fa, tu vois quand je disais que je n'étais pas pessimiste. Suffit de me confronter à une pessimiste et je passe pour optimiste.
fry, tu surestimes l'espèce humaine, nous ne sommes pas encore capable d'éradiquer la vie.
Quand bien même nous détruisions notre planète de façon à ne plus en laisser que poussière, nous avons déjà propagé la vie à Mars. Nous ne pouvons plus tuer toute la vie Terrienne, c'est trop tard maintenant qu'on en a exilé.
Open, au contraire tu 'les, pas forcément complètement optimiste, mais suffisamment dans ton discours pour vouloir voir la vie du bon côté.
N'est-ce pas justement l'essence même de l'optimisme ?
Et ne suis-je pas pessimiste à tes yeux justement parce que je ne t'accorde pas cela dans ma façon d'être ?
Ensuite pour le bonheur, ce n'est pas une certaine sagesse qu'il est nécessaire d'atteindre, mais une inhumanité.
Comme je l'ai dit, le bonheur se caractérise dans toutes ses représentations par une forme durable de joie, chose scientifiquement impossible de par le fonctionnement du cerveau humain et le fait qu'il anesthésie toute forme de sensation de joie prolongée.
Et cela afin d'éviter la stagnation et l'oubli des autres besoins du corps (instinct de survie).
De là quelque soit la conception de la joie (mouvante comme dans le système capitaliste ou figée) le bonheur restera inatteignable de par notre nature d'être humain.
Par ailleurs les sources de bonheur que tu cites sont assez significatives : le désir de connaissance est une soif inextinguible puisqu'il n'y a pas de limites à celle-ci, la passion est une flamme qui est éphémère par nature parfois même encore plus que les désirs artificiels de consommation, quant à la vertu il s'agit d'un concept d'idéal inatteignable de par la façon même par laquelle il a été conçu. De là ils sont tous trois inatteignables.