Un PSG façon « Dr Jekyll et Mr Hyde ».
UNE
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En dépit de son niveau de jeu moyen, l’équipe du PSG version 2007/2008 cultive un étrange paradoxe. Celui de présenter d’une part le meilleur bilan comptable de Ligue 1 loin de ses terres, et d’autre part, d’être avant dernière au classement des résultats obtenus à domicile avec un total de 4 points sur 30 possibles. Seul le FC Metz, bon dernier, a fait pire en ne récoltant que deux petits points sur sa pelouse de Saint Symphorien.
Tous les intéressés du ballon rond, des supporters aux médias, en passant par les membres du staff parisien, s’interrogent et essaient de trouver des explications à cette étrange réalité. Il est pourtant, difficile d’expliquer de manière rationnelle les éléments entraînant un tel contraste...
Le parc, pelouse maudite.
Zéro Victoire - Quatre Nuls - Six Défaites , tel est le bilan de la première moitié de saison parisienne au Parc des Princes. Ce qui marque, en plus de ce bilan comptable famélique, concerne l’incapacité de l’équipe de Paul Le Guen à se procurer des occasions ainsi qu’ à exercer une pression constante sur les défenses adverses.
Certes la réception d’un TFC affaiblit a laissé entrevoir des améliorations dans la conservation du ballon et la projection devant le but. Mais ces cinq mois d’insuccès ont terriblement entamé le moral et la confiance des joueurs comme en témoigne l´incompréhension du duo Landreau - Camara, offrant à Elmander le premier de ses deux buts. Et une équipe qui n’arrive que très rarement à prendre le jeu à son compte connaît les pires difficultés à inverser la tendance d’un match mal engagé.
Voilà le pain quotidien (hebdomadaire plutôt) des fidèles abonnés du parc. Leur patience a d’ailleurs montré ses limites avec une grève des encouragements engagée. Cette réaction de groupe est compréhensible, mais il est décevant qu’aujourd’hui, le joueur qui en pâtit le plus soit Jérôme Rothen, une des rares individualités à surnager dans la médiocrité ambiante. Quelle qu’en soient les raisons, le gaucher meilleur passeur du championnat de L1, ne mérite pas cet acharnement populaire alors que ses prestations sur le terrain et son engagement envers le club sont irréprochables.
Paris voyage bien mais …
Y a t-il un si grand écart entre le PSG du Parc des Princes et le PSG évoluant sur les autres stades (pour la plupart champêtres) de Ligue 1 ? En termes de points la réponse est bien OUI, puisque 81% des points ramenés par le clud de la capitale proviennent de ses neuf déplacements. Concernant le fond de jeu et le spectacle la réponse est non. Les victoires au Mans et à Monaco ont été obtenues avec une certaine maîtrise. Le nul ramené du Stade Bollaert lors de la deuxième journée reste à ce jour le seul match de championnat où les parisiens ont affiché une nette supériorité dans tous les compartiments du jeu. Pour le reste, les victoires obtenues à Strasbourg, Auxerre et Saint Etienne relèvent plus d’un savant mélange entre réussite et solidarité, que d’une impression globale d’aisance et de maîtrise.
La réussite ? voilà aujourd’hui ce qui fait essentiellement la différence entre les prestations du PSG au Parc et loin de ses bases. A Geoffroy Guichard ce sont d’une part les poteaux et d’autre part Michaël Landreau qui ont permis à l’équipe de regagner les vestiaires sur un score nul et vierge. A Auxerre, les attaquants auxerrois ont fait preuve d’une incroyable maladresse. Enfin à La Meinau, après avoir mené 2-0, la réduction du score strasbourgeoise a déclenché chez les troupes de Paul Le Guen panique et fébrilité, permettant aux joueurs de Jean Marc Furlan de pouvoir contester l’avantage parisien jusque dans les ultimes secondes.
Cela dit la répétition de ces bon résultats témoigne d’une certaine solidité défensive faisant cruellement défaut au Parc. On peut légitimement envisager que les joueurs sont moins soumis à la pression lorsqu’ils se déplacent dans des stades où une simple passe ratée de leur part ne déclenchera pas les sifflets de 40 000 personnes.
Des joueurs médiocres.
Paul Le Guen voulait miser sur les jeunes. Le recrutement de Bourillon et Digard et l’incorporation au groupe pro de Sakho, N’Gog, Arnaud, Sankharé et autre N’Goyi en témoignent. L’idée paraissait alléchante, et les matchs amicaux donnèrent raison au tandem Cayzac - Le Guen.
