très bien qu´ils ne sont qu´illusion? Si la vie n´a pas de sens, on peut vivre n´importe comment. Alors comment expliquer que personne ne décide d´arrêter d´être raisonnable et de faire n´importe quoi, et tout le monde continue à mener une vie " sensée"?
Si tu pense vraiment que la vie n´a aucun sens, la meilleure façon de le prouver c´est de faire n´importe quoi à partir d´aujourd´hui. Si tu ne le fais pas, c´est qu´au fond de toi tu espère qu´il y a bien un sens. Pourquoi s´acharner à le nier alors. Pourquoi ne pas vouloir essayer de le trouver, il n´y a strictement rien à perdre.
Pour l´existence de la licorne, je sais très bien qu´elle n´existe pas matériellement, je l´ai dit dans le post précédent. Elle existe pourtant dans mon esprit, c´est bien une forme d´existence. Après on peut être plus précis et tomber dans le débat si l´existence précède l´essence ou l´inverse. " Ma" licorne est essence.
Mais que penses tu du statut des idées? Ou des illusions?
Si quelqu´un en proie à des hallucinations dit " je vois un éléphant rose dans la rue", il est bien conscient que ce n´est pas possible, mais pourtant il le voit comme s´il était bien là. Pour lui il existe et n´existe pas à la fois.
Et les mirages. Ce qu´on voit existe bel et bien, mais est simplement décalé dans l´espace. L´illusion est cette fois réelle!!!! L´oasis existe et n´existe pas à la fois.
mijh: Si une personne a une représentation en tête, celle de la licorne par exemple, on sera d´accord pour dire que pour cette personne là, la licorne existe ( en tant que réalité abstraite).
Si 10 personnes ont la même représentation de cette licorne, elle existera pour ces 10 personnes, ok?
Et pour un collectif qui a la représentatin de la licorne en tête, cette licorne existe pour ce collectif.
Le collectif le plus nombreux est celui de la population mondiale. Subjectivement, l´humanité ébauche des réalités et elles sont réelles pour l´humanité.
Le groupe concerné pose ce que j´appelle un contexte, un ensemble d´informations qui caractérise un groupe et les domaines avec lesquels il interragit. Son univers perso quoi. Une réalité décidée unanimement par ce groupe sera vraie pour ce groupe, qu´il ait raison ou tort dans l´absolu. Ainsi choisir un cas exterieur au contexte fausse toute définition car on mélange des univers aux règles différentes.
C´est ainsi qu´on ne fait pas intervenie d´extra-terrestre dans la tentative de caractériser une réalité, ça nous semblerait d´ailleurs naturellement grotesque.
Ton pygmée c´est un exemple parfait d´agent hors-contexte qui destabilise immédiatement tout. Il ne faut pas le faire intervenir.
et mon post permet de répondre à eagle: la mort est aussi un agent hors-contexte, quand on cherche un intérêt à la vie il faut rester dans le contexte de la vie, pas de ce qu´il y´a après, ça n´a pas de sens sinon.
Eagle>Je ne cherche nullement à nier qu´effectivement on essaye de trouver un sens; c´est d´ailleurs bien là mon propos. C´est parce que tu désires que la vie ai un sens, que tu cherches à lui en donner un. Tu crois que les animaux se prenne la tête comme ça...?
Parce que pour que quelque chose ai un sens, il faut une entité pour la crée(cette chose) et une autre pour l´interpréter. Et selon ta vision cela reviendrait à dire que quelqu´un aurait crée la vie dans un but.
De plus je suis parfaitement conscient, à contrario de ce que tu dis, que mes centres d´intrêts et ce que j´aime dans la vie ne sont pas illusoires, puisque ils font partie des choses qui me font me sentir vivant. Et ça c´est pas une illusion.
Et pour en revenir à la licorne; ne fait pas d´une existence une forme d´existence. Et quand on commence à croire que tout ce qu´il y a dans son esprit est vrai, on tend vers de la schyzophrénie.
