Tu es imbu de ta personne. Et probablement est-ce intentionnel.
Selon toi, tu ne connais pas l'échec. L'échec est réservé à la masse qui grouille sous tes pieds.
Tu as des qualités, mais tes qualités sont, comme tu l'as dit avec tes forces et faiblesses, tes défauts. L'inverse est cependant faux. La plupart de tes défauts sont le reflet de tes qualités dans un miroir, et non l'inverse.
Tu sais ce que tu vaux, et tu n'hésites pas à montrer tes valeurs à l'extrême, quitte à passer pour un prétentieux, ce que tu aimes d'ailleurs faire car tu sais que les gens n'aiment pas les prétentieux.
Tu crois à la liberté, à ta liberté. Cependant, tu n'es pas libre de tout. Tu le sais, et c'est pour cela que tu prends le terme "libre" avec des pincettes.
Malgré tes qualités et ton égocentrisme prononcé, le doute fait partie de ta vie, même s'il ne se manifeste que rarement. L'échec, tu en as peur. Et pour cela, tu n'hésiteras pas à maquiller l'échec quand il se présentera devant toi. Tu n'hésiteras pas à l'ignorer jusqu'au plus profond de ta personne, afin de te persuader que tu ne connais pas l'échec. La réalité est toute autre pourtant. Dans ce monde tournant, il est important de trouver ses repères. Toi, tu t'ancres dans une position qui te satisfait et te flatte, dans un monde qui, peut-être, tourne trop vite pour toi.
Peut-être as-tu peur du Changement. Peut-être que le fait de pouvoir changer trop vite dans un monde qui tourne trop vite t'effraie-t-il. Phénomène que tu voilerais de manière éphémère en te considérant comme un prédateur de la gente féminine ; changer constamment de femmes serait une manière de te convaincre que le changement ne te fait pas peur et que, au contraire, tu en es friand.
Gare cependant, car dans le monde qui est le notre, un mauvais pas peut-être fatal, une fois que l'on a atteint des monts culminants.
Tomber d'un étage peut être douloureux, mais l'on s'en remet. Mais tomber de dix étages ou plus est fatal.