Depuis la politique des deux hommes a pris du plomb dans l’aile. Bourillon ne s’est vraisemblablement pas remis de sa grave blessure au genou. Digard enchaîne les matchs ternes, parsemés toutefois de prestations correctes (Lens, Toulouse, Saint Etienne). Ce dernier souhaite céder aux sirènes de la Premier League et notamment Portsmouth. La raison évoquée (temps de jeu insuffisant) paraît étonnante puisqu’il figure parmi les joueurs les plus utilisés de Paul Le Guen. Cela témoigne sûrement du mal être du joueur dans ce groupe.
Les jeunes joueurs issus du centre de formation n’ont pas montré tout ce que l’on attendait d’eux. Ils ne sont pas pour autant fautifs. L’épanouissement de ces jeunes pousses ne se fera que par un apprentissage aux côtés de grands joueurs (ou très bon joueurs, tout du moins), ce que le PSG ne possède pas dans ses rangs aujourd’hui.
Parmi les autres déceptions, Pauleta n’est plus l’attaquant qu’il était à son arrivée de Bordeaux. Pedro est incapable de conserver un ballon, de réaliser un contrôle ou encore de donner une passe dans le bon tempo. L’équipe n’a pas le niveau pour jouer exclusivement pour lui, comme elle le faisait lors de l’ère Hallilodzic. Pierre Alain Frau, en partance pour le LOSC, ne laissera pas une trace indélébile au club. Hormis son égalisation contre Lille justement, sa demi-saison aura été à l’image de l’équipe, terne. Bernard Mendy malgré toutes les qualités physiques qu’on lui connaît, conserve ses lacunes dans le placement défensif et sa qualité de centre. L’irrégularité d’un garçon comme Sylvain Armand est d’autant plus frustrante car dans un bon jour ce joueur apporte beaucoup à l’équipe sur le plan mental notamment.
Parmi les satisfactions, on trouve l’activité de Jérémy Clément au milieu de terrain, les passes de Jérôme Rothen, les percées lumineuses d’Amara Diané (pourquoi ce joueur, certes nonchalant, mais néanmoins talentueux, ne bénéficie t-il pas d’un temps de jeu plus significatif ?) , et l’apport offensif de Ceara. Globalement cette équipe manque d’impact physique d’où la perte des duels à tous les niveaux (offensif, milieu de terrain, défensif), l’incapacité de conserver ou récupérer la balle.
Offensivement, les joueurs manquent de vitesse. Amara Diané, le seul joueur capable d’éliminer et de créer des décalages dans les défenses adverses est constamment laissé sur le banc depuis quelques matches. Enfin comment ne pas remarquer le déficit de technique dont souffrent les joueurs. Hormis les inspirations de Rothen et les centres de Cearà, les attaquants ne bénéficient d’aucunes munitions. C’est pourquoi il est difficile de les pointer du doigt quand ils ratent la seule occasion qu’ils ont au cours d’une rencontre. La mise à l’écart de Marcello Gallardo reste également une énigme. En dépit de son caractère et de son allergie aux tâches défensives, il est toujours un milieu créateur de qualité dont l’équipe du Paris Saint Germain aurait bien besoin.
Conclusion :
Sur tous ces points, la responsabilité de Paul Le Guen est directement engagée. Changer d’entraîneur maintenant n’aurait aucune incidence sur la suite de la saison. Il est important de continuer à faire confiance aux hommes en places. Ils ont choisi une direction pour le club. Le seul regret que l’on peut avoir reste le manque de communication d’Alain Cayzac et Paul Le Guen sur l’échec de la politique lancée cet été. Il serait préférable qu’ils assument publiquement leurs erreurs tout en informant les supporters que le maintien de l’équipe en place s’explique par un changement de cap : recruter des éléments de qualité et juger en milieu de saison la légitimité du maintien de l’entraîneur.
La première étape consiste à recruter des éléments de valeurs. Mieux vaut un joueur de grand talent que trois joueurs moyens, Paris a besoin d´avoir de très bons joueurs, capables de tirer le reste de l’effectif (les jeunes en particulier) vers le haut. Un défenseur central (Boumsong ?) , un milieu défensif (Lassana Diarra, Tiago ?) , un milieu droit (Gouffran ?) et un attaquant (Fred ?) cela seraient le plus beau des cadeaux de noël pour les abonnées du parc et de tous les supporters du PSG.
j´en ai marre de marseille et du PSG.
Parlons 1er league, et l´équipe préférée des footix, manchester united qui s´est faite plier par West ham.