Ensuite, je peux te dire, pour l´avoir vécu, que quand tu as une hallucination tu ne sais pas qu´un élephant rose ça n´existe pas; et tu continus à sous-entendre que ce qu´il y a, de " fantastique", dans la tête des gens est réel.
Et non, quand tu vois un mirage ce que tu vois est réel. C´est ce que tu perçois qui est tronqué, d´une part par les densités inégales de températures, et d´autre part par la courbure des rayons de lumière. Et c´es tce que j´essaye de t´expliquer depuis le début, il y a une grande différence entre ce qui ce passe dans ton cerveaux et ce qui est " vraiment".
Ever>Ce que tu dis je le dit aussi dans le post qui précède celui d´Eagle; quand je parle de la représentation qui n´est valable que pour des iniciés. Et non, je ne suis pas d´accord pour dire que pour cette personne la licorne existe; sauf si cette personne est touché d´une pathologie. De plus tu décris parfaitement le dévoloppement d´une religion, et non un fait qui ne peut être remis en question.
Conceptualiser, est le propre de l´homme, on, appelle aussi ça le " time-binding", le problème c´est quand on en vient à confondre ce que l´on voit/touche/goute/sent et ce que l´on pense/observe/suppute, etc...
Renouveau:
Mes amis, comme je le laissais entendre à travers mes messages précédents, j´abondonne la philosophie.
Plusieurs raisons à cela, d´une part le nombre exponnentiel de forumeurs qui y participent me rébute quelque peu, non pas que leur présence me gène, mais la pluralité est de mise, et il en résulte un effet pernitieux: Des débats inachevés, ce qui reproduit à la perfection les atermoiements alambiqués de la confusion.
Ensuite, le temps me manque, ma vie est à un tournant ces temps-ci et je n´ai plus le temps de tergiverser et de me défourailler l´esprit sur les grandes questions de ce monde, ceci m´amène à vous poser une question:
Connaissez-vous la fable du chêne et du roseau?
La pédanterie est une prérogative féminine . ..
( NB: Cette phrase n´est pas là pour vous calomnier, juste pour soulever une constatation des plus banales)
Peut-être que je suis en quête de pureté, est-ce une entrave?
Notre condition fait que nous sommes inexorablement esclave, être humain c´est être enchainé...
Il me faut donc, avant de vous quitter, avoir le sentiment, à la limite de la certitude, que vous n´êtes plus dans les nuées.
D´ou une attitude résultante fugace . ..
Et comme l´a dit le géniteur d´Henri Brulard avant moi:
" On est ce que l´on peut, mais on sent ce que l´on est."
je pense que vous m´avez suffisamment vu l´exhorter à aligner un peu plus que 2 ou 3 borborygmes sentencieux, le costume de la victime nous va mal, c´est de mauvais gout tous ces vetements sur des coprs ainsi constitués.
Chacun de nous a ses propres reflexions, et chacun de nous a un caractère peu enclin à suivre les directions, surtout lorsque celui-ci pense c´est un aveugle qui les professe.
Mais ne vous fiez pas aux apparences, être philosophe c´est avant tout acepter de remettre en cause son jugement, je pense que vous, tout comme moi, avez des esprits qui portent intraséquement en eux les vecteurs de l´esclavagisme . ..
Ce phénomène est simple:
Résurgence:
Une personne observe un phénomène qu´il ne comprend pas et le scrute par le bas, mais ne doutons pas qu´il lui donne sa valeur.
Ainsi donc l´indifference a les mêmes résultats.
Ne pas être séctaire en matière de pensées: condition première d´un philosophe.
Ainsi, d´aucun de nous n´est blanc, savoir ce que l´on veut ou amener une personne à partager notre sentiment, c´est là une entreprise fort ennuyeuse et d´un assez mauvais goût, je le conçois.
