Ecoute le krew d’traumatiser, combien d’soirée sur bitume ou dans l’trom a tiser
On debarque dans l’rap, pourtant pas trop metissé, ya pas que les renoi qui rap
Qui trime en bas d’la cité
C’est pour tous la meme lassitude, on reve tous de prendre un peu d’altitude
Duper, sans pères, sans reperes et sans lattitude, alors on pete un cable et ca s’resent dans notre attitude
Moi pour m’exprimer j’prefere un ptit stud, devant le MIC, j’recupere toutes mes aptitudes
Je balance mes mauvaises ou bonnes habitudes, fumer, tizer, ou quand j’rentre le soir et que j’titube
Lyricalement violent, ta besoin d’te reposer avec livre et calmant, parcek’a mon flow tu t’es trop exposé
J’ecoute mon son, la zeb au bec, et les yeux explosé, j’regarde le ciel, calme, pourtant je sait que j’vais bientot imploser
Flow Ultraviolent,trop danger, qui brule les yeux comme un ultraviolet
Prêt a peter comme une supernova, avec un flow nouveau, on debarque super innovant, le but faire pepere des lovés, pas d’lova lova, dans mon krew de mal elevé
LOS des trous dans l’thorax, bien entourée on revient 2 fois plus furax
Un krew plus wanted que les envellopes d’anthrax
On devellope une technique de rue, plus epoustouflante que gerard magax
Style decapant comme les bouteilles d’Ajax, on jacte sur nous plus qu’on polémiques du pax
J’ai que deux protections, mon Gamo, mes durex, j’bouffe la vie epicé pourtant chuis pas trop Tex Mex
Mec chui pas prêt d’etre vex, j’vise le haut les rolls royces et les grosses rolex
Info ou intox, LOS disparait et t’manque plus que la dose d’un tox,
On est plus malin que le fox, down, plus rapide que foxy brown
Et si tu m’a a la bonne, j’te bute Hombré plus vite que DeNiro dans Jackie Brown
La vie a un gout salé comme les crustacées, sur l’bitume, pourtant on s’incruste assez
On participe au delbor mec on est juste assez
Et si tu m’tue, j’reviendrai comme le christ JC
Je sait j’fume trop et pourtant j’essaie,
J’essaie d’arreter, mais c’est trop dur d’cesser
Comme toutes drogues kekra shit CC, c’est l’meme vice, mec kan t’en a, mec c’est jamais assez