Arsenal reprend la main. ![]()
Par Pierre-Georges TEMPIER,
De Football.fr
le 29/12/2007
Seulement trois jours sans son bien. Arsenal a pleinement profité de la défaite de Manchester United à West Ham (2-1), samedi lors de la 20e journée de Premier League. Tenu en échec par Portsmouth, mercredi, le club d´Arsène Wenger se réinstalle dans son fauteuil de leader à la faveur d´un succès à Everton (4-1). Menés au score après l´ouverture du score des Toffees, les Gunners ont renversé la situation avec beaucoup de réussite. Eduardo s´offrait un doublé, avant qu´Adebayor et Rosicky n´enfoncent le clou en fin de rencontre. Le film du match
Et si c´était Arsenal qui se montrait fort comme un champion ? Leader depuis mercredi soir, Manchester United n´a pu contenir la révolte de West Ham, en début d´après-midi. En l´emportant 2-1 dans les dernières minutes face à Cristiano Ronaldo et consorts, la formation de la banlieue est de Londres a bien aidé son club voisin d´Arsenal. Les Gunners n´ont pas manqué l´occasion de reprendre leur fauteuil de leader, lâché lors du Boxing Day avec le nul concédé contre Portsmouth (0-0). Pourtant, la formation d´Arsène Wenger a de nouveau réalisé une piètre prestation, notamment en première période, avant d´exposer un réalisme devant les buts d´une
énorme perfection. Pas la première fois, certainement pas la dernière.
Cahill toujours là
Après un premier round d´observation, les Toffees d´Everton prenaient le jeu à leur compte. Grâce à son trio infernal, Cahill-Yakubu-Arteta, Everton obtenait le premier corner de la rencontre après un quart d´heure de jeu. Le centre de Mikel Arteta passait devant les buts d´Almunia avant de rebondir sur Nicklas Bendtner. L´international danois remettait involontairement dans l´axe et Tim Cahill surgissait de nulle part pour tromper le portier des Gunners de la tête (19e,1-0). Goodison Park explose de joie et l´Australien, Tim Cahill, déjà buteur contre Chelsea (2-2), montre une nouvelle fois ses talents de finisseurs. L´avantage au tableau d´affichage était mérité pour les Toffees tant Arsenal semblait incapable d´enchainer trois passes d´affilées. La première période allait d´ailleurs être entièrement Bleue. Le milieu espagnol, Mikel Arteta, continuait de destabiliser la défense d´Arsenal en s´appuyant sur Pienaar et Yakubu. Le buteur Nigérian profitait d´un bon ballon à l´entrée de la surface pour placer sa frappe mais son tir passait à côté des buts d´Almunia. Les Gunners ne réagissaient toujours pas, mis à part sur des frappes lointaines ou sur corner. A la pause, Everton rentrait au vestiaire avec une petite avance. Dominateurs et agressifs, les Toffees étouffaient les Gunners.
Eduardo est renversant
Au retour des vestiaires, les Gunners possédaient des statistiques catastrophiques. Aucune occasion et une possession de balle en dessous des 40%. Une prestation qui n´était pas à la hauteur de la qualité de cet effectif, certes jeune mais doué. Et dès les premières minutes de la seconde période, le talent allait parler. Le jeune attaquant croate Eduardo faisait mordre la poussière aux Toffes en moins de dix minutes. Sur une longue ouverture de Clichy, Eduardo parvennait à contrôler le ballon en pleine course et croisait sa frappe pour égaliser (47e, 1-1). Le jeune buteur inscrivait alors son premier but sous ses nouvelles couleurs, mais aussi le premier de sa belle soirée. En effet, quelques minutes plus tard, l´attaquant réussissait un grand pont sur Jagielka avant de tromper le gardien d´Everton en un contre un (58e, 2-1). Goodison Park et les Toffees accusaient le coup et le macth devennait beaucoup plus âpre. A tel point que l´arbitre de la rencontre, Martin Atkinson, devait sortir un carton rouge pour calmer les esprits. Auteur d´une prestation très décevante, Nicklas Bendtner, était le premier à quitter ses coéquipiers après un tacle assassin sur Johnson (74e).