Les impressions sensibles et leurs interprétations, les amis nous appartenons à la même sphère...
L´esprit fait que le corps soit esclave.
L´esprit libre?
Une idée de vieille fille, il est l´esclave de son inspiration à la liberté.
Je vous laisse réflechir sur ce post, en espérant que vos interprétations ne soient pas superficielles, il faut souvent voir plus loin que l´épiderme.
" Une idée de vieille fille, il est l´esclave de son inspiration à la liberté"
J´la kiffe celle-la. :smiley qui kiffe celle-la:
N´oubliez jamais cette valeur: Respect.
Answer: ton post semble très réfléchi et en fait il l´est. J´ai rien à en dire, il est vrai, pessimiste mais vrai.
à bientôt, manque pas ton virage et reviens nous en pleine forme ![]()
Pareil, Ans; et si t´as un peu de temps repasse quand même par ici des fois
. ..; et merci d´hyperboler ce que je dit, moi je ne sait pas le faire... ![]()
Ja_Sagen
Oui, il faut douter de tout, comme Descartes, se remmettre en cause pour repartir sur des bases plus solides. Pour ma part je pense l´avoir fait en remettant en causes le fait que ma vie pour moi avait un intérêt.
Quand à voir plus loin que l´épiderme, c´est trop difficile. Ton attitude me fait penser à un vénérable philosophe dans sa tour d´ivoire qui observerai des apprentis ( pour ne pas dire pseudo) philosophes ( nous autres) en train de débattre sur quelque broutille, et qui se dit " c´est pas possible d´être aussi obtus". Et de nous lancer des appels à la raison, et devant notre incapacité à en saisir toute la profondeur, de se dire " il n´arrivent même pas à comprendre çà!".
Je serai ravis que tes propos puissent être plus vulgarisateurs. Mais il est vrai aussi que certains concepts ne s´expliquent pas si facilement " d´un seul coup", et qu´il faut réfléchir dessus.
ever ( et mijh!)
pour revenir au ski, je suis certain que tu as apprécié ta journée. Mais si tu es convaincu que tu es mortel, et que rien n´est fait pour essayer de l´empêcher, alors tu dois être d´accord que les sensations que tu as éprouvée sont condamnées à disparaître ( il n´y aura plus personne pour les éprouver, et plus personne pour en avoir le souvenir).
Je suis sûr que d´avoir apprécié la journée de ski pour toi, pour ta satisfaction personelle, à été très gratifiant. Mais ce que tu as éprouvé, n´as-tu pas envie que quelqu´un d´autre puisse l´éprouver? As-tu vraiment envie qu´un jour plus personne ne puisse éprouver ce que tu as ressenti ce jour là? Il me semble que lorsqu´on apprécie quelquechose, on veut que d´autres puissent en profiter, et on ne veut pas que celà puisse disparaître totalement un jour. Même moi qui ne skie pas, je suis convaincu que ce que tu as éprouvé est une émotion qui vaut la peine d´être sauvée, pour qu´elle soit immortelle, qu´il y ait toujours quelqu´un qui puisse l´éprouver.
Voilà pourquoi il me semble très dommage de s´arrêter uniquement au stade de profiter pour soi. Les émotions qu´on éprouve sont si fortes qu´on ne veut pas qu´elles disparaissent un jour. Autrement, si on se dit c´est pas grave que ces émotions disparaissent un jour, c´est qu´on ne leur accorde pas autant de valeur qu´elles le mérite, consciemment ou inconsciemment.
mijh ( et ever)
les animaux ne se prennent pas la tête, parce qu´ils n´en ont pas les moyens. Ils vivent pour satisfaire leurs instincts, il n´y a pas d´intérêt là-dedans. Nous en avons les moyens.
Oui je désire que la vie ait un sens, pas toi?
