Non c'est possible, mais je pensais pas que ma "notoriété" avait traversé les âges, pour ainsi dire, Fanny.
Bref pour en revenir au texte d'head, explique-moi pourquoi considères-tu ces motivations comme néfastes/maléfiques/négatives ? Elles sont ainsi décrites par diverses institutions religieuses, et ainsi dans la morale commune avec le temps, mais au-delà de ça, qu'y a t-il de si mal ?
L'égoïsme est propre à chaque individu et dès lors qu'il sert la cause de deux êtres promis l'un à l'autre sans divergence notable, on ne peut nier qu'il n'y a rien de si horrible, si ?
"Or la monotonie et l'éternelle insatiabilité de l'apétit humain nous pousse a rechercher de nouvelles limites. "
"avons nous besoin de tout ce qui nous entoure et de tout ce que nous pouvons ressentir?"
Je pense en effet que oui, pour la bonne raison que tu as plus ou moins adroitement souligné que le contraste entre différents états mentaux (de la tristesse à la joie) caresse notre sensibilité de toute part et ainsi nous fait prendre conscience du degré de vie que nous avons atteint.
Mieux que le bonheur, se sentir en vie en ressentant intensément toute émotion, qu'elle soit bonne ou non, je pense que c'est déjà bien plus intéressant qu'une quête sans réelle finalité.
Pour parler donc de relation amoureuse, ou simplement sociale (on réduira donc la conception universelle de bonheur à la complémentarité passant par