Ironie du sort, c´était Arsenal qui allait en profiter. Alors que l´entraineur d´Everton avait sorti un défenseur pour un attaquant, Arsène Wenger jouait la carte Adebayor. Le Togolais remplaçait poste pour poste le double buteur de la soirée, Eduardo. Un coaching gagnant car dans la foulée, l´ancien Monégasque profitait d´une mésentente entre Yobo et Howard pour récupérer le ballon aux 16 mètres. Face au but vide, Adebayor ne tremblait pas et permettait à Arsenal de couper court à toutes révoltes (79e, 3-1). Devant tant de réussite, Mikel Arteta perdait son sang-froid et était exclu quelques minutes plus tard pour un coup de coude sur Fabregas (84e). En fin de rencontre sur une nouvelle intuition d´Arsène Wenger, Arsenal aggravait le score par Rosicky. L´international tchèque, qui venait de remplacer Fabregas, profitait d´un bon ballon de Diaby à l´entrée de la surface pour décocher un tir puissant à ras de terre. Tim Howard était battu et abattu (90+2, 4-1).
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" Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d´où tu viens. "
Napoli envisage de recruter Lionel Messi !
En 1984, l’ambitieux président du SSC Napoli Corrado Ferlaino, s’était permis le luxe de s’offrir le meilleur du monde, Diego Armando Maradona. Six ans après, les Partenopei avaient étoffé leur maigre palmarès de deux scudetti, une coupe d’Italie, une supercoupe d’Italie et une coupe UEFA, et le Pibe de Oro était élevé au rang de légende vivante.
Dix-sept ans plus tard, le culte autour de Maradona est toujours aussi vif, et le stade San Paolo bouillonne à chaque rencontre de série A que le club vient de retrouver cette saison après avoir été relégué en série C1 en 2004. Hissés à une séduisante place de septième du classement, les supporters se prennent à rêver d’une nouvelle campagne européenne. Aurelio De Laurentiis, le président napolitain à la source de la remontée du club dans l’élite, a quant à lui une tout autre idée en tête, celle de refaire le coup de son prédécesseur avec Maradona plus de 20 ans après : recruter son digne héritier Lionel Messi.
Les similitudes seraient frappantes : Un physique, un style de jeu, un poste, un pied, une évolution, une précocité, une reconnaissance, un impact sur l’équipe, des actions et des buts décalqués, un club, et maintenant un transfert vers Naples. De quoi nourrir la légende.
Et ce transfert ne serait vraiment pas un effet d’annonce. De Laurentiis tente en effet de rassembler la somme astronomique de 150 millions d’euros pour faire jouer la clause de résiliation du contrat de Messi au FC Barcelone. Un savant merchandising s’est mis en place sur le site du club notamment, afin que les revenus issus de ces ventes aident à recruter le jeune argentin.
Doux rêve ou véritable défi ? Ce transfert serait véritablement la plus grande transaction de l’histoire, d’un point de vue financier bien entendu, mais surtout sur sa dimension légendaire...
Juste pour Ganryu, il me semble bien que la Juve n´avait alors gagné que 6-1 et non 7-0 comme tu voudrais le faire croire, zigoto
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Coucou bonobo.
C´est sans doute exact. Ce soir là, je trinquais dans un bar à bière et je n´ai pas vu le match.
Tu arrives à imaginer comment je peux me rappeler d´une soirée dans une cave à bière et pas d´un match de foot? ![]()
C´était le bon temps, les cheveux longs, les clientes fortunées... euh... nan j´ai rien dis...
Je suis un ouistiti sapajou
Tu te Calicises
Sinon (
) je comprends maintenant ton erreurnet je te pardonne
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Je me calicise jusqu´à la moelle et j´aime ça.
Sur ce, je vais faire des courses, ce soir c´est méga fiesta... à deux. (Pourvu que 2008 ne connaisse pas l´arrivée d´un troisième Nazgul...).
/off.
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Dida vers la sortie
Robert LANGER - mardi 01 janvier 2008 - 17h03
Le Milan AC compte bien profiter du mois de janvier pour mettre le grappin sur un nouveau gardien titulaire. Auteur de trop nombreuses « boulettes », devenues « Didate », le Brésilien Dida, âgé de trente-quatre ans, a fait son temps.
Il y a des histoires d’amour qui terminent comme dans un film américain à l’eau de rose. Et d’autres qui s’en vont en eau de boudin. Pour Nelson Dida et le Milan AC, on va parler d’un savant mélange des deux mais la rupture s’annonce sans concessions, du moins du côté lombard. Explications. Après huit saisons de bons et loyaux services sous le maillot des « Rosseneri » (pour 172 matches disputés en Serie A), Nelson Dida, trente-quatre printemps, devrait être progressivement poussé vers le banc de touche (ou carrément vers la sortie).
