Pondy, s'exiler du monde ne veut pas dire s'exiler d'une communauté, ils s'exilent en tant que moines shaolin.
On peut être plus seul au milieu d'une foule qu'isolé sur une île déserte.
Sinon c'est la définition du mot société que tu remets en cause, et donc la langue française.
De là scientifiquement et linguistiquement il est incorrect de parler de vie en société.
Ensuite si ton phoque nait sans système nerveux, il ne survit pas. Ses fonctions vitales nécessitent sa présence.
Pour ce qui est de la mort cérébrale, comment peux-tu affirmer l'existence d'une activité cérébrale "trop infime" pour être détectable et donc nier ladite mort, sans la moindre preuve ?
N'est-ce pas un déni de fait aussi consistant qu'un délire de doux rêveur ?
Ensuite, pense que la perte de proche ne me touche guère, ma propre mort m'indiffère tout autant. La mort est la suite naturelle de la vie. Elle est nécessaire et il faut l'accepter.
De même je ne crois pas en la réalisation de mes rêves, cela ne m'a jamais touché le moral, qu'ils soient ou non réalisable ou réalisé. S'ils le sont tant mieux, sinon tant pis. Qu'importe au final, la vie suit son cours, non ?
J'ai des émotions et des ambitions, mais je sais également les sacrifier si nécessaire.
La réalisation ou non-réalisation d'un rêve permet de construire d'autres rêves, le cycle ne peut s'interrompre que par la mort. C'est le propre de l'humanité.
Enfin être conscient de soi n'est pas plus compliqué que quelques réactions nerveuses.
C'est même facile à transposer informatiquement pour une potentielle intelligence artificielle.