Les mathématiques utilisent des objets et relations parfaitement définies.
Dans un contexte précis "2+2=4" est une proposition toujours vraie.
En philosophie les objets et relations sont seulement partiellement définies, entre autre à cause des imprécisions du langage. De là la proposition "A donc B" est vraie dans un contexte précis, mais "A donc C" aussi, et ce même si B et C s'excluent mutuellement.
On se retrouve dans le même cas qu'en probabilité où on a une probabilité d'avoir B comme conséquence de A ou C comme conséquence de A.
Cette probabilité, au lieu d'être résolue par une variable aléatoire, elle est résolue par la variable opinion du philosophe.
D'un point de vue mathématique on a pour chaque problème une probabilité infime pour chaque possibilité, et si on suit une possibilité celle ci mène à un autre problème philosophique qui possède aussi plusieurs solutions des probabilités différentes et ainsi de suite. On peut y voir un arbre mathématique ayant de très nombreuses branches (que j'appelle personnellement arbre ou même dans ce cas, puisque le nombre de branches à chaque niveau est infini, champ des possibles).