Auteur de trop nombreuses boulettes, notamment lors du dernier derby face à l’Inter Milan (1-2), le portier international brésilien a épuisé ses derniers crédits. Certes, le club lombard continue à souligner les grandes qualités de son ultime rempart, mais Dida paye plein pot ses multiples « boulettes » des derniers mois, voire saisons. Celles-ci, rebaptisées « Didate » pour la postérité, deviennent bien trop fréquentes au goût des dirigeants du Milan AC. Leur patience a des limites.
Frey est le préféré mais Gomes le plus accessible
En février dernier, le gardien « auriverde » avait, à la surprise générale prolongé son contrat jusqu’en 2010 (avec un salaire annuel de l’ordre de quatre millions d’euros) mais rien n’y fait. Il devrait prochainement être relégué au poste de numéro deux. A moins qu’un retour au Brésil ne facilite la rupture. Le Milan AC rêve, comme depuis plusieurs saisons, de s’attacher les services de Sébastien Frey mais la Fiorentina n’a aucune intention de lâcher son gardien international français. Le discours est le même que pour le Roumain Adrian Mutu, pisté par plusieurs grosses écuries européennes (AS Rome, FC Barcelone, Real Madrid), on en reparlera l’été prochain (et encore…). Mais pas avant.
Ainsi, les Lombards sont dans l’obligation d’activer d’autres pistes pour trouver leur bonheur au Mercato. Artur Boruc (Celtic Glasgow), Marco Amelia (Livourne), Timo Hildebrand (Valence) et Maarten Stekelenburg (Ajax Amsterdam) mais le bonheur pourrait bien, une nouvelle fois, venir du Brésil en la personne de Gomes (26 ans, PSV Eindhoven). Ce proche de Kaka a récemment prolongé son contrat jusqu’en 2013 avec le club néerlandais mais un transfert serait encore possible entre sept et huit millions d’euros. Des négociations sont déjà en cours.
tchao!
Mon empire pour une bouteille de white spirit et une allumette....
Manchester City intègre le top 4
Manchester City retrouve le Top 4, grâce à sa victoire sur le terrain de Newcastle (2-0). Liverpool, incapable de battre Wigan (1-1), en fait les frais. Les Reds pointent désormais à 12 points du leader Arsenal.
RESUME DE LA 21EME JOURNÉE
Liverpool cale encore
Liverpool s´éloigne un peu plus du titre. Les Reds ont été incapables de battre Wigan, sur leur terrain d´Anfield (1-1). Désormais, les Reds pointent à douze points du leader Arsenal. Manchester City profite de cette contre-performance, pour intégrer le top 4. Les Citizens plongent un peu plus Newcastle dans le doute, en allant s´imposer à St James Park (2-0). Bolton face à Derby County et Blackburn face à Sunderland, s´imposent sur le même score (1-0).
Arsenal maintient le cap
Les Gunners restent les patrons de cette Premier League. Arsenal s´est rendu la victoire facile face à West Ham, en ouvrant très tôt le score grâce à son attaquant croate Eduardo Da Silva. L´ancien buteur du Dynamo Zagreb ouvre la marque d´une belle reprise de volée dès le début du match (1-0, 2eme). Arsenal va dominer le match et doubler la mise par l´inévitable Adébayor. L´attaquant togolais va crucifier West Ham (2-0, 18eme). Les hommes d´Arsène Wenger ont fait la différence et tiennent alors, leur victoire.
Manchester United s´impose difficilement
La défaite face à West Ham lors de la journée précédente a pesé dans les têtes mancuniennes. C´est un "petit" Manchester United qui s´est imposé devant Birmingham. Un but de Carlos Tevez dans la première demi-heure du match a suffit pour obtenir les trois points (1-0, 25eme). Les Red Devils restent second à deux points d´Arsenal. Ferguson retiendra que l´essentiel.
Chelsea reste en course
Affaibli par les nombreuses blessures et les suspensions au sein de son effectif, Chelsea a trouvé les ressources pour aller s´imposer chez le proche voisin Fulham. Mené au score en début de match après un penalty inscrit par Murphy (1-0, 10eme), Chelsea va revenir et s´imposer. C´est en seconde période que l´équipe d´Avram Grant va revenir dans le match grâce à un but de son attaquant ivoirien Salomon Kalou (1-1, 53eme). Les Blues vont finir par s´imposer grâce à leur international allemand Michael Ballack, qui comme contre Aston Villa, obtient un penalty, qu´il transforme (1-2, 63eme). Une victoire qui permet à Chelsea de rester en course pour le titre.