Ce qui te fait sentir " vivant" est une " illusion", car ton destin est bien de retourner au néant. Tant que tu vis c´est vrai que tu n´as pas l´impression que c´est de l´illusion, mais c´est un masque pernicieux ( tes sensations) qui cache le fait que tu es mortel. Mais au moment de la mort, tu perds tout! C´est seulement si tu étais immortel que ce ne serait pas de l´illusion, si tu pouvais éprouver pour toujours de telles sensations. Après lis ( ou relis) ma réponse à ever au dessus.
Et tu n´a pas du tout lire. Quand je dis que la vie est apparue sans but, mais qu´elle peut trouver un but a postériori, celà ne signifie pas que la vie à été crée dans un but. Celà signifie qu´elle peut elle-même s´en fabriquer un.
Pour l´hallucination, tu dis bien qu´elle existe et n´existe pas!
Pour le mirage tu dis comme moi, que c´est réel!
C´est le cerveau interprète? oui, oui, mille fois oui! Peu importe que ce soit le cerveau qui s´emballe, ce qui compte c´est notre impression de croire véritablement à quelquechose qui n´existe pas! Nous ne perçevons le monde que par nos sens. Ce n´est que grâce au cerveau qu´on peut dire que telle chose existe ou pas, est réelle ou pas. Donc on ( notre cerveau) peut concevoir quelque chose qui est et n´est pas à la fois.
Comment savoir ce qui constitue la " réalité" autrement? C´est impossible. Personne ne peut affirmer que dans la " réalité" - c´est à dire sans interprétation intermédiaire du cerveau- il est impossible d´avoir à la fois quelque chose qui est et qui n´est pas. Pourquoi? car on peut spéculer autant qu´on veut sur ce qu´est " vraiment" la réalité, on ne peut pas se passer de l´intermédiaire du cerveau!
Tiens il n´y avait personne aujourd´hui!
Si on prends la phrase " L´herbe est verte". Et si on nous demande si cette phrase est vrai ou fausse. On va répondre vrai.
Et pourtant c´est faux. L´herbe n´est pas verte. Je l´affirme bien haut ( dis donc il a pêté un cable là eagle!).
Pourquoi? Car l´herbe absorbe certains rayonnement lumineux alors qu´elle en réfléchit d´autres. Ce qu´elle absorbe, elle le garde, on ne le voit pas. En fait on ne voit que ce qu´elle réfléchit. Si on voit l´herbe " verte", c´est parce qu´elle réfléchit le vert. Elle n´est donc pas verte. En fait elle est tout sauf verte, puisque le vert est la seule couleur qu´elle renvoit.
Dans l´absolu on ne doit pas dire que l´herbe est verte, mais que l´herbe réfléchit le vert.
Mais même les couleurs n´existent pas dans la " réalité". Ce sont encore des produits de notre cerveau. Lorsqu´il est confronté à certaines longueurs d´ondes captées par les yeux(en gros entre 200 et 700 nm pour le " visible"), il fabrique des couleurs différentes.
Idem pour le son. Il n´existe pas en réalité, ce n´est que des vibrations de l´air captées par les oreilles qu´il traduit à sa façon.
Et que dire des ondes radio, qui ne sont pas captées, mais qui sont transformées en vibration par le poste, puis retransformées par l´oreille pour qu´on entende nos morceaux préférés!
On ne peut pas s´affranchir de cette interprétation, même si on est conscient que ce n´est pas la réalité. On ne peut concevoir autrement la réalité des longueurs d´ondes que par les sons, les images. Comment le concevoir autrement? C´est comme si un aveugle devait essayer de concevoir les couleurs. C´est impossible, inutile d´essayer d´entreprendre une telle tâche.
Nous sommes inféodés à nos sens. Après, même si c´est une vision déformée de la réalité, il n´en reste pas moins qu´on est capable de l´apprécier, contrairement à des données " brutes". Peut-être que tout comme la traduction française de Faust est meilleure que l´original en allemand ( c´est Goethe lui-même qui l´a affirmé!), la vision traduite du monde que notre cerveau nous donne est " meilleure" que " l´original".
