Fa > au début, c'est toujours bien. On se charme, on se parle de tout. Et puis on comprend qu'on est déçu, qu'untelle ne dépasse pas ce que tu étais en maternelle, qu'untel a un humour opposé au tien et que ça clashera dès que tu balanceras une vanne.
Ensuite, c'est une question de respect de "territoire". Quand on vient se mêler des conversations du côté obscur sans le comprendre, on s'expose à ramasser des gifles, et à s'enfuir en chialant l'horrible méchanceté des autres.
Au contraire de ce que peuvent penser les deux-trois amybes du coin, j'ai assez peu flingué depuis quelques mois, à l'exception des quelques cakes qui me visaient directement. Ma tolérance s'est allergie, mais il arrive un moment où je me signale. Je suis une bête, un animal, et j'ai horreur comme tous les autres bestiaux qu'on vienne me marcher sur les pieds ou sur ma petite tranquillité. Visiblement, nous n'avons pas tous la même définition d'un acte d'hostilité, et certaines s'étonne toujours de manger un revers dans leur petite vanité. C'est la vie. Que le plus obstiné "gagne".