Everton et Portsmouth relèvent la tête
Everton et Portsmouth, deux grands perdants de cette période de fêtes, se sont bien repris à l´occasion de cette journée du jour de l´An. Les Toffees sont allés s´imposer 2-0 à Middlesbrough grâce un but de Johnson (1-0, 67eme) et un second but de McFadden (2-0, 72eme). Même score pour Portsmouth à Reading. Sol Campbell (1-0, 6eme) et John Utaka (2-0, 66eme) sont les buteurs.
Aston Villa se rapproche de l´Europe
Aston Villa a confirmé son statut d´outsider pour les places européennes. Les joueurs de Martin O´Neill sont venus à bout de Tottenham (2-1). Deux buts inscrits par Olaf Mellberg (1-0, 39eme) et Martin Laursen (2-1, 84eme), les deux scandinaves de l´équipe. Pourtant Tottenham avait égalisé par Defoe (1-1, 78eme).
PRÉSENTATION DE LA 21EME JOURNÉE
L’affiche de samedi : Arsenal – West Ham
Arsenal va se méfier de West Ham plus qu’à l’occasion. Les Hammers restent sur une victoire probante face à Manchester United, et voudront probablement rééditer l’exploit de faire tomber le leader de la Premier League. Cette fois c’est en déplacement qu’ils devront tenter de relever le pari. Arsenal, va passer les étrennes en leader et voudra confirmer sa position face au voisin londonien.
Pour ce match, Arsenal sera privé de Bakary Sagna suspendu et de Robin Van Persie toujours blessé. Justin Hoyte devrait remplacer au pied levé le Français. Emmanuel Eboué et Theo Walcott devrait, eux, effectuer leur retour. Du côté des Hammers, Alan Curbishley, doit composer avec les blessures de Solano, Parker et Ljungberg, qui rejoignent une infirmerie déjà bien remplie du côté d’Upton Park. Ces trois joueurs sont incertains pour le court déplacement à l’Emirates Stadium. West Ham est dixième à quatre points des places européennes.
Manuel Almunia
Arrivé comme troisième gardien à Arsenal il y a quelques saisons, Manuel Almunia a su à force de patience et de circonstances favorables, creuser son trou dans l’équipe première des Gunners. Désormais le gardien espagnol de l’équipe d’Arsène Wenger vise, ni plus ni moins, une sélection dans l’équipe nationale… d’Angleterre. Une trajectoire hors du commun pour cet Espagnol de naissance.
Depuis toujours il est le remplaçant attitré de Jens Lehmann le gardien allemand. Jusqu’à cette saison. Le vétéran allemand s’étant laissé aller à quelques bourdes, Arsène Wenger a décidé de le remplacer par Manuel Almunia. Ce dernier n’a pas laissé passer sa chance de jouer régulièrement des matchs de Premier League, plutôt que de se contenter de la Carling Cup, comme chaque saison. Dès ses premières apparitions, il a laissé transpirer une assurance, qui n’est pas étrangère aux bons résultats des Gunners. Titulaire à part entière, il compte profiter le plus longtemps possible de cette opportunité de jouer, après longtemps avoir attendu dans l’ombre.
Les principaux enjeux
La 21eme journée de Premier League, qui est aussi le premier volet de la nouvelle année 2008 est scindée sur deux jours. Six matchs se déroulent le jour de l’An, les quatre derniers le lendemain. Mardi, outre Arsenal le leader qui reçoit West Ham, on suivra avec attention la performance de Manchester United qui reçoit le promu Birmingham. On attend également des buts du côté de Villa Park entre deux équipes, Aston Villa et Tottenham, qui ont été acteurs des deux matchs les plus spectaculaires de la saison. Fulham qui cherche un second souffle avec son nouvel entraineur Roy Hodgson tentera de s’offrir le scalp de son voisin tout proche Chelsea. Les deux clubs étant séparés de quelques centaines de mètres seulement. Everton et Portsmouth, deux équipes qui marquent le pas pendant cette période de fête, tenteront de se refaire sur les terrains de Middlesbrough et Reading, respectivement.
Mercredi, Bolton face à Derby County, Sunderland à Blackburn, et plus difficilement Wigan à Liverpool, tenteront de grappiller quelques points qui peuvent être indispensables dans la course au maintien. Le match du jour aura lieu à St James Park où Newcastle, toujours aussi décevant reçoit Manchester City qui reste sur deux matchs nuls à domicile.