Après on peut toujours dire que nos émotions ne sont que le résultat de combinaisons chimiques, qu´elles n´ont pas de valeur propre, qu´on réagit de manière programmée, sauf qu´on est pas soumis à un listing mais à des assemblages et désassemblages de molécules. C´est vrai au départ, pour les animaux par exemple qui suivent leur instinct. Mais l´homme, grâce à la conscience d´exister, à franchis un pas. Il est capable de comprendre pourquoi il adopte tel ou tel comportement, et est donc susceptible de le modifier. Ce qui fait toute la différence c´est la volonté. L´homme peut prendre du recul, choisir vraiment ce qu´il veut, tenir compte de la raison en plus de la passion.
Sinon une petite réflexion à propos du Pape, ou plutôt des croyants qui prient pour son rétablissement. Curieuse attitude finalement? Car s´il meurt, il ira au paradis, sera dans la félicité, et ne souffrira plus comme il souffre.
Les fidèles prient-ils alors plus pour eux, qui se sentiraient désemparés si leur " idole" ( le mot n´est pas très bien choisi) venait à disparaître?
Pour ma part je ne vois pas l´intérêt ( pour le Pape) qu´il peut y avoir à prier pour la santé du Pape.
Eagle>Les animaux peuvent conceptualiser, contrairement à ce que tu dis, seulement pas de la même manière que nous et pas d´une façon aussi élaborée. Et je peux te prouver tout de suite par a+b que mes sensations ne sont pas des illusions; leur finalité peut-être...
Et je t´assure que je lit tes posts, même plusieurs fois; et ce qui me faisait dire ce que j´ai dit, c´est le fait que ce que tu avances peut être perçu de la manière dont je l´ai énoncé.
Ensuite, je n´ai jamais dit qu´une hallucination existait et n´existait pas... l´hallucination en elle même est un fait; ce que tu vois en est un autre mais ce que tu perçois est une déformation dûe au deux faits précédants. Mais je vois que tu commences à comprendre ce que je veux dire, oui, cest le cerveau qui conçoit, même ce qui n´existe pas; seulement il faut que tu comprennes aussi(juste pour te dire que si, c´est grace au cerveau que tu peux dire quoi que ce soit...), que se dire d´une chose fausse qu´elle est vrai, tend à nous persuader que c´est effectivement le cas ( que la chose fausse soit vraie).
Et dans ton deuxième post tu peux voir le danger de l´utilisation du verbe " être", par rapport à ce que je dit juste au dessus... je n´arrete pas de vous le dire, tout ce que vous pourrez dire d´une chose qu´elle est, elle ne l´est pas...
Et si, tout ce que tu as citer peut être représenté autrement; ce n´est pas parce que tu n´as(peut-être pas) les connaissances nécéssaires, que l´on ne peut pas le faire.
Et pour le Pape, je pense que les croyants prient aussi bien les morts que les vivants, et qu´ils ont surtout peur de perdre leur guide.
Ans > sale type, arrête de pomper mes mess´
Eagle> Et je vais répéter ce que j´ai déjà dit dans un de mes posts; les lois de la pensée comme vous les avez apprises et comme vous les utilisées, à savoir selon le mode aristotelicien, génèrent:
La confusion généralisée des mots avec la chose qu´ils représentent, c´est ce que j´appelle la representation, et j´ajouterai même " confusion des niveaux d´abstraction".
Le fait que l´on croit à l´universalité de la forme verbale sujet-prédicat(comme dans " cette chaise est bleue"). Ce postulat affirme la possibilité de réduire toute formulation complexe en un ensemble de phrases ayant cette forme unique, exprimant les " propriétés"(prédicat) d´un objet ( sujet). Ce postulat est généralement faux car cette forme verbale prend pas en compte des relations asymmétriques ( avant, après, plus que, moins que, etc...).
