Pourtant le Moi se traduit aussi par la recherche du Bonheur (reprends un topic du 35+)
Pour ma part, je pense que le bonheur est une sempiternel course a la béatitude car celui est conditionne par notre nature.
Nous sommes des êtres humains torturés par des sentiments tel que l'égoïsme, l'avarice, la jalousie, la mégalomanie et j'en passe.
La volonté d'atteindre la béatitude n'est en fait qu'un sentiment malsain de part l'origine des sentiments qui nous amènent a imaginer ce bonheur.
Cela nait d'un seul individu même si il peut devenir un sentiment commun. Dans ce cas il s'agirait plutôt d'une idéologie propre a un groupe d'individus. Donc on ne peut parler de bonheur.
Cependant même si cette recherche de la plénitude physique/matérielle/spirituelle est fructueuse, la jouissance n'est qu'ephémère.
Or la monotonie et l'éternelle insatiabilité de l'apétit humain nous pousse a rechercher de nouvelles limites.
De ce fait, le bonheur ne peut être atteint car l'obtenir signifierait atteindre l'égal d'une divinité.
En définitive, le bonheur n'est que l'interprétation de l'imperfectibilité de l'Homme.
Seule une alternative se pose, avons nous besoin de tout ce qui nous entoure et de tout ce que nous pouvons ressentir? Une affirmation sans développement pourrait se traduire par un etat de mort physique et cérébrale.
Oui je sais, copier/coller.