La journée en chiffres
11. Le nombre de buts inscrits par Fabregas et Adebayor depuis le début de saison.
150. Maik Taylor le gardien de Birmingham va disputer son 150eme match de Premier League dans les buts des Blues.
328. Le nombre de match joués par Fredrik Ljungberg sous les couleurs d’Arsenal, qu’il rencontre ce mardi
550. S’il joue, Frank Lampard disputera son 550eme match professionnel toutes compétitions confondues.
Fiorèse à Amiens
Par La Rédaction,
De Football.fr
le 02/01/2008
Fabrice Fiorèse a trouvé preneur. Libre de tout contrat depuis la résiliation de son bail avec l´Olympique de Marseille, celui qui est souvent décrit comme le vilain petit canard du football français s´est engagé avec Amiens, actuellement 18e de Ligue 2. Les Picards ont offert un contrat d´une saison et demi à l´ancien Guingampais et Parisien, désireux, à 32 ans, de remettre sur de bons rails une carrière qui a pris du plomb dans l´aile depuis son arrivée sur la Canebière et son passage à Lorient.
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" Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d´où tu viens. "
Karim Benzema, les recruteurs européens à ses pieds
L’attaquant de l’Olympique Lyonnais Karim Benzema (20 ans) a été la véritable révélation de l’année 2007 sur la scène européenne.
Étincelant en Ligue 1 (12 buts en 18 rencontres), le natif de Lyon a confirmé l’étendue de son talent en Champion’s League (doublé décisif à Glasgow face aux Rangers) mais aussi en équipe de France (2 buts en 6 sélections cette année).
Ces performances ont attiré les regards des plus grandes écuries du Vieux continent. Le Real Madrid s’était intéressé le premier au prodige rhodanien. Le président de l’OL Jean-Michel Aulas avait alors fixé l’indemnité de transfert à 60 millions d’euros. Les observateurs, bien que reconnaissant le talent de Benzema, trouvaient que le dirigeant historique du sextuple champion de France plaçait la barre trop haut.
Pourtant, sa stratégie s’avère payante et les grands d’Europe enchérissent pour s’attacher les services du jeune homme. Manchester United aurait proposé 32 millions d’euros en décembre. Aujourd’hui, la Gazzetta dello Sport nous apprend que l’AC Milan serait prêt à débourser plus de 40 millions d’euros.
Le club lombard aurait déjà sondé l’OL et serait prêt à attendre une saison avant de jeter son dévolu sur le joueur. Sur les conseils du célèbre agent de joueur italien Claudio Pasqualin, les Rossoneri ambitionnent d’associer Benzema au jeune attaquant brésilien Alexandre Pato (18 ans) sur le front de leur attaque.
D’autres clubs pourraient profiter de cette patience milanaise. Arsenal préparerait d’ores et déjà une offre de 11 millions d’euros. Une somme que le club londonien devra cependant revoir à la hausse pour prendre ses concurrents de vitesse.
Le dossier Benzema déchaîne les passions. Si un départ reste pour l’instant exclu, les offres millionnaires des plus grands clubs d’Europe n’en finissent plus de grimper et pourraient faire changer d’avis l’Olympique Lyonnais.
Chelsea, un mercato sans compter ?
L’argent n’est pas un problème pour le président de Chelsea FC Roman Abramovitch. Le richissime homme d’affaires russe l’a prouvé en construisant à coups de millions une véritable armada de stars.
À l’occasion de ce mercato 2008, il ne devrait pas déroger à la règle. Le quotidien britannique The Sun relaie que les Blues seraient disposés à investir pas moins de 50 millions de livres cet hiver (soit environ 67 millions d’euros !) .
Pour un investissement financier aussi conséquent, le club londonien vise tout d’abord des valeurs sûres de Premier League. L’attaquant des Bolton Wanderers Nicolas Anelka (photo, 28 ans, 18 rencontres en championnat cette saison, 10 buts) est la priorité de l’entraîneur Avram Grant. Les deux clubs seraient déjà en pourparlers, mais les discussions achoppent toujours sur le montant final de l’indemnité (Chelsea offre 10 millions de livres soit 14 millions d’euros, Bolton demande plus). Quant à l’international français, il est aux anges d’avoir la possibilité de rejoindre enfin un cador du championnat anglais après son départ d’Arsenal en 1999.
En recrutant l’ancien Parisien, les Blues pallieraient l’absence de longue durée de l’international ivoirien Didier Drogba (29 ans, 11 matches de Premier League cette saison, 5 buts), qui se remet de son opération du genou. Pour épauler Anelka, Grant rêve de l’international bulgare de Tottenham Hotspur Dimitar Berbatov (26 ans, 20 rencontres en Premier League cette saison, 8 buts). Pour s’attacher ses services, Chelsea préparerait une offre de 26 millions de livres (soit 35 millions d’euros). Le nouvel entraîneur des Spurs, Juande Ramos, n’est cependant pas disposé à lâcher son buteur. Les enchères pourraient donc monter.
