Fa7 > Au contraire, dans mon cas c´est la musique, la lecture, et les autres plaisirs "accessibles" et moins "dangereux" qui m´ont sauvés de l´hosto psychiatrique (heureusement pour la vie des psys d´ailleurs). Ca a duré une période, mais franchement, je pourrai aller m´exiler n´importe où, ne vivant que de ça : J´embarque mon orgue, mon clavecin, mon piano, mes CD´s, ma plume, ma bobliothèque et ma femme, et hop plus besoin de développer le moindre contact social avec quiconque.