Et enfin, la possibilité de diviser verbalement ce que nous ne pouvons diviser empiriquement ( "corps"/"esprit", " espace"/"temps"/"matière", etc...).
Tout cela limite grandement les définitions qu´on se fait, et qu´on nare ensuite aux autre, de notre environement.
Je finirai en disant:
" une carte n´est pas le territoire qu´elle représente,
Elle ne " couvre" pas tout le territoire qu´elle représente,
Elle " est" influencée, dans son élaboration, par celui qui la dessine".
Voilà, bonne nuit. ![]()
La carte, c´est simplement un moyen commode de se repérer le mieux possible dans l´espace.
Je pense qu´il faut réfléchir avec nos possibilités. Je sais que la chaise n´est pas bleue, que c´est mon cerveau qui me le fait croire. Il n´empêche que je ne pourrai jamais imaginer " autrement" ce que le cerveau interprète, même si mes connaissances me permettent de dire que la " vrai" réalité est toute autre. Je suis donc forcé d´adopter le principe que la chaise est bleue, obligé de le considérer comme vrai. C´est dans ma nature propre d´être humain. Après avec l´évolution tout est possible, on peut imaginer que d´autres êtres pourront s´affranchir de ce carcan, et d´être capable d´apprécier la réalité telle qu´elle est vraiment. Mais il ne faut pas mettre la charrue avant les boeufs. Il faut raisonner avec nos capacités. Autrement c´est vouloir cerner l´impossible: c´est adopter l´attitude de l´aveugle qui, sachant qu´il lui " manque" quelquechose, essaie à tout prix de le saisir, veut percer le mystère des couleurs. C´est du temps perdu!
Il faut d´abord raisonner tant bien que mal avec le miroir déformant de notre cerveau, même si on suis parfois des raisonnements qui nous égarent un peu plus dans notre tentative de compréhension du monde!
C´est comme un tout jeune enfant. On ne lui demande pas de savoir courir avant de savoir marcher. Ou a un plus agé de lire Kant ou Spinoza avant La Fontaine. Il aura beau savoir déchiffrer chaque mot de chaque auteur, il pourra comprendre l´un mais pas les autres.
chui tro jeune pour v´nir ici mé ya ke vs ki proposé un topic philo
alor vouala, je vs explike ma théorie
Critiqué quelques chose, n´est ce pa promouvoir cette chose par rappor a des gens qui ont des gout différent des notre ? ??
Dans, ce cas, on en conclut que pour quritiqué quelques choses, le meilleur moyen est . .. d´ignorer la chose et ne pas en parler ? ??
je sai c nul mé jatten ken meme vos réaction
ps: je sui encore en troisième
alor du cou je me sen kon avec des gar et des fille ki on deja un boulot . .. ![]()
ah je voi ke c un peu mort
![]()
Eagle>Non, tu ne comprends toujours pas; une carte n´est pas....
Et ce n´est pas non plus ton cerveau qui te fait croire quoi que ce soit, quand tu vois une chaise bleue. Il interprète ce que tu vois, soit; et effectivement la chaise que tu vois existe.
Je parle du principe de non-identité; à savoir, lorsque tu dis " Ceci est une chaise", tu estompes les différences entre " chaise1", que nous pouvons toucher, sentir, utiliser, etc., et une chaise quelconque.
La structure aristotélicienne de notre langage nous pousse à négliger les différences. Sur la foi de l´étiquette que nous donnons aux objets, en oubliant que cette généralisation ne concerne que des étiquettes qui ne sont pas les choses dont nous parlons.
Ragna>La critique, selon moi, si elle n´est pas constructive ne sert à rien; casser du sucre sur quelque chose, uniquement pour se défouler n´a aucun intêret.
Et donc, critiquer est senser servir à quelque chose(qui nous plaise ou qui ne nous plaise pas), alors ignorer cette chose ne fait pas avancer.