La première recrue hivernale devrait toutefois être l’international serbe du Lokomotiv Moscou Branislav Ivanovic (23 ans). Le défenseur central, révélé lors du Championnat d’Europe Espoirs 2007 aux Pays-Bas, devrait s’engager cette semaine avec Chelsea pour 8,9 millions de livres (soit quasiment 12 millions d’euros). Un joli coup pour les Blues car cet espoir du football européen était suivi par la Juventus de Turin, Manchester United, le Real Madrid et l’AC Milan.
Enfin, outre ces trois cibles annoncées, le technicien israélien chercherait un arrière latéral droit et un milieu de terrain supplémentaires pour étoffer son effectif.
Une fois encore, Chelsea devrait être l’un des grands animateurs du mercato sur le front européen. Cette stratégie offensive lui permettra peut-être de refaire son retard en Premier League et de gagner enfin la tant désirée Champion’s League.
Gouffran a fait son choix
jeudi 03 janvier 2008 - 15 h 58 - Olivier DE LOS BUEIS
Gouffran a fait son choix
PANORAMIC
Le Caennais Yoann Gouffran a mis fin jeudi au suspense entourant son avenir : il restera à Caen « jusqu’à la fin de la saison ». Il a refusé l´offre de son club favori, le PSG en raison des mauvais résultats parisiens.
Le président Fortin et sa cellule recrutement auront réussi un bien joli coup lors de ce Mercato hivernal : alors que tout semblait ficelé pour que Yoan Gouffran prenne le chemin de Paris, le joueur ayant déjà fait ses adieux à D’Ornano en décembre, voilà que les dirigeants bas-normands ont réussi à recruter en interne un certain… Yoan Gouffran ? Tout beau, tout neuf. Avec une belle proposition financière à la clé, car l’amour ne suffit pas dans le sport professionnel, l’international Espoirs a décidé de rester chez les Rouge et Bleu jusqu’à la fin de la saison. Tant pis pour Paris, où il pourrait désormais ne jamais jouer. Malgré son attachement pour ce club, Gouffran a fait le choix de la sagesse…
Franck Dumas, il y a quelques semaines, nous confiait son désir de conserver un joueur qui s’était remis la tête l’endroit après un début de saison très moyen : « Il a les cartes en mains », nous disait Dumas. Déçu de ne pas avoir signé à Paris cet été, Gouffran n’avait été que l’ombre de lui-même en début de saison, dans un collectif ayant du mal à embrayer la vitesse L1. Pris en grippe par certains pour son attitude jugée peu fidèle au club qui l’a révélé, Gouffran avait ensuite été replacé sur le bon chemin par Franck Dumas et son staff. Et ce n’est pas un hasard si la courbe des résultats caennais a suivi la courbe de performance de son jeune joueur, auteur de cinq buts lors des neuf dernières journées (Ndlr : le SMC est passé de la 16eme à la 4eme place entre la 9eme et la 18eme journée).
Reste que le PSG voulait vraiment Gouffran. Encore. Et Gouffran souhaitait aveuglément rejoindre le PSG. Mais finalement, la raison a été la plus forte. Pourquoi s’engager sur une galère sur la Seine alors qu’on vogue sur un navire de croisière devenu indestructible sur l’Orne ? Quatrième du championnat, Gouffran n’avait pas de raison sportive de rejoindre un PSG en queue de peloton et dont l’avenir économique et sportif reste flou. « Tout le monde sait que le PSG connaît une période difficile, a-t-il avoué sur RMC jeudi. Je préfère donc rester ici pour m’épanouir. En plus, ça marche bien pour l’équipe et pour moi. Je me sens de mieux en mieux sur le terrain. J’espère maintenant que ça va continuer comme ça jusqu’à la fin de la saison et qu’on se maintiendra en Ligue 1. » A Caen, tout le monde est content. A Paris par contre…
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" Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d´où tu viens. "
Akalé à l´om avec Krupoviesa et un renouvèlement du coté gauche, on verra bien ce que va donner ce sud américain!
Voyons voir *fouille dans ses affaires*...
Allumette ou briquet à gaz?
Akalé ![]()
Dire qu´il n´y a pas si longtemps que ça on pouvait voir sous le maillot de l´OM, Trevor Steven, Ruddy Voller, Di Meco, Amoros, Boli, Abedi Pelé, Chris Waddle (Quel joueur !) , et le plus grand des 9, JPP !
Il va falloir attendre encore longtemps pour voir un OM fringant...
Allez l´ol
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