Je ressens pas trop le soi-disant potentiel seskuel sur ton dernier morceau et je vais t'expliquer pourquoi jeune ami. Sache déjà que présentement, je baise avec ma main gauche et exclusivement sur du Thunderdome, parce qu'on m'a dit que le temps c'était de l'argent, vois-tu ?
Et secundo (Compay), je pense que l'autre soir, Euphrosyne était aussi chaude que l'Etna et qu'elle aurait même kenn' sur des bruits de roulette de dentiste ou des crissements de fourchettes en argent sur de la porcelaine de Limoges.
Ceci étant dit, passons à l'analyse éclairée du morceau. Il m'inspire de la mélancolie mais attention pas de la mélancolie de journal intime d'un premier chagrin d'amour, je te parle d'un truc un peu plus puissant.
Imagine le reste de notre civilisation obligé de s'enfuir d'une planète terre à l'agonie à bord de vaisseaux fabriqués à la hâte, sans point de mire et sans possibilité de retour. Alors évidemment on écarte les sentiments de terreur et de désolation et on se rend compte qu'on est clairement sur un ressenti post-apocalyptique de fuite, à na pas confondre avec du post-apo de lutte ou de survie.
Je trouve que la rythmique, même si elle est toujours aussi affutée, prend trop de place sur ce morceau, notamment le kick qui empêche de prendre le train de la mélodie. Je trouve qu'il manque aussi un petit quelque chose dans les premières secondes comme une ligne de basse discrète du turfu.
Pour les influences, J'ai pensé directement au courant synthétisé des années 70, 80 et notamment à Moroder (t'enflamme pas non plus
) et vers la fin du morceau ça m'a même fait penser à certaines musiques de Sonic (carrément quoi).
Pour sure, c'est un bon morceau de Neosynthwave post apocalyptique 